lundi 10 mars 2014

Séance de massage aux effluves latines et désirs presque interdits avec sa thérapeute.


Après avoir frappé à sa porte avec conviction, une certaine nervosité s’était emparée de moi. Sans nécessairement m’imaginer quoi que ce soit, le fait d’avoir un rendez-vous avec une femme, même dans un contexte professionnel, me rends toujours très fébrile. 

Sa voix chaude, aux accents latins, m’avais laissé une belle impression lors de notre prise de rendez-vous par téléphone. Malgré toute la bonne volonté qui m’habite habituellement, je n’ai pu m’empêcher de l’imaginer. Je la voyais grande, avec un postérieur à la Jennifer Lopez et une  chevelure foncée.


Mon anticipation s’est amplifiée lorsque je me suis mis a deviner le son de ses pas au travers la massive porte de bois. Prenant place sur le palier, tout au haut de cette cage d’escalier intérieure, je me sentais à la merci de celle qui allait m’ouvrir.


J’avais vu, quelques jours auparavant, sa publicité parmi les centaines d’autres, sur un site regroupant travailleurs autonomes, professionnels de la santé et autres spécialistes psycho-corporel. Ce n’était que quelques lignes, mais leur efficacités ont harponné sans aucun doute ma curiosité.


Lorsque finalement, cette spécialiste en masso-thérapie sportive m’a ouvert la porte, j’en ai presque déboulé les marches tellement sa beauté m’a éclaboussée. Moi qui habituellement me permet de les imaginer beaucoup plus belles et sexy qu’elles le sont réellement, j’ai, cette fois-ci, sous-estimé son apparence. Et de loin.


Vêtue de façon classique, pantalon noir et chemisier blanc, cette magnifique thérapeute m’a déstabilisé par sa longue chevelure ébène et surtout par son regard des plus hypnotisant. Il ne m’en fallait pas plus pour faire disparaître presque instantanément mon mal de dos persistant et faire naître en moi une envie soudaine de séduire, de la séduire.


«Bonjour Monsieur Lavoie, bienvenue dans ma clinique.

- Bonjour Madame.
- Vous pouvez m’appeler Victoria
- Bonjour Madame Victoria ! »

Quand une femme me plait de la sorte, j’ai cette mauvaise habitude de me mettre à sourire sans arrêt. C’est donc habité par cet état de bonheur lubrique que je l’ai suivi, tout au long d’un étroit couloir, vers la salle de soins. Notre conversation était tout ce qui a de plus banal, et je n’y portais évidemment aucune attention. Mon intérêt était ailleurs. J’essayais de mettre rapidement en place un plan. Un plan me permettant de la flirter subtilement, tout en gardant mes distances. Car après tout, il s’agissait d’une rencontre professionnelle.


«Voici la table de massage, vous pouvez déposer vos vêtements sur la chaise, et si vous voulez, il y a une douche à votre disposition juste de l’autre côté du couloir.

- Bonne idée Madame Victoria, je vais aller me rafraichir rapidement.
- Lorsque vous aurez terminé, vous n’avez qu’à vous étendre sur la table. Il y a une serviette si  jamais vous préférez vous couvrir. Je vais venir vous retrouver lorsque vous serez prêt.»

Un léger parfum d'eucalyptus flottait dans l’air, les lumières étaient tamisées et Enya enrobait musicalement le tout. Après m’être dévêtu, c’est enrobé d’une serviette autour de la taille que je me suis dirigé vers la minuscule salle de bain. Après un combat fastidieux avec la robinetterie, j’ai finalement réussi à ajuster la température de l’eau, pour ensuite me mettre à me savonner. 


La mousse qui couvrait mon corps m’excitait. À vrai dire, c’est plutôt l’idée de me retrouver nu, sous les mains de cette femme latine, qui me rendait dans cet état. Je n’ai donc eu le choix d’insister longuement sur mes parties génitales. Je pétrissais délicatement ma verge tout en nettoyant à fond mes couilles. L’image de la séduisante Victoria était très présente dans ma tête pendant que je m’adonnais à cette séance de purification pré-massage. Tellement que mon pénis s’est doucement engorgé de sang et s’est mis à grossir sans crier gare. L’effet du savon ne faisait rien pour empêcher cette situation de garde à vous. Inspiré par le moment, je me suis laissé aller à un vas et viens moussant pendant de longues secondes. C’était très agréable, mais je devais impérativement mettre fin à ce nettoyage trop spécifique.


Ce fût une mauvaise idée... J’aurais du prolonger le mouvement de mes mains sous cette douche chaude afin de faire jaillir ma semence.


C’est donc les deux testicules bien remplies de désir et la queue encore légèrement en érection que je me suis étendu sur cette table haute. Évidement, en pervers que je suis, il n’était pas question que je me recouvre d’une serviette. Je voulais offrir à ma thérapeute mes larges fesses poilues, mais surtout, je voulais lui indiquer que je n’avais aucune pudeur.


Après quelques minutes, Victoria est entrée dans la pièce, a agrippé la serviette que j’avais déposé sur le rebord de la table et s’est mise à m’essuyer le dos délicatement.


«Vous les hommes, vous avez cette mauvaise manie de vous assécher que partiellement. Mais dans votre cas, c’est pire. Votre dos est complètement trempé !»


Avec une sensualité que j’ai rarement rencontré, la belle latine a parcouru mon corps. La séance de massage n’était même pas encore commencée que déjà des frissons de plaisir envahissaient mon être tout entier. Et lorsque qu’elle s’est mise à insister innocemment sur l'intérieur de mes cuisses, alors là, je n’en pouvais plus. Elle avait une manière très particulière de me toucher. Et même au travers l’épaisseur de la serviette, je sentais une certaine dextérité sensuelle, voir sexuelle. Ma demi-érection, qui devenait maintenant tout entière, était très inconfortable. Rien de pire que de sentir sa verge gonfler lorsque nous sommes à plat ventre et qu’il n’y a pas d’espace pour l’épanouissement de son membre viril.


En me tortillant pas trop subtilement, j’ai réussi à donner un peu de latitude à mon pénis afin qu’il puisse se positionner adéquatement. C’est ainsi qu’à débuté mon massage. Bandé très dur, la queue compressée contre le coussin et mon dos recouvert de frissons.


«Vous semblez avoir froid Monsieur Lavoie, voulez-vous que je vous recouvre d’un drap ou d’une serviette ?

- Non ce n’est pas nécessaire, merci !»

Il n’était pas question qu’elle cache mon corps dénudé. Cela lui aurait camouflé toute réaction incontrôlable de mon anatomie. Et en plus, ces frissons n’étaient pas du tout le résultat de mon inconfort thermique, mais plutôt le résultat d’un agréable confort phallique !


Par la suite, elle a délicatement déposé ses mains imbibées d’un gel sur le bas de mon dos. Je me sentais bien. Tellement bien. Une onde de bonheur s’est instantanément emparée de moi. Pendant que ses effleurements parfaitement dosés s’aventuraient sur mon corps, j’ai essayé de débuter une conversation:


«Victoria, votre séduisant accent trahis vos origines. Êtes-vous mexicaine, colombienne, vénézuélienne ?

- Non, je suis chilienne.
- Ah oui, de quel coin ? De Santiago  ?
- Oui, non, euh, c’est à dire, je viens de San Bernardo, c’est tout près de la capitale.
- Intéressant. Depuis combien de temps êtes-vous ici ? Il y a longtemps ?
- Depuis 4 ans maintenant
- Je connais bien le Chili, je n’y ai jamais été, mais mon copain d’enfance est originaire de là. J’ai donc eu la chance de découvrir ce merveilleux pays au travers lui et sa famille. J’ai goûté à plus d’une occasion à leur délicieux plats traditionnels et j’ai été témoin à maintes reprises de leur discussions animées à saveurs politiques. Je peux donc dire, que oui, j’ai une petite couleur chilienne au fond de mon âme.
- Oh wow Monsieur Lavoie, c’est intéressant tout cela.
- Appelez-moi Tristan SVP»

La pression parfaite de ses mains sur ma région lombaire et ses longs mouvements langoureux sur ma peau de plus en plus huilée ont eu raison de moi. Je ne pouvais pratiquement plus tenir une conversation. Victoria me posait des questions anodines sur mon travail et ma vie en générale et je ne répondais que par des ronronnements inaudibles. Mon érection, quoiqu’en sourdine, se faisait toujours sentir. Un état d'apesanteur prenait possession de mon âme. J’étais, de toute évidence, absent de cette pièce.


Après 25-30 minutes, elle m’a murmuré doucement à l’oreille de me retourner sur le dos.  Nous en étions maintenant rendu à la deuxième période de ce match perdu d’avance. Le son de sa voix chaude allumait en moi une fébrilité pas du tout saine pour un établissement de ce type. En pivotant maladroitement mon corps, j’ai bien entendu libéré ma verge de son état de compression forcée. Tel un feu qui couve, l’arrivée d’oxygène frais au niveau de mon membre, a réanimé instantanément la flamme. Sans aucun doute, ce n’était plus du tout une érection partielle que j’affichais maintenant... 


Victoria, avec tout son professionnalisme qui l’animait, ne s’est bien entendu pas attardé à ce «léger» détail et a poursuivi son plus que parfait travail. Se mains semblaient glisser avec une nouvelle sensualité et l’ambiance se réchauffait. Mes yeux, qui occasionnellement s'entrouvraient, me laissait percevoir cette charmante beauté. Dopé par la situation particulière, Victoria me semblait beaucoup plus mignonne et sexy qu’à mon arrivée. Sa longue chevelure tombait gracieusement sur ses épaules tout en chatouillant sa poitrine. Ses lèvres pulpeuses et ses yeux de tigresses me grisaient. Elle était si parfaite.


Malgré mon état semi-comateux, j’essayais d’établir un contact visuel avec ma masso-thérapeute. J’avais une envie soudaine de pousser cette séance de soins à un autre niveau.


Son regard m’informait qu’elle appréciait ma présence sur sa table. Ses mains semblaient devenir de moins en moins apaisantes, mais de plus en plus effleurantes. Lorsque qu’elle s’est attardée  avec minutie sur mes quadriceps tout en massant l’intérieur de ma cuisse, ma demi-rigidité masculine s’est instantanément transformée en érection flamboyante. Là, il n’y avait plus aucun doute, j’étais vraiment excité. Le peu de sang qu’il me restait au cerveau s’est inévitablement congestionné dans mon bas-ventre. 

Victoria continuait ses mouvements avec fluidité. Elle se concentrait principalement sur mes jambes en partant de mon genou tout en remontant avec une certaine chorégraphie vers ma hanche. Elle répétait ce mouvement à plusieurs reprises afin pétrir à perfection mes muscles. Mais j’avais l’impression qu’à chacune de ses ascensions, elle se rapprochait subtilement de ma zone érogène. À quelques reprises elle a même accroché accidentellement l’épiderme des mes testicules. Cela me rendait fou. Fou et encore plus dur. J’essayais de l’admirer pendant qu’elle s’exécutait. Son visage m’offrait une image de sensualité. J’extrapolais évidemment le tout. Je la voulais coquine et perverse. Elle était surement professionnelle et insouciante. N’empêche que sa blouse légèrement entrouverte me permettait d’entrevoir son soutien soutien-gorge d’un blanc immaculé.


J’ai cru sentir des petites gouttes pré-éjaculatoires perler au bout de mon gland. J’espérais qu’elle s’en aperçoive, mais son niveau de concentration dépassait la non importance de cette anomalie intime. Je n’avais qu’une idée en tête, qu’elle s’attarde à ma région génitale, de la même manière qu’elle s’est merveilleusement occupée de mon dos. Cependant, les diplômes et attestations qui bardaient le mur de sa salle allaient m’indiquer le contraire. Victoria ne semblait pas préconiser ce type de service dont j’aurais bien aimé goûter.


Néanmoins, son parfait mélange de pression, de mouvements langoureux et d’effleurements voluptueux frôlaient continuellement ma zone à haut risque. Ses mains, avec une fluidité certaine ,massaient mon ventre, flattaient ma zone pelvienne et aboutissaient sur l’intérieur sensible de ma cuisse. La rigidité de mon membre s’accentuait. Ma perversité s’amplifiait. Et l’envie soudaine qu’elle astique passionnément ma queue engorgée de sang ne faisait plus aucun doute. Je souhaitais seulement, avec tout son professionnalisme et ses préoccupations altruistes, qu’elle m’offre gracieusement une «détente manuelle»...


Vous n’avez pas idée à quelle point notre imagination se met à nous jouer des tours lorsque nous sommes dans une situation de la sorte. 


Cependant, malgré ce désir brûlant qui m’habitait, les premières impressions que Victoria laissait transparaître étaient à cent lieux de la jeune demoiselle élégante désirant arrondir ses fins de mois en offrant des branlettes huileuses à ses quelques clients généreux.


Malgré mon habituelle prétention et mon courage de macho de banlieue, je ne désirais pas franchir cette mince ligne et oser lui demander un petit spécial. Je voulais plutôt dévoiler un autre aspect de ma personnalité. Celle du bon gars, respectueux, qui ne pense pas nécessairement qu’avec sa queue. Je souhaitais bien paraître. Je tenais à lui plaire. Et je rêvais secrètement la faire fondre.


«Tristan, votre séance est maintenant terminée. Je vous laisse reprendre tranquillement vos esprits et prenez tout votre temps pour vous habillez. Lorsque vous serez prêt venez me retrouver à l’avant.

- Quoi ? Déjà terminé ? Vous allez me laisser dans cet état ?
- Si vous préférez prendre une douche pour reprendre vos esprits, allez-y,
- Non, je devrais être correct»

Elle a esquivé avec précision ma demande pas tellement noble. Ce comportement légèrement frustrant, mais tellement classe m’a encore plus stimulé. Évidemment, ce fût avant tout une stimulation cérébrale.


Je ne sais pas si dans un avenir rapproché Victoria se sentira plus libérale et laissera glisser encore plus loin ses douces mains, mais choses certaine, sa technique trop sensuelle me fera revenir très bientôt pour expérimenter à nouveau ce supplice tellement délicieux.


Et, juste avant de quitter, Victoria me lance :

«Avez-vous apprécié votre séance ?»

Dans ma tête je lui répondais d'instinct ceci : «Cela aurait été vraiment parfait si tu m’avais astiqué vigoureusement le bambou pour y en extraire toute cette jouissive semence !»


«Ce fût parfait madame Victoria, j’ai vraiment apprécié, décroché, voyagé et je n’ai surtout pas vu le temps filer.

- Parfait, c’est que je souhaitais. Cela veut donc dire que je vais vous revoir bientôt ?
- Certainement ! Je prévoyais même revenir la semaine prochaine.
- Oh, ce sera impossible, car je pars rendre visite à mes parents au Chili pour mes vacances.
- C’est bien. Combien de temps prévoyez-vous y rester ?
- 10 jours.
- Si vous pouvez, et si vous y pensez, pourriez vous me rapporter quelques bouteilles de bières Austral. J’ai toujours aimé cette Cerveza typiquement chilienne. 
- Et bien vous m’impressionnez Tristan, c’est la première fois qu’un client me fait ce genre de demande. C’est drôle que vous me demandez c’a, car moi aussi j’apprécie beaucoup cette bière.

J’ai donc quitté son petit bureau avec un immense sourire, une sensation de légèreté et un espoir espiègle de la revoir très bientôt...












1 commentaire:

Ludie a dit…

Quand je lis des témoignages comme celui-là, j'ai souvent envie de donner moi-même ce massage.
Alors, si tu me permets, Tristan, j' ai parcouru chaque cm de ton corps en même temps que les mains de ta masseuse.
A un moment, j'ai bifurqué...

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