lundi 31 octobre 2011

Soirée d'Halloween et une charmante collègue qui m'envoute.

J'aime les petites soirées d'Halloween à arpenter les rues avec mes deux garçons.

J'y fais toujours de belles découvertes et même à l'occasion il m'arrive de faire des rencontres des plus intéressantes.

D'ailleurs c'est dans ce contexte particulier que j'avais rencontré mon ancienne maitresse, la belle italienne Domenica. C'est en sonnant à sa porte que j'avais été éblouis par sa beauté méditerranéenne et par son charme irrésistible.

Comme vous le savez peut-être déjà, cette charmante voisine du bout de la rue est tombée enceinte il y a plusieurs mois et a donné naissance dernièrement à son bébé. Évidemment, les projets familiaux de ma belle italienne ont refroidis sérieusement mes ardeurs et mis en veilleuse de façon permanente cette fougueuse relation.

Ce soir, j'ai passé devant la résidence de Domenica. Mes enfants ont évidemment sonné à sa porte et c'est finalement son mari qui a rempli leur sacs de friandises. Je n'ai donc pas pu me rincer l'oeil et entrevoir la volumineuse poitrine remplie de lait maternel de cette maman italienne. Dommage !

L'année prochaine peut-être !

Mais cette soirée d'Halloween de 2011 m'aura malgré tout permis d'identifier quelques adresses où des femmes sexy y habitent. C'est toujours bon de connaitre son voisinage ! Surtout dans le cas qui m'intéresse.

Et en plus, à la porte 896 de la rue derrière chez moi, il y avait ces deux très sexy jeunes femmes déguisées en pirate et  en infirmière qui se faisaient plaisir d'offrir des bonbons aux jeunes quémandeurs de la soirée.

Elles étaient vraiment bandantes ! Avec leur petits bas auto-fixant à la cuisse, leur  escarpins assortis et leur tenues hyper aguichantes, elles avaient vraiment l'attirail parfait pour attirer l'attention de tous les papas du quartier. Leur costumes semblaient sortir tout droit de la boutique Sexe-City ou Erotica plutôt que de chez Walmart !!

En tout cas, elles ont réussies à piquer ma curiosité. Tellement, que j'ai demandé à mes gars de repasser à cette adresse une seconde fois sur le chemin du retour...

Hummmm


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J'aimerais brièvement vous parler d'une collègue à moi.

Une femme qui, depuis longtemps, m'attire et m'envoûte.

Une femme hyper séduisante, à la personnalité attachante et à l'élégance sublime.

Jamais je n'avais osé vous en parler car cette exceptionnelle collaboratrice m'intimidait au plus haut point tellement elle arrivait à me faire fondre.

Évidemment, étant donné que c'est une partenaire de bureau, jamais m'était venu l'idée de tenter un rapprochement ou même de signaler ma présence.

Cependant, dernièrement, les choses ont évoluées.

Je ne sais pas si c'est l'effet de ma sublime Sophie qui me rend dans cette état, mais j'ai osé la semaine dernière tendre une perche à cette plus que attirante jeune femme.

Il s'agit de Cristina. C'est une italienne dans le début trentaine.

Grande femme, aux courbes parfaites, aux long cheveux châtains et à la peau d'ange, cette délicieuse collègue à vraiment tout pour me plaire.

Le seul hic, c'est qu'elle m'attire vraiment trop.

Vous savez, le genre de femme qui me ferait perdre tous mes repères.

Et bien, la semaine dernière, catapulté par une surdose d'énergie transmise par l'unique Sophie, je me suis permis d'écrire un petit mail tout simple à Cristina.

" You look really good today !"

Et c'est vrai, elle était spécialement belle à mes yeux cette journée-là.

Ces petits mots anodins m'ont demandé une énorme dose d'audace comme vous ne pouvez pas vous imaginer.

J'avais simplement envie de lui signifier que sa beauté angélique ne me laissait pas indifférent. Sans plus.

Sa réponse fut instantanée et étonnante....

Nous avons par la suite échangé quelques correspondances remplies de soleils et de politesses à la limite du flirt.

J'ai même osé l'inviter à diner vendredi midi. Sa réponse fut encore une fois immédiate et tellement positive. J'étais hyper heureux.

Cependant, une joyeuse catastrophe de dernière minute est venue chambarder mes plans. J'ai donc du annuler Cristina. J'étais tellement déçus. Je voulais tellement terminer la semaine en beauté et partager un petit repas avec elle...

Encore aujourd'hui, elle était hyper rayonnante. Je n'ai donc pas pu m'empêcher de lui mentionner par email.

Vous auriez du voir sa réaction...

Son sourire coquin, ses petits regards complices et son comportement à mon égard ont littéralement fait ma journée.

Et ce soir, avant de quitter le bureau elle m'écrit,


"You're so sweet"
"Have a good evening and see you tomorrow"
"Cristina, xx :)"

Je flottais sur un nuage.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais cette femme là me transporte et me rend dingue. Et pourtant, elle ne fait presque rien...

Moi qui ne voulait rien savoir de mes séduisantes collègues de travail, serais-je en train de faiblir ??

C'est à suivre.







dimanche 30 octobre 2011

Samedi soir jazzé entre amis et effleurements sensuels.

Ce samedi mon épouse et moi avions une petite soirée à saveur jazz et portes-jaretelles au programme.

Mais pas avec n'importe qui !

Nous sommes allé voir un merveilleux spectacle de jazz dans une belle salle de la banlieue montréalaise avec ma belle maîtresse de toujours Jacynthe et mon très bon ami qu'est son conjoint.

Ayant mis la main sur quatre billets à la dernière minute, mon officielle et moi avons immédiatement pensé à nos bons copains pour nous accompagner.

Évidemment, lorsqu'une soirée jazz de ce type est au programme, je m'efforce toujours de faire comprendre aux dames que le nylon et les vertigineux escarpins se doivent d'être à l'honneur.

Et habituellement, elles acceptent volontiers ce défi vestimentaire, et se font un plaisir de nous en mettre plein la vue.

C'est donc au bras de deux magnifiques femmes que mon ami et moi nous nous sommes présentés à cette soirée.

Par le fruit du hasard, je me suis retrouvé assis entre les deux femmes. À ma gauche il y avait Jacynthe et son homme tandis qu'à ma droite ma tendre épouse prenait place.

J'appréhendais la suite du programme...

Connaissant le tempérament bouillant et téméraire de ma plantureuse Jacynthe, je soupçonnais quelques écarts de conduite une fois les lumières tamisées.

Lorsque nous fûmes inondés par la pénombre et bercés par les notes bleues, l'ambiance s'est immédiatement décontractée et ma maîtresse de toujours est subtilement passée à l'action.

Avec délicatesse, mais surtout avec discrétion, elle a rapproché sa jambe de la mienne. Je sentais sa cuisse se frotter légèrement sur la mienne.

Sans nécessairement être des mouvements hyper stimulants, le simple fait qu'elle ose se comporter de la sorte m'allumait terriblement. Mon épouse était là, tout près, pendant que madame l'insatiable me jouait de la cuisse. La première pièce de la jazzwoman et de son quartette n'était même pas terminée que déjà je me sentais à l'étroit dans mon Joe Boxer.

Par la suite, c'est ses jolies mains fraîchement manucurées qui se sont glissées incognito vers ma jambe. Tels de jeunes adolescents en rut, nous prenions un plaisir des plus coupable à s'adonner à ce petit jeu hyper sensuel, et ce, même avec la présence de nos conjoints respectifs à moins de quelques centimètres de nous !!

J'ai moi aussi profité pleinement de la noirceur pour assiéger ses plus que parfaites cuisses de mes mains. J'étais quand même limité dans l'ampleur de mes mouvements étant donné les circonstances, mais j'ai pu quand même ressentir la bande de ses bas auto-fixant au travers le mince tissus de sa robe noire. Wow ! J'adore trop cette bandante sensation.

Le simple fait de découvrir l'existence de ses bas, entremêlé à toutes ces caresses furtives, je n'ai pas pu contrôler la naissance de plus en plus oppressante de mon érection. Ma verge était hyper dure et devenait de plus en plus à l'étroite dans mon pantalon. J'étais excité au max.

Les sonorités jazz me masturbaient les oreilles pendant que ces petits jeux entre infidèles me stimulaient l'entre-cuisse. C'était le paradis sur terre pour le mélomane-pervers que je suis.

Mon envie pour cette femme se voulait de plus en plus présente. Tout d'un coup, j'ai soudainement regretté de ne pas avoir été la rejoindre plus tôt cette semaine pour un petit 5 à 7 coquin. Plein d'images cochonnes m'ont envahis le cerveau. Rien pour aider l'état de ma queue...

Notre petit manège sensuel a perduré pour la presque totalité du spectacle. Cela veut dire que j'ai pratiquement passé la soirée armé d'une solide érection. Pas évident. Mais tellement plaisant.

Jacynthe avait réussi à réveiller en moi mon côté animal. Ce presque deux heures de stimuli sexuel m'avait complètement excité. J'avais envie d'elle. De la prendre. De la baiser, de la cogner et de l'honorer comme elle le méritait.

Mais la vie était ce qu'elle est, nous sommes repartis chacun de notre côté avec nos conjoints respectifs et armé d'une libido anormalement gonflée.

Je ne sais pas encore si Jacynthe s'est permise une baise torride avec son conjoint, mais laissez-moi vous dire que de mon côté, j'ai labouré, avec inspiration et intensité, la chatte de mon officielle. J'étais en feu, survolté et hyper obsédé. À chaque coup de bassin où j'enfilais ma verge durcie dans les entrailles de ma femme, c'est la chatte et le visage de Jacynthe que j'imaginais !!

Ouffff.

Tristan, qui apprécie de plus en plus le jazz,,,


jeudi 27 octobre 2011

Rencontre musicale et plans machiavéliques chambardés.



Mon partenaire de tennis habituel ayant fait faux-bond, je me suis plutôt retrouvé chez Archambault ce midi pour aller dégoter le premier CD de Angus & Julia Stone, A Book Like This, afin de l’offrir à ma collègue Sophie.

J’arpentais la section jazz, quand tout à coup, j’ai aperçu cette délicate jeune femme qui me semblait très confuse devant tant de choix d’albums. Elle dégageait une sorte d’énergie contagieuse qui me fascinait. C’était plus fort que moi et j’ai du m’approcher d’elle afin de lui offrir mon aide. Arrivé à sa hauteur, elle s’est retournée instantanément vers moi et m’a immédiatement fixé dans les yeux.

Un regard aux teintes de verts et de marrons semblait vouloir m’hypnotiser. Elle était vraiment mignonne. Comme par réaction instinctive, j’ai immédiatement affiché un immense sourire digne des pubs de dentifrice ! Je l’ai senti légèrement mal à l’aise, mais en même temps très réceptive.

Cette séduisante cliente m’était très attirante.

Je n’ai pas eu le choix de lui conseiller le nouveau disque de la talentueuse et tellement jolie jazzwoman Sophie Milman, In The Moonlight.

Un peu étonné, cette future mélomane m’a dit : «Ah oui, pourquoi celui-ci ??»

Je lui ai expliqué que madame Milman était une jeune chanteuse de Toronto, à la voix suave et parfaitement adaptée aux types de chansons qu’elle interprète et qu’en plus, le type de jazz mis en valeur par l’artiste était très accessible et approprié pour les petites soirées tranquille.

Je crois que j’ai réussis à titiller sa curiosité et à créer en elle un certain intérêt pour Sophie Milman.

J’ai continué mon shopping musical comme si de rien n’était. Mais du coin de l’oeil, je pouvais quand même entrevoir la jeune femme. Elle avait en main le CD que je venais de lui suggérer.

Par la suite, et de façon pas du tout subtile, je me suis arrangé pour la croiser dans le magasin. Encore une fois, je lui ai offert mon plus beau sourire pour ainsi lui lancer :

«Finalement, tu as choisis le CD que je t’ai recommandé. Je suis certain que tu apprécieras.»

Et là spontanément, nous nous sommes permis une conversation des plus intéressante. Selon ses dires, elle m’aurait déjà aperçus à cette succursale d’Archambault à plus d’une reprise au cours des dernières mois.

Ah oui ??
Comment c’a moi je ne l’ai pas remarqué ? Habituellement j’ai l’oeil assez rapide pour identifier les belles femmes dans un endroit !!

Elle se prénomme Julie. Elle travaille tout près de ce commerce et aime bien venir y fouiner le midi. Pas surprenant donc que nos chemins se soient probablement déjà croisés.

Nous nous sommes dirigés tous les deux vers les caisses tout en continuant nos conversations teintées de flirts.

Une fois à l’extérieur, pris d’un élan de spontanéité j’ai eu une idée de génie.

Sans même savoir si cette Julie était une femme célibataire ou mariée et sans même savoir si j’étais son type de mec je lui ai lancé avec enthousiasme :

«Hey Julie, jeudi prochain, tu sais, cette Sophie Milman, celle que je viens de te recommander, et bien, elle sera en spectacle à l’Astral et j’ai deux billets.»
«Alors, je te lance l’invitation,,, Aimerais-tu venir voir sa prestation en ma compagnie ??»

Vous auriez du voir son étonnement et son regard ! Une mélange de stupéfaction, de bonheur et de doute.

Elle ne savait pas trop quoi répondre.

Et là, tout juste avant de traverser la rue, elle me répond :

«Tu as du «guts» mon cher,,, on ne se connait même pas !»
«Mais, cela me plait, et qui sait, je serai peut-être au rendez-vous.»

Je lui ai dit :

«Parfait, je t’attendrai à l’entrée principale de l’Astral juste avant le début du spectacle. Si tu t’y présentes, tant mieux, sinon, j’aurais compris !!»

Et nous nous sommes quitté sur ces paroles et avons emprunté des directions opposées.

Je ne connais que son prénom, je n’ai même pas eu la chance de lui dire le mien.

Sera-t’elle présente au rendez-vous ?

A t’elle remarqué que je portais un jonc de mariage au doigt ?

Vais-je me retrouver seul pour ce spectacle de jeudi prochain ou avoir la chance de profiter de la douce voix de Sophie Milman tout en étant accompagné de cette jolie brunette aux formes assez alléchantes ?

C’est à suivre...



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La vraie histoire c’est que je m’étais procuré ces billets pour faire le coup à ma chère collègue Sophie. C’est elle la source d’inspiration de ce petit plan.

Étant donné que madame la louve m’avait complètement déstabilisé en osant venir me retrouver la semaine dernière dans ce petit bar du Mile-End, je voulais à mon tour la surprendre.

J’avais prévu laisser un billet du spectacle de Sophie Milman dans son pigeonnier au bureau avec une petite note toute simple lui indiquant de venir me retrouver, si elle le pouvait, à l’Astral pour venir assister à une soirée jazz en ma compagnie.

Est-ce que Sophie aurait pu se libérer et s’y présenter ?

Chose certaine, le simple fait de me planter devant la porte de cette salle de la rue Ste-Catherine pour espérer voir apparaître ma super collègue m’aurait procuré des sensations des plus agréables et une fébrilité des plus assaillantes.

Cependant, mon petit plan machiavélique a été rapidement refroidis lorsque madame la directrice du marketing a annoncé, lors de notre réunion hebdomadaire de cette semaine, qu’elle serait absente du bureau quelques jours la semaine prochaine pour assister à un congrès aux USA.

Madame la louve a été plus rapide que monsieur le chasseur...

Mais ce n’est que partie remise. Qui sait, il y aura peut-être un autre billet de spectacle qui se retrouvera éventuellement dans son pigeonnier.

D’ici là, à son arrivée au bureau demain matin, c’est le CD  A Book Like This de Angus & Julia Stone qui sera dans son pigeonnier.




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Finalement je n’irai pas rejoindre ma délicieuse Jacynthe ce soir pour un petit 5 à 7 coquin.

J’étais en manque d’inspiration. C’est des trucs qui m'arrivent des fois...

Cependant, avec ma maîtresse de toujours, pas vraiment besoin de me justifier, ni même de me défiler. Je n’ai qu’à lui dire non et elle comprend instantanément.

Bonne soirée,

Tristan,














mercredi 26 octobre 2011

Sauter la clôture que lorsque j'en ai vraiment envie

Les journées d'un sauteur de clôture se suivent mais ne se ressemblent surtout pas.

J'avais planifié une petite semaine bien tranquille. Activités familiales, une petite sortie à Montréal pour assister à une prestation musicale et deux parties de tennis en soirée.

Rien de vraiment coquin avec une charmante femme autre que mon épouse n'était prévu à l'horaire cette semaine.

Sauf que ce soir, vers 17h45, sur le chemin du retour, je reçois un appel de ma maîtresse de toujours, c'est à dire la seule et unique Jacynthe.

Cette beauté exotique me téléphone rarement avec l'unique intention de prendre de mes nouvelles.

Habituellement, lorsque que mon téléphone portable affiche que c'est elle au bout du fil, je sais immédiatement quelles sont ses réelles motivations...

Ordinairement, elle se manifeste rarement plus que 24 heures d'avance. Probablement que ses envies de femme infidèle se font toujours soudaines.

Donc aujourd'hui, Jacynthe me fais signe. En prenant son appel, je savais trop bien vers quoi je me dirigeais.

"Salut Tristan,,,comment vas-tu ??"

Traduction : "Salut Tristan, j'ai envie de te faire l'amour, serais-tu libre ce soir ou demain ?"

Après les échanges de politesse habituels, cette très perverse femme m'a demandé si j'étais disponible pour un petit 5 à 7 demain.

Travaillant dans un grand magasin du centre-ville, Jacynthe termine habituellement à 21h00 les jeudis.

Occasionnellement, ma maîtresse de toujours arrive à se libérer plus tôt sans nécessairement partager cette information avec son conjoint. Héhéhéhéhé.

Cela lui offre donc quelques heures de libre afin de profiter pleinement des bienfaits d'une petite escapade extra-conjugale.

C'est ce qu'elle souhaite pour demain soir.

Et en plus, Jacynthe essaye de me convaincre avec des arguments à saveurs de dentelle et de nylon...

Apparemment qu'elle aimerait me faire découvrir sa nouvelle collection de sous-vêtements d'automne.

Elle connait trop bien  ma faiblesse presque chronique que je peux afficher à la vue de magnifique lingerie... Et disons, que le simple fait de l'imaginer dans ses nouvelles tenues mettant parfaitement en valeur les jolies formes de son corps, a occasionné beaucoup d'activités dans mon Joe Boxer.

Cependant, à sa grande déception, je ne lui ai pas répondu instantanément oui.

Je lui ai plutôt affirmé que j'étais pour vérifier le tout et lui revenir demain sans faute. Elle semblait légèrement déçue.

Parce que pour l'instant, je n'ai pas nécessairement envie d'elle.

Mais qui sait comment je me sentirai demain,,,

C'est à suivre.

Tristan qui saute la clôture que lorsqu'il en a vraiment envie


mardi 25 octobre 2011

Musique aux accents électro-argentin pour les amateurs de plaisir auditif.

Pour les amateurs de masturbation auditive, voici un album des plus intéressants.

Il s'agit de La Revancha En Cumbia de l'excellent groupe Gotan Project.

Cet album, qui se veut surtout une reconfiguration des dix titres du très acclamé La revancha del tango paru en 2001, est d'une saveur exquise.

Sans nécessairement être un disque facile aux premières écoutes, La Revancha En Cumbia saura plaire aux fans du groupe et aux mélomanes avertis. L'effort en vaut la peine.





Toutes les pièces ont été remixées avec une touche cumbia. Le résultat est surprenant.

Ce disque, aux accents électro-argentin, sera tout indiqué pour vos séances de baises torrides.

Je m'imagine facilement, dans une chambre d'hôtel, avec ces sonorités jouées à fort volume, faire l'amour avec passion et fougue à une charmante déesse.

Il y a quelque chose dans les "beats" et la couleur de cet album qui me transporte instantanément dans un univers lubrique.

Vous pourrez juger par vous même en écoutant en intégralité l'album sur ce site : La Revencha En Cumbia

Bonne séance de masturbation auditive !

Tristan qui a bien hâte de mettre à l'essai ce disque,,,

lundi 24 octobre 2011

Soirée avec ma séduisante collègue Sophie


C’est un Tristan très fébrile et tellement occupé qui vous écrit aujourd’hui.

Plein de belles petites histoires personnelles viennent alimenter mon existence ces jours-ci et font de ma vie un univers rempli de soleil et de bonheur.

Mais dernièrement, un évènement assez surréaliste s’est pointé dans mon horaire anormalement chargé. J’ai finalement eu la chance et le privilège de passer une parcelle de soirée dans un contexte fort agréable avec ma super collègue Sophie.

Cependant, sans la surprenante dose d’audace de cette chère directrice du marketing, je n’aurais jamais eu l’opportunité de consommer quelques savoureuses cervoises bien fraîches en sa compagnie.

Sophie est une vraie louve. Je suis un apprenti-chasseur de prédateurs...

Et évidemment, tous les deux, adorons traquer nos proies. C’est dans notre nature même.

Alors imaginez les situations assez stimulantes que peuvent occasionner nos échanges. C’est tout simplement savoureux.

Donc, dernièrement, avec une délicate touche de subtilité, j’ai lancé candidement à ma chère collègue que je serais probablement dans une petite boîte du Mile-End pour assister au lancement du CD d’un artiste prometteur.

Avec ses sous-entendus habituels et sa répartie légendaire, Sophie m’a gentiment laissé entendre qu’elle risquerait de se pointer à ce petit resto.

Il n’en fallait pas plus pour faire naître en moi une douce nervosité. Sans vraiment comprendre pourquoi, j’étais des plus heureux et j’espérais silencieusement sa présence à cette soirée musicale.

Lundi soir dernier, c’était donc un Tristan, un peu plus excité qu’à l’habitude, qui s’est présenté à ce lancement d’album.

J’allais évidemment à cet endroit pour élargir mes horizons musicaux, mais aussi, avec l’envie non-avouée, de voir apparaître cette charmante dame.

Osera t’elle venir faire son petit tour ? Est-ce que Sophie est vraiment une femme si audacieuse ? Quelles seront mes sensations lorsque je la verrai apparaître devant moi ?

Tous ces questionnements ont passablement distrait ma supposé concentration que j’essayais d’afficher pendant la prestation de l’artiste. Sans m’en rendre compte, ma collègue exerçait une sorte d’envoutement fantomatique sur le déroulement de ma soirée.

Et là, bang ! Qui ne vois-je pas faire son entrée au milieu de la place ? Et oui, cette sexy Sophie.

J’étais en pleine discussion musicale, avec un compagnon qui prend autant de plaisir que moi à écumer les petites salles de spectacles, lorsque que madame la louve est apparue.

Oufff.

Je ne sais pas si c’est le contexte de la soirée, le fait que je l’admirais avec des yeux autre que ceux que j’utilise habituellement au bureau ou l’effet de ma presque pinte de bière que je venais de déguster, mais en ce lundi soir d’octobre, Sophie m’a semblé beaucoup plus belle.

Elle rayonnait.

Elle a déambulé vers nous avec une grâce et une confiance en elle que seule une femme de sa trempe peut exhiber.

Instantanément, un énorme sourire s’est installé dans mon visage. Un heureux mélange de nervosité, de bonheur et d’étonnement étaient responsable de cette soudaine réjouissance. Car je dois l’avouer, la présence de Sophie venait de me marquer et surtout, de sérieusement me déstabiliser.

Sans s’en rendre compte, elle venait de me faire sortir d’une certaine zone de confort.

Et surtout, elle me faisait de l’effet.

Avec son aisance habituelle et sa personnalité attachante, madame Sophie s’est jointe à notre conversation, et ce, à notre plus grand plaisir. Nous avons bavardé de tout et de rien, de voyages, de musique, de boulot et de sujet très politiquement correct. De plus, le fait que mon copain mélomane soit avec nous, cela faisait en sorte que la glace fondait doucement plutôt que de se briser soudainement entre elle et moi.

Après un certain temps, monsieur a du nous quitter.

Et là, par magie, lorsque je me suis retrouvé seul avec Sophie, les yeux de cette louve se sont instantanément transformés.

Vous auriez du voir son regard...

Ses yeux trop verts se sont mis à parler avec enchantement et spontanéité ! Le pétillement de ses pupilles et la sensualité de ses mouvements oculaires me transportaient. J’adore trop décoder le langage non-verbal d’une femme. Et avec Sophie, toutes ces métaphores passaient inévitablement par le regard.

Tellement, que même la brillance de ses yeux se métamorphosait selon les sujets de nos discussions.

Lorsque nous parlions boulot, elle s’affichait plus sérieuse. Cependant, lorsque nous bavardions sautage de clôture et la naissance de notre relation particulière, et bien, ses yeux s’illuminaient par magie.

Et laissez-moi vous dire que le regard vert et pétillant d’une femme comme Sophie à de quoi faire perdre la raison à Tristan.

Plus la soirée avançait, et plus j’avais l’impression que nous étions très à l’aise l’un vis-à-vis l’autre.

Je buvais ses paroles. Je la savais intéressante et agréable, mais jamais je ne l’aurais cru autant passionnée et allumée ! C’était trop plaisant.

Évidemment, la présence charismatique de Sophie devant moi, l’allure de nos discussions et son aura flamboyante ont eu raison de moi.  Pour une des premières fois depuis que je connais cette femme, j’ai eu l’envie de poser mes lèvres sur les siennes.

Pendant de longues minutes, je ne pouvais m’empêcher de fixer cette pulpeuse bouche et de visualiser l’effet que cela me procurerait si j’osais l’embrasser. La douceur de ses lèvres semblait tellement invitante.

En parfait collègue que je me dois d’être avec cette charmante jeune femme, j’ai repoussé au plus profond de moi ces envies pas tellement nobles. J’ai plutôt savouré pleinement chaque instant de cette soirée magique que la séduisante Sophie m’offrait.

Habituellement, je suis un as du contrôle et des bonnes manières dans ce genre de contexte. Mais, mercredi, ce fût assez pénible...
Et en plus, je n’ai aucune idée si Sophie aurait accepté volontiers cette légère incartade de ma part.

Chose certaine, si c’est elle qui avait osé tendre ses lèvres vers les miennes, j’aurais eu probablement beaucoup de difficulté à résister à cet assaut de sensualité.

Oufff !!

Je n’ai pas vu le temps filer. La présence de cette séduisante carriériste me transportait. Lorsque finalement nous avons quitté l’endroit, je me suis permis de l’embrasser amicalement sur les deux joues. Cependant, si ma raison n’avait pas dicté mon comportement, ce n’est pas ses douces pommettes que j’aurais visées,,,

J’adore ces instants troublants, ces sous-entendus déstabilisants et cette complicité clandestine qui nous unit. Sans vraiment m’en apercevoir, je réalise que j’ai pas nécessairement besoin de faire de cette femme mon amante pour savourer pleinement cette relation. Sophie arrive à me stimuler, à m’inspirer et à m’alimenter en sensations comme jamais je n’aurais pu l’imaginer. Et comme aucune autre femme ne peut arriver à le faire. Et croyez-moi, il faut un certain talent pour réussir à m’inviter à danser dans cet univers particulier.

Le côté cérébral hyper développé de ma collègue m’apporte énormément. J’ai l’impression qu’elle m’a permis d’élever considérablement ma perception que je peux avoir d’une relation adultère. Qui a dit  qu’il fallait absolument suivre le pattern habituel pour retirer une pleine satisfaction.

Sophie ne fait que hausser majestueusement cette fameuse clôture qui m’est de plus en plus agréable à sauter !!


Tristan, le mec éblouis







dimanche 23 octobre 2011

Ces jours-ci je manque de temps.

Cependant, j'ai tout plein de trucs à vous raconter.

Aussitôt que j'arrive à me libérer, je vais me mettre à l'écriture et vous parler des mes dernières petites histoires de sauteur de clôture.

En autre, j'ai super hâte de disserter à propos de mon extraordinaire soirée musicale passé en compagnie de ma collègue Sophie.

Soyez patient,,,

Tristan le mélomane-chasseur-et-joueur de tennis compulsif,


jeudi 13 octobre 2011

Nostalgie crée par une quinquagénaire et propos légèrement teintés d'une couleur adultère au travail

Aujourd'hui j'ai reçu un autre courriel de ma première maîtresse Michelle. Vous savez cette séduisante responsable des ressources humaines qui m'a initié aux plaisirs extra-conjugaux il y a de c'a plusieurs années.

Et bien, ses délicieux mots de ce jeudi ont réussis à me déconcentrer, mais surtout à me faire voyager à cette belle époque de fréquentation adultère des plus torrides.

J'étais encore tout jeune, presque innocent et tellement téméraire dans le monde du sautage de clôture.

N'ayant presque pas d'expérience avec les femmes mariées, j'étais habité par une fébrilité gigantesque et aussi par une certaine crainte de l'inconnu. L'univers des rencontres clandestines représentait encore à mes yeux un territoire inexploré.

Malgré mon inexpérience, je crois que j'ai quand même assuré.

Cependant, cette dame qui affichait quinze années de plus que moi au compteur, était une collègue de travail. Et oui, vous avez bien lu...

D'ailleurs, notre premier baiser passionnel à eu lieu dans son bureau, derrière des portes closes, par un avant-midi de décembre.

Et, jusqu'à ce jour, elle a été la seule qui m'a fait déroger de ma fameuse règle, (règle un peu spéciale je dois l'admettre), de ne pas copuler joyeusement avec une femme travaillant dans la même boîte que moi.
Mais il faut dire qu'à cette période de ma vie, je n'étais pas très enclin à appliquer ces doctrines à saveur adultère.

Ce fameux premier baiser m'avait tellement troublé que j'ai eu une érection du tonnerre presque instantanée. Une bandaison qui ne voulait plus me quitter. J'étais tellement inconfortable,,,,et excité.

Après cette mini séance de contacts intimes entre nos deux langues, je n'ai pas eu le choix de passer par la salle de bain afin de m'astiquer vigoureusement la verge. Je devais à tout prix faire redescendre cette pression et me vider de tout cet excès de fluide orgasmique.

Ahhhh la nostalgie !!

Un petit mail de la part de Michelle aujourd'hui, et hop, des centaines d'images sont venus tapisser mon imaginaire de pervers.

Surtout que ses dernières correspondances deviennent de plus en plus épicées.

Madame Michelle commence subtilement à préparer le terrain. Pleins de sous-entendus de plus en plus révélateurs et indécents assaisonnent ses courriels.

Connaissant encore quelque peu sa façon d'être, je peux presque prédire que cette sexy quinquagénaire va progressivement pimenter nos échanges et faire croître la chaleur dans ses propos.

Hummmm,,,,elle va devoir être très convaincante ma chère ancienne collègue, car disons que ce n'est vraiment pas dans mes habitudes de "retomber" pour une ancienne maîtresse.

Car voyez-vous, c'a aussi c'est une autre de mes conventions non-écrites :

Ne jamais retremper mon pinceau dans des entrailles déjà maintes fois visitées...


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En parlant de collègue de travail, je ne sais pas si c'est parce que j'entretiens une relation très stimulante avec la séduisante Sophie, mais disons que dernièrement j'ai outrepassé certaines limites de flirt avec une autre partenaire de boulot.

Jamais auparavant je n'aurais osé naviguer dans les eaux tumultueuse, mais tellement poissonneuse, qu'est ma firme. Mais la belle énergie que Sophie semble me transmettre quotidiennement me procure une surprenante témérité.

Lors de notre fameux événement annuel corporatif d'il y a un mois (voir les détails ici), j'avais eu l'occasion d'échanger avec une responsable des communications.

Une belle portugaise nommée Isabella.

Ayant son bureau pas tellement loin du mien, il nous arrivait souvent d'avoir des minis discussions insignifiantes et sans aucune connotations coquines.

Mais les choses ont radicalement changé lors de ce fameux rassemblement de septembre dernier.

Isabella et moi, probablement inspirés par l'ambiance quelque peu festive qui régnait lors de cette journée, avons été entrainés dans des discussions très rocambolesques et légèrement perverses.

J'ai découvert ce jour-là que cette jolie portugaise était une future infidèle en devenir. Les indices ne trompaient pas.

Nos échanges ne furent donc plus les mêmes par la suite.

Nos sujets de discussions sans intérêts de jadis on fait place à des propos beaucoup plus compromettants et coquins.

Tout cependant me semblait sous contrôle.

Jusqu'à aujourd'hui.

Isabella est venue toucher une corde sensible : La musique.

Et devinez quoi ?

Elle m'a proposé de l'accompagner très prochainement à aller assister à une prestation musicale dans une petite salle mythique de Montréal.

Son regard et son petit sourire craquant me furent tellement convaincants.

Mais surtout, ses propos, légèrement teinté d'une couleur adultère, m'ont complètement déstabilisé.

Oufffff....


C'est à suivre.




Tristan





mardi 11 octobre 2011

Se fier à son intuition masculine pour préférer le tennis à un massage sensuel.

C'est un Tristan qui néglige ses activités de sauteur de clôture et surtout l'écriture de ce blogue qui vous écrit en cette magnifique soirée d'automne.

Que voulez-vous, plein d'autres trucs passionnants et captivants semblent davantage retenir mon attention ces temps-ci !!

Quoi, un mec pervers comme moi, peut, à l'occasion, préférer aller jouer un match de tennis plutôt que d'aller se faire masser par une charmante lectrice...

Cependant, j'avoue que je n'ai pas été un super gentleman avec cette séduisante massothérapeute.

Cette nouvelle abonnée de mon blogue m'avait gracieusement proposé de me frictionner toutes les parties de mon corps par ses mains expertes dans son petit studio de la Rive-Nord de Montréal.

L'idée semblait très intéressante,,,et presque bandante,,,jusqu'à ce que mon partenaire de tennis Robert se manifeste à la dernière minute pour aller frapper des balles.

J'avoue que le choix n'était pas très difficile...et j'ai opté pour Robert.

J'ai mentionné à cette mignonne thérapeute qu'un empêchement majeur de dernière minute me forçait à reporter ce rendez-vous que j'avais de prévu avec ses douces mains.

J'ai négligé par contre de lui dire la vraie raison. C'est en lisant ces lignes qu'elle va apprendre que j'ai préféré les frappes de mon copain à la sensualité de ses mouvements. Oups !!

C'est clair que les chances que madame m'offre un deuxième rendez-vous sont plutôt minces. Honte à moi, je sais ! C'est le genre d'opportunité coquine qu'une femme nous offre qu'une seule fois habituellement.

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Dans ma carrière infâme de sauteur de clôture, il m'est arrivé à plusieurs occasions d'annuler à la dernière minute un rendez-vous coquin pour des raisons pas du tout nobles. Je dois dire que c'est arrivé très souvent même. (re-oups)

Je me suis toujours fié à mon intuition. Et dans le joyeux monde des activités extra-conjugales, s'il y a un truc auquel il faut porter une attention toute particulière, c'est bien son instinct !! (Ok, j'avoue que l'intuition masculine n'est pas aussi développée que son penchant féminin, mais quand même.)

Si pour quelques raisons que ce soit, j'ai une légère hésitation, un manque soudain d'intérêt ou l'envie de faire une autre activité, alors, sans aucune réticences, je me défile.

J'écoute toujours les signaux de mon coeur. Et ce, pas seulement dans le département de l'adultère.

Et si ce manque d'intérêt spontanée pour une maîtresse régulière se représente à plus de deux ou trois reprises, alors là, le signal est évident... C'est le moment de passer à autre chose.

Il faut toujours accepter ces indications qui nous sont lancées, même lorsque nous ne voulons pas l'admettre. Et il faut surtout avoir l'humilité de se laisser guider par ces avertissements.

Cela peut paraître cruel, narcissique et macho, mais sans cette façon d'être, point de salut pour les hommes infidèles que nous essayons d'être.

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Petite suggestion musicale pour vous ce soir,

Martin Léon avec son album Les Atomes.

Je vous jure, de la très, très, très bonne musique. Un disque à écouter en boucle, et surtout, c'est tout indiqué pour accompagner vos séances de baise torrides par un après-midi pluvieux d'automne.

Les Atomes, fait probablement parti de mon top 10 à vie de mes meilleurs disques (et laissez-moi vous dire que des CDs, j'en ai quelques uns !!)

Et en plus, la qualité d'enregistrement est exceptionnelle. Les audiophiles apprécieront le rendu sonore de cet album sur leur chaîne Hi-Fi. Mais pour profiter pleinement de ce plaisir auditif, oubliez la version téléchargée et optez pour la qualité du CD.

Voici un aperçu,

Bonne séance de masturbation auditive.  !!





lundi 3 octobre 2011

Plaisirs auditifs et visuels pour ce lundi du n'importe quoi

Demain c'est la sortie du nouvel album de Feist Metals. J'ai eu la chance d'écouter cet album les derniers jours, et laissez-moi vous dire que ce disque risque de se retrouver dans mon palmarès des 5 meilleures sorties musicales de l'année 2011.



Je vous conseille donc de dépenser un gros 15 $ et de vous procurez ce futur incontournable.

C'est parfait pour les ballades en voiture, les soupers bien arrosés et les séances de rapprochement intimes avec votre maîtresse/amant !

J'aimerais bien faire de cet album la trame sonore d'une merveilleuse rencontre !






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Pour accompagner cette musique, voici quelques images sensuelles qui me plaisent particulièrement.

Ce soir, ce sera donc ces photos qui inspireront ma séance de plaisir solitaire.

Je mettrai dans mes écouteurs le nouvel album de Feist, tiendrai dans ma main ma verge gonflée et me laisserai exciter par ces clichés.










Bonne soirée,

Tristan l'amateur de masturbation auditive,,


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