dimanche 30 octobre 2011

Samedi soir jazzé entre amis et effleurements sensuels.

Ce samedi mon épouse et moi avions une petite soirée à saveur jazz et portes-jaretelles au programme.

Mais pas avec n'importe qui !

Nous sommes allé voir un merveilleux spectacle de jazz dans une belle salle de la banlieue montréalaise avec ma belle maîtresse de toujours Jacynthe et mon très bon ami qu'est son conjoint.

Ayant mis la main sur quatre billets à la dernière minute, mon officielle et moi avons immédiatement pensé à nos bons copains pour nous accompagner.

Évidemment, lorsqu'une soirée jazz de ce type est au programme, je m'efforce toujours de faire comprendre aux dames que le nylon et les vertigineux escarpins se doivent d'être à l'honneur.

Et habituellement, elles acceptent volontiers ce défi vestimentaire, et se font un plaisir de nous en mettre plein la vue.

C'est donc au bras de deux magnifiques femmes que mon ami et moi nous nous sommes présentés à cette soirée.

Par le fruit du hasard, je me suis retrouvé assis entre les deux femmes. À ma gauche il y avait Jacynthe et son homme tandis qu'à ma droite ma tendre épouse prenait place.

J'appréhendais la suite du programme...

Connaissant le tempérament bouillant et téméraire de ma plantureuse Jacynthe, je soupçonnais quelques écarts de conduite une fois les lumières tamisées.

Lorsque nous fûmes inondés par la pénombre et bercés par les notes bleues, l'ambiance s'est immédiatement décontractée et ma maîtresse de toujours est subtilement passée à l'action.

Avec délicatesse, mais surtout avec discrétion, elle a rapproché sa jambe de la mienne. Je sentais sa cuisse se frotter légèrement sur la mienne.

Sans nécessairement être des mouvements hyper stimulants, le simple fait qu'elle ose se comporter de la sorte m'allumait terriblement. Mon épouse était là, tout près, pendant que madame l'insatiable me jouait de la cuisse. La première pièce de la jazzwoman et de son quartette n'était même pas terminée que déjà je me sentais à l'étroit dans mon Joe Boxer.

Par la suite, c'est ses jolies mains fraîchement manucurées qui se sont glissées incognito vers ma jambe. Tels de jeunes adolescents en rut, nous prenions un plaisir des plus coupable à s'adonner à ce petit jeu hyper sensuel, et ce, même avec la présence de nos conjoints respectifs à moins de quelques centimètres de nous !!

J'ai moi aussi profité pleinement de la noirceur pour assiéger ses plus que parfaites cuisses de mes mains. J'étais quand même limité dans l'ampleur de mes mouvements étant donné les circonstances, mais j'ai pu quand même ressentir la bande de ses bas auto-fixant au travers le mince tissus de sa robe noire. Wow ! J'adore trop cette bandante sensation.

Le simple fait de découvrir l'existence de ses bas, entremêlé à toutes ces caresses furtives, je n'ai pas pu contrôler la naissance de plus en plus oppressante de mon érection. Ma verge était hyper dure et devenait de plus en plus à l'étroite dans mon pantalon. J'étais excité au max.

Les sonorités jazz me masturbaient les oreilles pendant que ces petits jeux entre infidèles me stimulaient l'entre-cuisse. C'était le paradis sur terre pour le mélomane-pervers que je suis.

Mon envie pour cette femme se voulait de plus en plus présente. Tout d'un coup, j'ai soudainement regretté de ne pas avoir été la rejoindre plus tôt cette semaine pour un petit 5 à 7 coquin. Plein d'images cochonnes m'ont envahis le cerveau. Rien pour aider l'état de ma queue...

Notre petit manège sensuel a perduré pour la presque totalité du spectacle. Cela veut dire que j'ai pratiquement passé la soirée armé d'une solide érection. Pas évident. Mais tellement plaisant.

Jacynthe avait réussi à réveiller en moi mon côté animal. Ce presque deux heures de stimuli sexuel m'avait complètement excité. J'avais envie d'elle. De la prendre. De la baiser, de la cogner et de l'honorer comme elle le méritait.

Mais la vie était ce qu'elle est, nous sommes repartis chacun de notre côté avec nos conjoints respectifs et armé d'une libido anormalement gonflée.

Je ne sais pas encore si Jacynthe s'est permise une baise torride avec son conjoint, mais laissez-moi vous dire que de mon côté, j'ai labouré, avec inspiration et intensité, la chatte de mon officielle. J'étais en feu, survolté et hyper obsédé. À chaque coup de bassin où j'enfilais ma verge durcie dans les entrailles de ma femme, c'est la chatte et le visage de Jacynthe que j'imaginais !!

Ouffff.

Tristan, qui apprécie de plus en plus le jazz,,,


1 commentaire:

Anonyme a dit…

Je ne suis pas certaine d'apprécier la présence de votre femme dans vos récits... C'est ce qui touche le plus à l'impudeur sur votre blogue, malgré la nature de tout ce qui y est raconté.

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