lundi 6 février 2012

Les irrésistibles jambes nylonées de la collègue Sophie

Je l'ai toujours crié haut et fort : J'adore les lundis.

Quand vous avez un travail passionnant, des collègues sublimes, des activités sportives enrichissantes et une délicieuse Cristina qui vous attend avec son plus beau sourire le matin, il n' y a aucune raison de ne pas aimer ses débuts de semaine.

En tant qu'amateur de la chose adultère, je vous jure, je vois les lundis avec une perspective tout à fait différente !

Donc, en cette journée magnifique, j'ai invité ma sexy louve Sophie à m'accompagner à notre petit restaurant portugais favoris.

Je me suis libéré à la dernière minute et j'ai pris une chance en envoyant un texto à cette collaboratrice en or.

Sa réponse fut immédiate et positive, et ce à mon plus grand plaisir.

Lorsque nous sortons diner de la sorte, je donne toujours rendez-vous à madame la directrice du Marketing devant notre immeuble. J'aime jouer au chauffeur et l'attendre clandestinement devant l'édifice. Cela me rend toujours fébrile et heureux.

N'ayant pas eu la chance d'apercevoir Sophie de l'avant-midi, je n'avais aucune idée de son look du jour.

Vous auriez du voir ma réaction lorsqu'elle a ouvert la portière pour prendre place dans mon véhicule.

WOW !!

Petite robe noire moulante, jambes voilées de nylon noir ultra diaphane, bottes à talon haut et manteau charcoal assortis. Elle était tout simplement irrésistible.

Lorsqu'elle a pris place sur le siège à mes côtés, elle m'a offert un grandiose spectacle. L'amateur de jambes que je suis a été comblé à souhait. Vous auriez du voir la volupté du nylon qui recouvrait parfaitement ses genoux et ses cuisses. C'était à couper le souffle.

Je n'avais qu'une envie, caresser ses jambes.

Après à peine quelques minutes, j'étais hyper bandé. Ma verge était tellement dure que cela en était inconfortable. J'arrivais à peine à me concentrer sur ma conduite et à suivre la route tellement les jambes voilées de nylon de ma voisine de siège m'excitaient. Malgré mes lunettes soleil et mon regard furtif, Sophie savait trop bien que je la matais comme un pervers de la pire espèce. Je la soupçonnais même de porter des bas auto-fixant.

Je résistais de toute mes forces pour ne pas effleurer discrètement ce léger tissus.

C'était la première fois que Sophie m'excitait et me bouleversait de la sorte. Je sentais même des petites goutes pré-éjaculatoire perler de ma verge tellement les sensations étaient intenses.

Je vous jure, si j'avais posé mes grosses mains rugueuses sur elle, je ne donnais pas cher de ma réaction et de mon hyper réaction perverse qui aurait suivi...

Des envies très particulières m'on traversé l'esprit à mainte reprises... Tout d'un coup, je ne voyais plus Sophie comme une collègue... mais comme une charmante déesse prisonnière de mes fantasmes les plus fous.

J'avais hâte d'arriver chez le portugais pour reprendre mes sens.

Pendant la presque totalité du repas je n'étais que partiellement attentif aux douces paroles de ma compagne du moment. À quelques reprises, je me suis même permis d'admirer, sous la table, ces objets de désirs que représentaient les magnifiques jambes de madame la louve. Je ne faisais que bander plus dur.

Les autres clients sur place devaient sûrement se demander pour quelles raisons je me penchais continuellement... héhéhéhéhé.

Ma verge était vraiment à l'étroit dans mon Joe Boxer.

Pendant que j'enfilais mon diner, je n'arrêtais pas d'imaginer mon gland bleuté se frotter délicatement sur les jambes nylonées de ma collègue. Je me serais tellement collé sur elle pour sentir la chaleur se son corps.

Ce fût un repas vraiment particulier.

Et en parfaite perspicace que Sophie est, elle se doutait bien que mon esprit vagabondait sur toutes les parcelles de son anatomie et que je n'étais présent que de corps.

J'étais en sorte de transe.

Tellement, qu'une fois de retour au bureau, il a fallu que je passe me masturber aux toilettes tellement ma sexy collègue m'avait troublé.

J'ai imaginé ses belles mains astiquer agilement ma verge gonflée au dessus ses belles jambes nylonées pendant que mes paluches savouraient mentalement chaque centimètre carrés de sa peau voilée de nylon.

J'ai éjaculé en moins de deux tellement mon désir pour cette femme était puissant aujourd'hui.

Il fallait vraiment que je me vide les couilles car c'est clair que je n'aurais pas pu travailler de l'après-midi...

Elle est forte la Sophie. Mais surtout elle arrive solidement à me faire bander.

Et je rêve de plus en plus à ce jour où je pourrais enfin me décider à caresser ses jambes.


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Je dois absolument vous parler de ma chère et tendre Cristina.

Notre belle histoire ne fait que progresser de jour en jour.

Nous sommes probablement en train d'écrire les premiers chapitres d'un merveilleux roman d'amour.

Tout semble indiquer que nous nous dirigeons vers quelque chose d'assez intense et grandiose.

Je ne la considère même pas comme une maîtresse en devenir.

Non, je la perçois plutôt comme une amoureuse en devenir.

Les signes avant-coureur sont tellement forts. Je me sens de plus en plus craquer pour elle, c'est clair.

Mais en même temps tout cela me fait extrêmement peur.

Car pour la première fois de ma carrière d'infidèle heureux, je sens que je vais glisser.

Et plus les jours passent, et plus je suis convaincu que cette fille-là va bouleverser complètement ma vie.

2012 sera une année charnière je crois.

Est-ce que Tristan se fera prendre à son propre jeu ???

C'est à suivre...






6 commentaires:

DouceRousse a dit…

Est-ce que Cristina te vois aller avec Sophie et vice versa? Je trouve ça un peu bizarre que tu vives ces 2 histoires aussi intense en même temps..

Patricia ;) a dit…

Cristina sait pas plus que tu bandes et que tu regardes d'autre femmes qu'elle..

J'aimerais pas être à sa place...

Ludie a dit…

Y'a des fois, j'aimerais bien m'appeler Sophie!

Tristan Lavoie a dit…

@DouceRousse : Ma relation avec Sophie est particulière... C'est une alter-ego, une confidente, une collègue en or en qui, je dois avouer, j'entretiens une sorte d'ambiguité perverse.
Je n'éprouve pas le même genre de sentiments vis-à-vis Sophie que je peux avoir pour Cristina.

Sophie sait tout de mon histoire avec ma belle italienne, mais Cristina ne connait rien de la complicité clandestine qui unis Sophie et moi.

Ce n'est vraiment pas le même niveau d'intensité entre les deux femmes.

J'aimerais pouvoir m'expliquer d'avantage, mais c'est pas évident.

Tristan Lavoie a dit…

@ Ludie : Sais tu ce que cela veut dire être Sophie dans mon entourage immédiat ?? Cela veut dire que tu aurais mon regard de pervers continuellement branché sur tes belles jambes nylonées et que mes pensées seraient remplies d'une douce folie coquine ...

ps : merci de me suivre assidument et de me laisser des tonnes de commentaires même si je ne prends pas toujours le temps de te répondre.

A plus

Ludie a dit…

Cher Tristan,
je n'ose pas dire "tout le plaisir est pour moi", parce que je sais que tu as bien ta part du tien, mais je renouvelle que te suivre m'a toujours apporté le plus grand des plus grands biens!
A plein de plus+++**'°

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