mardi 24 janvier 2012

L'art de rouler à 200 km/h et de se diriger droit dans un mur !

Je me sens de plus en plus glisser vers cette chère Cristina.


Vous savez, cette belle italienne, dont j’ai toujours un faible, travaille sur le même étage que moi. Sans nécessairement collaborer de façon directe avec elle, il m’arrivait régulièrement de la croiser. Au fil du temps, j’avais décelé en elle une étincelle, mais surtout, j’ai cru reconnaitre en elle un ange.

J’ai cependant toujours enfouis au plus profond de moi cette attirance que j’éprouvais à son égard. Étant une collègue, je devais m’abstenir d’espérer tout rapprochement intime. Je me contentais seulement de lui offrir quotidiennement mon plus beau sourire.

Dernièrement, poussé par le souffle inspirant de mon autre collègue, c’est à dire Sophie, je me suis laissé emporter et j’ai cogné à la porte de Cristina.

À ma plus grande surprise, cette plus que adorable italienne n’était pas célibataire. En femme parfaitement discrète qu’elle est, elle est arrivée à cacher à l’étage entier qu’elle est en couple depuis plus de deux ans.

Il ne m'en fallait pas plus pour que je pousse mon exploration un peu plus loin et laisse aller mes pulsions de séducteurs opportunistes.

Je ne croyais jamais que cette charmante collaboratrice puisse s'intéresser à moi de cette façon. Oui nos échanges étaient courtois, respectueux et amicaux, mais jamais je n'aurais pu douter un instant que je réussirais à la faire fléchir.

Sauf qu'au fil du temps, une belle complicité s'est installée entre nous.

De petits sourires amicaux, à flirts légers, nos échanges se sont graduellement dirigés vers une poésie coquine des plus agréable.

Et me voilà donc aujourd'hui, devant quelque chose de vraiment déconcertant. Et tellement stimulant. Wow !

Une femme qui me fait revisiter toutes mes théories sur l'infidélité et qui est même en train de semer en moi un doute existentiel. C'est tout dire.

Nos échanges sont de plus en plus intenses.

Mes sentiments à son égard se veulent de plus en plus sincères.

Je me sens glisser.

À vrai dire c'est plutôt comme si je me dirigeais à 200 km/h en direction d'un énorme mur de béton.

Je sais déjà que l'issu de cette histoire, peu importe la direction qu'elle prendra, aura des répercussions et des dommages collatéraux importants.

Je la sens craquer. Je la sens impliquée, je la sens de plus en plus s'attacher à moi.

Quant à moi, c'est la même chose... je ressens les mêmes trucs à son égard.

Et tous les deux sommes conscient des risques que cela impliquent.

Mais nous ne voulons aucunement reculer. Au contraire même. Cette attirance mutuelle nous inspire comme c'est pas possible.

Pour la première fois de mon existence d'homme infidèle heureux, je n'ai aucune idée où cela va me mener.

Je n'ai plus du tout le contrôle.

Elle n'a plus du tout le contrôle.

Nous roulons à tombeaux ouvert en direction d'un mur...

C'est à suivre,

Tristan qui adore sa vie

1 commentaire:

Ludie a dit…

Tristan, si elle est un ange. Le mur est de plume est derrière il y a un matelas d eau ...

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