jeudi 1 décembre 2011

Récit d'une journée en commando et Nautilus Plus


Ce mercredi avait lieu ma première expérience «commando» dans mon environnement professionnel.

Oui il m’était déjà arrivé de me présenter à un rendez-vous coquin sans Joe Boxer dans mon jeans, mais jamais je n’avais tenté cette petite fantaisie vestimentaire dans cet endroit hautement à risque qu’est mon milieu de travail.

Il faut dire que j’ai été grandement inspiré par ma chère collègue Sophie. Lors de notre dernier repas au portugais, madame la louve m’a mentionné qu’il lui était arrivé dernièrement de se présenter sans soutien-gorge au travail.

Cette coquine révélation de sa part a évidemment semé dans ma tête des images incroyables et surtout, elle a réussi instantanément à me déstabiliser.

Disons que Sophie maîtrise de plus en plus l’art de m’ébranler de la sorte.

Il ne m’en fallait pas plus pour qu’à mon tour, je tente légèrement le diable, et que je me présente, «à l’air», sous mon nouveau Parasuco, dans mon contexte professionnel.

Les premières heures de la journée se sont bien déroulées. Les pensées impures n’ont pas trop eu le temps de prendre possession de mon esprit, et surtout, je n’ai pas eu le privilège de croiser ma très séduisante collaboratrice.

Les choses se sont légèrement gâtées vers l’heure du diner lorsque Sophie est apparue spontanément dans mon bureau. Fidèle à ses habitudes, madame la louve était resplendissante et très sexy. Une jupe noire ajustée, chemisier blanc savamment déboutonné et bottes en cuir noir aux genoux. Elle dégageait une surdose naturelle d’élégance et de sensualité.

À peine quelques instants après son entrée dans mon univers, j’ai senti immédiatement des picotements intenses dans mon bas ventre. Par la suite, son regard a croisé le mien et c’est là que j’ai flanché. Ses yeux évidemment trop verts et les feux d’artifices qui en jaillissaient on eu raison de ma verge. Une énorme érection a pris possession de mon jeans. Cela en était même inconfortable tellement ce fût soudain. Plus elle me parlait, me regardait et me souriait et plus ma queue semblait vouloir déborder de ce Parasuco qui semblait de plus en plus petit.

J’ai été obligé de changer ma position sur ma chaise et même de me camoufler sous ma surface de travail tellement j’avais l’impression que c’était évident. C’est clair que Sophie s’est aperçu de mon inconfort érectile. Elle est trop fine observatrice et perspicace pour ne pas s’en douter. Mais, elle a été très politiquement correct à mon égard et s’est contentée de m’offrir son plus beau sourire.

Jamais il m’était arrivé un truc de la sorte au boulot. C’est vraiment une première.

Tout au long de l’après-midi, nous avons échangé des petits textos. Rien de vraiment grivois et coquins, mais des trucs hyper stimulants et remplis de sous-entendus. Un peu à l’image de ma sublime collègue.

Mais vous savez quoi, cette correspondance clandestine me provoquait des érections à répétitions. Sophie la magicienne, avait réussi, qu’avec son attitude et son comportement, à stimuler mon imaginaire de façon à provoquer des afflux de sang impromptus vers ma verge.

Elle a une façon bien à elle et très unique de m’inspirer. C’est fou !!

Et elle ne fait jamais allusion directement au sexe ou à quoi que ce soit. Elle est beaucoup plus songé et subtile que cela ! C’est probablement pour cette raison qu’elle arrive à me déstabiliser de la sorte...

Ma journée s’est donc terminée dans un climat des plus agréable et surtout avec une fébrilité énorme au fond du coeur.

Cependant, ce n’était pas terminé...

Lorsque je m’apprêtais à quitter le bureau, j’ai reçus un autre message texte de madame la louve :
«Tristan, dommage que tu quittes si tôt, je viens d’appliquer un nouvel échantillon de parfum sur ma peau et je voulais avoir ton avis...»

Ohhh que j’aurais aimé tellement sentir son effluve, mais j’étais déjà dans ma voiture lorsque j’ai pris son texto.

Je lui répond que je suis en direction de la succursale Nautilus Plus près du bureau question d’évacuer ce trop plein d’énergie provoqué par son comportement et par mon état «commando».

Un peu plus tard, lorsque j’étais en train de souffrir sur un des appareils d’entrainement, je reçois un autre texte de sa part :

«Si je te disais que je serai prêt de toi, à la S.A.Q, située juste à côté du Nautilus, est-ce que cela te causerait une certaine sensation ?»

Quooiiiiii ? Wow !!

Cette délicieuse femme me surprendra tout le temps !!

Je lui répond immédiatement :

«Si par le pur des hasards, je me retrouvais au même moment que toi à la S.A.Q pour acheter du vin, pourrais-je finalement sentir ce fameux parfum sur toi ??»

Et là Sophie de rajouter : « J’y serais dans 5-10 minutes...»

Ah moi et le hasard !!
J’adore ces moments où le destin est légèrement dicté par nos envies.

J’ai donc battu le record mondial du temps que peut prendre un mec pour se doucher après sa séance d’entrainement et me suis dirigé en tout hâte retrouver Sophie.

J’étais dans la section des vins rouges lorsqu’elle est apparue rayonnante à l’entrée de la succursale ! Il y a quelque chose dans sa démarche qui me fascine complètement. Je suis allé à sa rencontre et lui ai mentionné timidement que le hasard arrangeait bien les choses (...) !

Sa présence m’hypnotisait sans bon sens.

Elle assurait complètement, tandis que moi j’avais l’air complètement perdu au milieu de toutes ces bouteilles de vin.

Nous étions au même endroit, au même moment afin que je puisse apprécier sa nouvelle eau de toilette qu’elle mettait à l’essai. J’ai donc approché tout doucement mon nez de sa sublime nuque, quant soudainement, une effluve de Fleurs D’orangers de la maison Lutens a inondé subtilement mes narines.

J’étais séduit.

Mais pas autant séduit que par cette heureuse proximité que j’avais réussis à lui arracher.

Être si près d’elle, de sa nuque et de son espace intime a provoqué en moi un plaisir immense.

J’ai répété une autre fois l’expérience de ce délicat rapprochement pour sentir à nouveau cette douce odeur. Et encore une fois, j’ai été complètement envoûté.

Une fois à l’extérieur, nous avons discuté de tout et de rien devant la portière de son véhicule. Ses yeux rayonnaient comme jamais. Étais-ce l’effet de la pluie et des lumières avoisinantes qui provoquaient cette effet grandiose, ou tout simplement le fait que le regard de Sophie se remplissait de feu ?

Chose certaine, ces feux d’artifices verts me bousculaient, me parlaient et me transportaient. Rien ne me séduit plus qu’un regard pétillant de la sorte. J’ai senti une envie particulière m’envahir.

Je désirais plus que tout au monde poser mes lèvres sur les siennes, là, à cet instant précis. C’était comme un courant électrique qui me parcourait le dos.

Cette force magique voulait prendre le contrôle de mon esprit.

J’ai cependant résisté à cette envie particulière. J’ai enfoui au fond de moi ce désir brûlant.

Avoir été avec une autre femme, dans cette situation, c’est certain que j’aurais cédé et tenté ma chance. Mais pas avec Sophie. Pas avec cette louve.

Car voyez-vous, Sophie n’est justement pas comme toutes les autres. Elle est vraiment seule dans sa catégorie, et, je réalise de plus en plus, que cela n’a presque rien à voir avec le fait qu’elle soit ma collègue.

Et surtout, je commence silencieusement à prendre goût à toute cette dynamique clandestine qui me stimule continuellement.

Tellement, que je considère même la possibilité de remettre à l’horaire mon expérience commando. Et la prochaine fois, j’ai l’intention d’élever d’un cran le coefficient de difficulté.
Question de souffrir un peu plus ....
Je pense même le faire lors de notre party de Noel d’entreprise qui aura lieu quelque part au mois de décembre.

Tristan le mec remplit d’une belle fébrilité,,,








2 commentaires:

Anonyme a dit…

Beau texte Tristan. Te lire est toujours un plaisir.Serais-tu en train de glisser et de reconsidérer tes règles au bureau?Elle te ne laisse pas indifférente la Sophie hein ?

Ludie a dit…

Tristan, une telle beauté dans les sentiments décrits, et ton écriture qui devient de plus en plus humaine...Une telle force pour résister ne laissent pas indifférente.
Surtout, me laissent sans voix.
Je suis si touchée par tes efforts de résistance, je me demande comment Sophie vit tout cela, elle. Ma gorge se serre pour elle. Ce serait intéressant que tu puisses la sonder là dessus, l'air de rien. tu sais que ça m'intéresse vraiment.
J'espère qu'elle ne se sent pas en plein doute quant à ses capacités de séduction, si elle est aussi attirée et tentée par le même baiser.
Vous semblez avoir établi un drôle de rapport très spécial tous les deux. Tu tiens tes lecteurs en haleine!

Ah! je dis tout cela très mal!

Membres