lundi 21 avril 2014

Histoire de massage - Victoria et mon plaisir coupable des branlettes huileuses



Il y a environ 7-8 semaines, je vous racontais mon premier rendez-vous avec la très séduisante thérapeute Victoria pour un mal de dos. Ses bons soins, sa dextérité sensuelle et son allure sexy m’avaient profondément marqué. Mes spasmes lombaires avaient miraculeusement disparus sous ses manipulations plus que parfaites.

J’ai par la suite eu la chance, il y a environ un mois, d’avoir un deuxième rendez-vous avec cette plus que bandante femme d’origine sud-américaine. Si ce n’avait pas été de ses vacances parmi les siens au Chili, j’aurais probablement exigé une autre rencontre dans les jours suivants.

Évidemment, mes problèmes de dos étaient inexistants, mais je me devais absolument de goûter à nouveau à sa médecine. Et en plus, j’affectionne particulièrement ces rencontres dites professionnelles, car j’ai l’impression de ne pas du tout participer à une activité à saveur adultère.

C’est toute vêtue de noir, les cheveux attachés en chignon que Victoria m’a accueilli à son petit local sympathique de la rue St-Joseph. Son pantalon très ajusté de type yoga, et son chandail  avec manche courtes hyper moulant dévoilaient avec éclats ses formes appétissantes. Ma masso-thérapeute n’a pas le corps typique des femmes latines. Ses fesses sont beaucoup plus discrètes, et sa poitrine tellement plus flamboyantes que les stéréotypes sud-américains auxquels nous sommes habitués de voir au cinéma.

J’ai cru reconnaitre sur elle Orange Blossom de Jo Malone ... cette effluve particulière lui allait à merveille. Son doux parfum se mêlait délicatement aux arômes d'eucalyptus flottant subtilement dans son espace de travail. Déjà je me sentais séduis.

Victoria me semblait plus gênée et discrète qu’à notre première rencontre. Son regard fuyant et son langage corporel exprimaient une sensuelle mélancolie. Son corps me chuchotait quelque chose, sa démarche camouflait à peine sa nervosité. Je la sentais à la fois heureuse et mal à l’aise de me recevoir.

Après m’être douché rapidement et allongé complètement nu sur sa table à supplice, Victoria s’est approchée doucement vers moi et s’est mise à me murmurer  tout près de l’oreille quel type de massage j’aimerais bien recevoir aujourd’hui. J’avais envie de lui demander de m’offrir quelque chose de hyper sensuel et bandant, mais, évidemment, j’ai plutôt opté pour une réponse politically correct pour ce genre d’établissement : «un massage doux et relaxant, question de me faire voyager» fût donc ma réquisition du jour.

Ma belle latine s’est donc imbibée les mains de son gel légèrement parfumé aux agrumes pour ensuite débuter ses mouvements sur le bas de mon dos. À l’instant même où elle a effleuré mon épiderme, j’ai immédiatement su que je venais de mettre le pied dans un engrenage infernal...

La fluidité de son toucher et la façon qu’elle osait pétrir ma peau n’avait absolument rien de thérapeutique en cette journée de retrouvailles.
Vous savez que vous êtes vraiment dans le trouble lorsque des doigts féminins vous font frissonner, voir bander, sans même s’approcher de vos zones érogènes !!

Mon visage était bien positionné dans le beigne rembourré qui sert d’appui tête et je ne voyais que passer ses jolis pieds. Des magnifiques pieds, légèrement bronzés, de forme parfaites avec de mignons orteils peints de rouge. Je me sentais tellement bien. Mais surtout, contrairement à ma première visite, elle me faisait naviguer en zone érotique plutôt que de se concentrer à dénouer mes muscles tendus.
En tout cas, c’est l’impression que j’avais. C’est ce que ma verge ressentait !!

Lorsqu’à mi-chemin, elle m’a demandé de me retourner, j’ai, avec une certaine fierté perverse, pu lui afficher une énorme érection. Je n’y pouvais rien. Le mouvement des ses mains huileuse sur mon corps et ses effleurements à peine subtiles de mes zones critiques avaient fait monter instantanément en moi un désir phallique incontrôlable.

C’est avec un membre hyper dur et gonflé que je me suis bien installé sur le dos. Victoria ne semblait pas du tout offusqué de mon état. À vrai dire je la soupçonnais même heureuse d’avoir suscité en moi une telle ferveur.

Ses mains se sont mises à glisser avec encore plus de sensualité sur ma partie frontale. Elle s’adonnait à ce calvaire avec de long mouvements très fluides. Lorsqu’elle remontait sur mes jambes, pour aller retrouver le bas de mon ventre, elle effleurait accidentellement, sois le bord de mon gland, sois ma testicule. Le tout semblait s’harmoniser parfaitement avec l’ensemble de son oeuvre et n’avait rien d’érotique. Mais n’empêche, mon érection, et mon excitation ne cessaient de croitre.
Ce petit manège érotico-thérapeutique s’est poursuivis pendant d’interminables minutes. Je sentais des gouttes pré-éjaculatoire perler de ma verge. Par la suite, ses mains se sont dirigées vers mon abdomen et ma poitrine. Cette valse de mouvements était très sensuelle. C’était plus du flattage que du massage. Évidemment, lorsqu’elle arrivait à la partie basse de mon ventre, elle  accrochait encore «accidentellement» le bout de mon pénis qui ressemblait de plus en plus à un gros champignon bleuté.

Mon plaisir augmentait de façon exponentielle. Je savais bien trop que d’une minute à l’autre mon cerveau cesserait d’être irrigué de sang et que ma queue prendrait contrôle de tout mon être.

Victoria continuait ses manipulations avec minutie et perfection. Elle se concentrait maintenant sur l’intérieur de mes cuisses, zone que je considère hyper érogène.

Il n’en fallait pas plus pour qu’avec mon plus beau sourire et ma petite voix rocailleuse d’homme  à moitié endormis je lui demande :

«Je sais que ce n’est pas du tout approprié de demander cela, mais accepterais-tu de masser mes parties génitales...

Comme tu le dis, ce n’est pas du tout approprié»

Malgré sa réponse qui me semblait être un NON, Victoria continuait ses mouvements autour de ma zone érogène, effleurait généreusement mon pénis hyper dur et me regardait avec un air séducteur.

Et là, et me dit :

«Je n’offre pas ce genre de service à mon établissement habituellement» tout en continuant agilement son massage.
À ma grande surprise, sa dextérité manuelle semblait empiéter de plus en plus près de mes testicules. Sans vraiment m’en rendre compte, Victoria se concentrait principalement et uniquement dans cette zone masculine.

Et puis, tout d’un coup, le rebord de sa main s’est mis à remonter le long de ma verge. Ce n’était plus du tout accidentel. C’était, à mon plus grand bonheur, très intentionnel. Par la suite, je l’ai sentis prendre délicatement ma verge gonflée et elle a débuté doucement à me masturber. Ses vas et viens lubrifiés et son intensité frôlaient la perfection. Je me sentais au paradis. Mon pénis était si gonflé que je croyais manquer de peau tellement il voulait grossir de plaisir. Sa technique m’hypnotisait.   J’aime tellement me faire astiquer le bambou de la sorte. J’ai toujours été un grand amateur de ce genre de caresse. Je dois même avouer que j’apprécie encore plus un hand-job huileux fait avec perfection qu’une fellation.

J’ai eu le malheur d’ouvrir mes yeux pour observer ma douce chilienne au travail. Son regard profond, sa façon d’observer ma queue et le positionnement de ses lèvres la rendait tellement sexy. Cette vision pornographique a eu raison de moi. La sève se présentait au rendez-vous plus vite que prévu, et il n’a suffit que de quelques mouvements supplémentaires de Victoria pour me faire éjaculer avec force. Je n’arrêtais pas de cracher mon plaisir chaud tellement je jouissais. Elle regardait le tout avec passion et laissait échapper des petits sons de satisfaction.

Je semblais produire beaucoup plus de liquide séminal qu’à la normale. Mon ventre en était recouvert à plusieurs endroits.

Ma belle s’est par la suite éclipsée subtilement pour aller me chercher une débarbouillette chaude. Elle m’a nettoyé avec une délicatesse indescriptible.

Une fois que je fût rhabillé, Victoria est sortie de la salle pour en revenir avec un sac contenant quelques bouteilles de bières Austral qu’elle avait spécialement achetées pour moi au Chili...

Je suis comblé.

Je suis dans le trouble...




4 commentaires:

Ludie a dit…

La vie te gâte, toi !
Hi Hi, tu devrais la présenter à : « Un incroyable talent ⇒ ! Chuis jalouse d'un métier où on se fait autant plaisir qu'au «client » rien Qu'en faisant son job avec Cons.cience et application'
En tous cas bravo : par tes récits fidèles de ton quotidien, tu as le don de re susciter l'envie d'une reconversion profess .sionnelfe

Lady B a dit…

Très intéressant comme expérience !!

Priscilla a dit…

On veut d'autre récits stp stp stp !

Anonyme a dit…

Cest encore accessible?

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