jeudi 8 septembre 2011

Politique provinciale, ma collègue Sophie et le parfum Louve de Serge Lutens

Cette semaine, la quand-même assez séduisante vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau, remettait sa démission. Selon ses dires, madame Normandeau préférerait consacrer un peu plus de temps à sa vie personnelle.

Loin de moi l’idée de vous parler de politique provinciale et de remaniements ministériels, mais ces derniers jours nous avons été bombardés, via les différents médias, de plusieurs photos de cette dame.

J’ai réalisé, avec un peu de retard, que Nathalie Normandeau est une très belle femme. On de parle pas ici de la très bandante Kim Kardashian, non, nous avons ici affaire à une séduisante dame dans la fleur de l’âge, animée par une ambition phénoménale et probablement propulsée par une intelligence des plus affutée.

Pas étonnant que je la trouve particulièrement sexy. Surtout que je me suis en plus imaginé la voir déambuler dans les couloirs du parlement avec son petit tailleur ajusté et ses escarpins vertigineux.

Évidemment, je suis certain que madame la ministre exposait ses magnifiques jambes nylonnées à ses collaborateurs mâle afin de les faire baver. Et cela, c’est sans compter les quelques fois où elle a probablement osé se présenter à l’Assemblée Nationale vêtue de ses bas de nylon auto-fixant ou même de ses portes-jarretelles...

Bref,,,une femme à mon goût possédant charisme, pouvoir, détermination, courbes très appétissantes et regard coquin.

Mais pourquoi je vous parle de Nathalie Normandeau ??

Tout simplement parce ma très délectable collègue Sophie et moi avons eu une discussion des plus intéressantes à propos de ces femmes aux bagages académiques imposants.

Sophie me demandait si son niveau de scolarité augmentait son capital bandant ou non. Elle aurait déjà rencontré des hommes qui trouvaient cela plutôt castrant.

De plus, en parfaite coquine qu’elle est, Sophie voulait savoir, si l'idée d'insérer de façon tout à fait perverse mon engin bien dur à l'intérieur d’un orifice chaud et mouillé d'une diplômée des études supérieures a quelque chose d'excitant. Ou bien, si ce paramètre académico-vaginal m’était complètement indifférent... !

Ouffff,,,, je vous jure,,,,nous avons vraiment des discussions délicieuses et très stimulantes !! Pas surprenant que j’apprécie de plus en plus la présence de cette chère nouvelle directrice du marketing dans mon entourage.

Avec ses questions existentielles, ma très séduisante voisine de bureau venait de m’ouvrir une très belle porte.

Comme je lui mentionnais, je suis loin de représenter le mâle moyen présent dans notre société, mais je lui ai laissé entendre qu’une femme au bagage académique très élevé et possédant un côté cérébral très développé a un effet des plus aphrodisiaque sur moi.

Rien de plus stimulant, excitant et bandant que de se frotter à une déesse aux attributs mentaux supérieurs.

Je l’ai toujours dit, le plus important organe sexuel mâle se trouve dans le cerveau.

Une femme intelligente, instruite, cultivée, indépendante et bardée de diplômes universitaire aura beaucoup plus d’influence dans mon Joe Boxer qu’une petite cocotte aux courbes parfaites, sans ambitions et possédant à peine un secondaire 5.

Et je sais de quoi je parle.

Mais ce qui est le plus bandant, c’est que ces femmes, ayant atteints des niveaux supérieurs dans leur cheminement, tant académique que professionnel, possèdent habituellement certaines vertus très intéressantes qui peuvent merveilleusement bien s’appliquer aux activités reliées au sautage de clôture.

D’ailleurs, c’est ce qui me déstabilise le plus chez ma chère collègue. Ce joyeux mélange explosif de nombreuses qualités intellectuelles amalgamé à une délicate touche de de sex-appeal.

Oui ses courbes sont plus que parfaites, oui sa nouvelle coupe de cheveux lui va à merveille, oui sa robe hyper moulante d’aujourd’hui l’avantageait outrageusement bien, oui son regard est profond et déstabilisant, oui son décolleté est inspirant, oui sa nuque est invitante,,,,

Mais ce qui retient mon attention chez cette femme, bien avant ses trop nombreux attributs physiques, c’est sa dimension cérébrale.

Ses sous-entendus percutants, ses allusions subtiles, son habilité à jouer avec les perceptions, son indifférence craquante et sa répartie légendaire ne sont que quelques éléments de sa personnalité qui me fascinent complètement et me jettent à l’occasion par terre.


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Sophie et moi nous nous sommes presque mis d’accord sur un éventuel souper en tête à tête autour de cette fameuse bouteille de vin Palomero Ribera del Duero 2001. Madame ma collègue a même suggéré quelques restaurants très intéressants.

Pour être franc avec vous, j’appréhende ce fameux repas avec fébrilité et surtout avec une certaine nervosité.

Sans vraiment entrer dans les détails de nos vies professionnelles respectives, cette rencontre au sommet aura quelque chose de vraiment particulier. Bien au-delà l’aspect interdit et clandestin de la chose, il y aura une dimension hors-contexte très bouleversante.

Mais toute cette belle nervosité, cette appréhension, cette glace qui devra être brisée et ces fous-rires maladroits auront sur moi, probablement sur nous, un effet catalyseur monstre.
J’adore trop ces situations à la fois délicates, embarrassantes, trépidantes, et excitantes. Et je soupçonne Sophie d’être la femme parfaite pour voguer avec moi dans ces eaux troubles. Je sens que le périple sera des plus passionnants !!


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Souvent il m’est arrivé de parler ici de ma passion pour la chasse.

J’appréciais particulièrement faire des parallèles entre cette activité de plein-air que j’affectionne particulièrement et ma vie de sauteur de clôture.

J’ai commencé très jeune à m’adonner à ce sport. C’est mon grand-père Lavoie qui m’avait initié. Il m’a tout enseigné.

Il m’a surtout inculqué le respect énorme que je devais accorder à la nature et aux gibiers que je traquais.

J’ai appris très tôt le maniement des armes à feu, et surtout à devenir un bon tireur. Il ne fallait pas tirer pour blesser l’animal,,mais pour tuer.

J’en ai fait des trous sur des cibles en papier avant que grand-père Lavoie m’autorise finalement à abattre mon premier lièvre.

Mes premières expériences de chasse furent consacrées surtout aux petits gibiers et aux oiseaux migrateurs. Nos expéditions étaient toujours couronnées de succès et grand-mère Lavoie cuisinait à merveille nos prises du jour.

Lorsque j’ai gagné en âge et en maturité, mon grand-père m’a initié à la chasse aux prédateurs. Traquer les loups et les coyotes est parmi une des chasses les plus difficile de notre époque. Ces canidés sont dotés d’un flair, d’une ouïe, d’une méfiance et d’un sixième sens hyper développé.

Pas facile de les pourchasser, encore moins évident de les berner et surtout presque impossible de les abattre.

Approcher un prédateur demande beaucoup de finesse, de ruse et de patience. Il faut connaître ses habitudes, chercher la direction du vent, identifier ses déplacements et être prêt à tirer au moment opportun.

J’ai toujours eu la réputation d’être un très bon tireur dans mon milieu, mais avant de décéder, mon grand-père me recommandait continuellement de développer mes talents d’observateur et d’approche.

C’est ce que je fais depuis plusieurs années. Cela me passionne !

Je n’ai jamais eu le privilège par contre de récolter mon premier canidé.

Cependant, je peux passer des heures et des journées entières à les traquer.

Et d’ailleurs, avec les années, j’ai réalisé avec stupéfaction que cette chasse aux prédateurs était très similaire à ma quête de la maîtresse idéale...

Lorsque j’étais plus jeune, j’appréciais beaucoup plus la chasse aux petits gibiers.

Activité beaucoup plus facile, haut taux de réussite, succès presque toujours garantis et des tonnes de cartouches tirées,,,

C’était la même chose avec les femmes...

Et aujourd’hui, autant à la chasse, que dans mes activités de sauteur de clôture,,,, ce n’est pas la quantité, ni même le résultat final qui est ma quête ultime...mais c’est avant tout le chemin parcouru.


Ah oui, en passant, le parfum que porte merveilleusement bien Sophie, c’est Louve de la maison Serge Lutens ...



Tristan,







1 commentaire:

Laigle7 a dit…

Tiens tiens, voici un sujet de discussion pour le souper avec Sophie la cérébrale (tiré de: A comparative study on the couple in the social organization of sexuality in France and the United States, The Journal of Sex Research, New York, Feb 2001)

Education. The overall pattern in both countries and for both genders points to an association between higher levels of education with an increased likelihood of oral sex.

Ahh. Je gage que vous tournez votre langue 7 fois avant de parler...

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