samedi 3 mars 2012

La chaleur interne de Cristina et les frissons qu'elle me procure.


Faire l'amour à Cristina est vraiment une expérience sensorielle des plus mémorables. Elle a un corps parfait, de longues jambes, une poitrine ferme  ainsi qu'une peau des plus délicieuse. Étant une femme qui passe plusieurs heures par semaine dans une salle de gym, pas besoin de vous dire que fermeté et formes athlétiques définissent adéquatement cette douce italienne.

Je crois que de toutes les déesses que j'ai eu la chance d'honorer pendant les dix dernières années de ma vie d'infidèle heureux, Cristina est probablement celle qui possède les attributs physiques se rapprochant le plus des top modèles de ce monde.

Évidemment, la première fois que j'ai délicatement retiré ses vêtements et parcouru chaque parcelle de sa peau avec mes grosses mains rugueuses, j'ai été des plus ébahis. Je me sentais comme un petit garçon dans un immense magasin de jouet. Je n'osais pas croire tout ce que je caressais, je n'arrivais pas à me convaincre de ce que j'avais devant moi, n'était là que pour moi, rien que pour mon plaisir...

C'était trop beau pour être vrai.

Sans trop entrer dans les détails, ni l'endroit exact où madame ma future presque conjointe et moi avons fait l'amour pour la première fois, disons que le contexte fut vraiment très particulier et des plus aphrodisiaque.

Je savais Cristina très douce, romantique, amoureuse et délicate, mais je soupçonnais à peine son petit côté tigresse et femme fatale. Lorsqu'elle se sent appréciée, aimée et désirée, cette plus que parfaite italienne dévoile son plein potentiel et explose tel un grandiose feu d'artifice.

La chaleur de ses entrailles, la réaction de ses mamelons, la volupté de ses caresses ainsi que ses agissements sensuels ont su mettre le feu en moi.

Cristina fait l'amour de la meilleure manière au mode. Elle est tellement confortable, bandante et invitante que cela en est difficile à supporter.

Vous savez, lorsque vous insérez votre verge bien gonflée au fond de la chatte d'une femme que vous désirez depuis un bon bout de temps déjà, l'extase est si intense que l'on arrive difficilement à retenir notre explosion de plaisir.

J'avais énormément de difficulté à ralentir cette progression fulgurante de mon plaisir. J'avais beau penser à mon ancienne souffleuse à neige et à ma nouvelle tronçonneuse, la chaleur vaginale de Cristina semblait vouloir précipiter hors de ma queue ces litres de semence.

Après de longues minutes, ou peut-être même après seulement quelques secondes de grands coups de je t'aime dans son abdomen, j'ai senti la fin arriver.

Je suis sorti rapidement de son nid d'amour, et elle a agrippé, avec douceur, ma verge qui ne demandait qu'à exploser. Avec son plus beau sourire, son regard coquin et une dextérité digne des déesses de l'amour, Cristina a réussis à faire éjaculer mon membre tout partout sur son mignon ventre. Mon plaisir fut mémorable.

L'image de mon sperme blanc sur sa peau immaculée était digne des plus grands tableaux.

Juste à l'écrire et j'en ai encore des frissons... et une érection...


Bonne journée,

Tristan,







2 commentaires:

Ludie a dit…

Beau récit, Tristan!
J aime trop quand u racontes la première fois que tu la pénétrés après tous ces mois à la désirer...
Bon week-end'amoureuX, Apollon aux grosses mains rugueuses.

Ludie a dit…

PS: MagnifiQue ta petite tireuse
De bretelles!
XOxXo0**

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