lundi 19 septembre 2011

Escapade extra-conjugale à l'Hôtel W avec Jacynthe... La suite et fin.



Une fois sortie de l’immense douche vitrée de cette suite du W, ma belle Jacynthe s’est empressée d’enfiler gracieusement ses nylons ultra diaphanes Filodoro.

Quelle jouissance que de la voir, assise sur le rebord du bain, faire remonter avec volupté ses bas.

Devant ce spectacle des plus surprenants, je ne pouvais m’empêcher d’astiquer ma verge bien dure. Bien installé confortablement au milieu des nombreux oreillers blancs, j’offrais à ma compagne du moment une énorme érection.

Madame la jubilaire prolongeait volontairement ses mouvements de pin-up. Telle une professionnelle de la séduction, elle pointait ses pieds nylonés en ma direction et caressait avec ses belles mains manucurées ses longues jambes recouvertes de ce tissus soyeux.

J’aime trop ce froissement électrisant du nylon sur une peau féminine. C’est une vraie symphonie à mes oreilles ! Et son geste était tellement sublime.

Ma créature de rêve a par la suite enfilé ses vertigineux escarpins ivoire que je venais de lui offrir et s’est mise à déambuler tel un mannequin dans la grande chambre.

Son petit stratagème a eu un effet monstre sur moi. J’aime ces situations excitantes et bouleversantes. Qui de mieux placée que Jacynthe pour connaître à perfection mes perversités les plus secrètes et mes préférences sexuelles.

Je résistais autant que possible à l’idée de me jeter sur elle tel un prédateur sur sa proie. Je voulais profiter au maximum de ce ballet érotique qu’elle me gratifiait.

Jacynthe s’est approchée tout doucement de moi, ma effleuré du bout des doigts et s’est remise à vagabonder un peu partout dans la suite. Plus les instants passaient, et plus ma queue se remplissait de sang. Elle a continué encore et encore ce petit manège.

Ensuite, telle une panthère noire, elle s’est appropriée le lit de tout son corps. Encore une fois, le crissement de ses jambes nylonées sur la couette ont titillé outrageusement mes sens. Tout doucement ses belles mains aux ongles rouges ont commencé à parcourir mon corps d’homme de 38 ans. C’est fou l’effet qu’elle me faisait. Des frissons épidémiques envahissaient ma peau.

Jacynthe s’est installée à califourchon  sur une de mes cuisses et s’est mise à caresser ma verge qui était hyper gonflée. Ses mains alternaient entre mes couilles et mon pénis. Ses mouvements étaient nonchalants, mais tellement bandants. Dans une sorte de danse latine, ma douce s’est par la suite frottée la poitrine, le ventre et sa chatte nylonnée sur mon membre. Son comportement de féline a fait couler ma verge d’abondantes gouttes pré-éjaculatoire.

J’adore quand une femme agit de la sorte avec moi, qu’elle s’envoûte sexuellement et qu’elle exploite au maximum mes faiblesses d’homme pervers.

Avec sa seule attitude et ses habiles caresses, mon exotique maîtresse m’a presque fait jouir. J’avais beau penser à ma future souffleuse Honda, mais rien n’y faisait. J’ai du lui demander de ralentir la cadence et de prendre une pause.

Habité par une certaine fébrilité sexuelle, je me suis jeté sur elle et j’ai commencé à lécher délicatement sa peau voilée de nylon. J’ai remonté tout doucement vers sa chatte qui m'apparaissait très humide.

J’adore passer ma langue sur du nylon Filodoro quelque peu imbibé de nectar féminin. C’est cochon et tellement inspirant.

Mais mains caressaient évidemment ses magnifiques jambes.

Après ce petit manège, et pris par un élan de spontanéité lubrique, j’ai volontairement déchiré ses bas de nylon au niveau de son nid d’amour. Je voulais avoir un accès direct à son clitoris sans pour autant me priver de ce plaisir que me procurait ses jambes nylonées.

Dixit les Filodoro à 20 $ la paire !!

Jacynthe était hyper mouillée. Son niveau humidité ressemblait aux forêts amazoniennes après de fortes orages.

J’ai facilement introduit un doigt, puis deux au fond d’elle. Ma langue s’affairait sur son clitoris et mes phalanges stimulait l’intérieur de sa paroi vaginale. Je connais les préférences de ma belle et je savais que cette petite acrobatie lui plairait au plus haut point.

Étant donné que c’était son anniversaire de naissance, je me suis permis de passer énormément de temps à la savourer passionnément. Sa chatte est tellement savoureuse. Pendant ces très longues minutes, qui m’ont paru quelques secondes tellement c’était délicieux, Jacynthe s’est permise d’avoir deux orgasmes assez violent.

Après sa deuxième secousse sismique, ma maîtresse de toujours a battu en retraite et m’a demandé un petit répit bien mérité. Nous nous sommes donc étendus en dessous de la couette et avons discuté de politique internationale et de musique brésilienne. Ce fût un moment de tendresse comme seule cette femme au statut particulier arrive à me procurer.

Nous avons du demeurer enlacés de la sorte environ une heure. Tendresse et romantisme nous enrobaient.

Cependant, malgré mes bonnes intentions d’amant presque parfait, mes testicules étaient toujours débordantes de désir et j’avais là une femme hyper bandante de couchée près de moi.

J’en pouvais plus et Jacynthe le savait trop bien...

Ses mains se sont réveillées et ont commencées à faire ressusciter mon érection. Quant à moi, je me frottais sur ses jambes encore vêtues de Filodoro soyeux. En l’espace de quelques instants, je me suis sentis habité par une perversité animale.

Pour en rajouter, ma déesse s’est empressée de porter sa tête à ma zone génitale afin de me faire profiter de ses talents oratoires divins. Jacynthe a pris à pleine bouche ma verge engorgée de sang et s’est mise à l’aspirer avec volupté.

Elle est vraiment une pro de la fellation. Ses lèvres pulpeuses montaient et descendaient avec une régularité déconcertante sur la base de ma verge. Sa langue tournoyait autour de mon gland bleuté de plaisir. Ses mains caressaient soigneusement mes testicules.

J’avais le sentiment de fondre tellement c’était savoureux. L’intensité de sa succion buccale était telle que j’avais l’impression que les draps étaient pour se faire aspirer par mon petit orifice anal... ! C’était tout dire.

J’en pouvais plus ! Je me sentais possédé, obsédé et habité par une fougue bestiale. J’étais en transe.

Sans plus attendre, je l’ai pris par la taille et l’ai mise en position de levrette sur le lit. Je voulais la prendre par derrière, là, sans attendre. Jacynthe n’a pas du tout bronché et m’a offert ses petites fesses bien rondes.

J’ai fait glisser mon pénis bien dur dans sa chatte. D’un seul coup, j’ai senti le fond de ses entrailles. Ma féline a poussé un violent spasme de plaisir. Et là, poussé par cette envie refoulée, je me suis mis à la pénétrer avec cette vigueur,  encore et encore.

Je la cognais de toute mes forces, agrippais sa belle tignasse, claquais son postérieur et agissais en parfait mâle alpha digne de son espèce.

J’aimais trop ce moment de baise intense. Le claquement de nos peaux résonnait dans la pièce et les cris de Jacynthe auraient pu facilement devenir la trame sonore d’une excellent film porno.

J’étais hyper gonflé, mais j’arrivais tant bien que mal à contrôler la venue éminente de mon éjaculation.

Par la suite, ma concubine occasionnelle est venu s’assoir sur moi et m’a monté telle une cavalière. J’en ai profité pour jouer avec sa généreuse poitrine. Le bout de ses mamelons étaient dur et très foncé. Jacynthe adore se les faire pincer lorsqu’elle est hyper excitée.

Elle se dandinait tellement bien sur ma verge de pacha...

Nous avons vogué dans cette position pendant de très long moments. Nous en avons aussi profité pour se dire des trucs hyper salés et cochons. Elle adore le «dirty talk» et les mots coquins insufflés pendants l’acte. Cela l’allume au plus haut point.

J’en pouvais plus. Je n’avais qu’une envie... décharger toute ma semence.

Je l’ai retourné sur son dos. J’adore être par-dessus elle quand je suis sur le point d’éjaculer. Mais surtout, je voulais avoir ses jambes nylonées autour de moi.

J’aime sentir le frottement de ce tissu soyeux sur mes hanches pendant que je la pénètre.

De plus, Jacynthe prend toujours un malin plaisir à ouvrir bien large ses cuisses lorsque je suis sur le point de jouir. Je trouve cela hyper bandant.

Après quelques coups vigoureux de je t’aime dans l’abdomen, j’ai sentis l’orage orgasmique approcher. En parfaite maîtresse qu’elle est devenue avec les années, ma belle a agrippé ma verge et la masturbé adroitement au dessus de son abdomen.

J’ai explosé de toute mes forces et aspergé généreusement de tout mon sperme son ventre et le nylon qui recouvrait cette partie de son corps. Mes spasmes propulsaient encore et encore toute cette semence. Il semblait en avoir partout, et ce, au plus grand plaisir de ma déesse.

Épuisé, je suis tombé tel un cadavre dans notre lit. Nos deux corps étaient en sueur. La chambre sentait le sexe à plein nez. Nos joues étaient rosées et nos sourires ne voulaient plus disparaitre.

Après avoir somnolé de longues minutes, nous nous sommes dirigés vers cette douche géante pour nous rafraichir et surtout pour nous exhausser de tous nos pêchés extra-conjugaux.

Ce fût une soirée mémorable.

Je pense que madame Jacynthe a apprécié. J’ai déjà hâte à notre prochaine rencontre.

Tristan le mâle alpha,

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Trop bon. Cela me fait mouiller. Je vais me caresser ce soir en m'imaginant à l'hotel W. Bonne soirée Tristan l'homme érotique.

Anonyme a dit…

Ok, c'est officiel, je suis jalouse.Je veux que mon amant m'invite à cet endroit et M'offre des chaussures,Cela ne me dérangera meme pas de porter des bas-nylon pour l'occasion.On dirait que c'est trop beau pour etre vrai. D'une lectrice envieuse.

Anonyme a dit…

Tu es le pervers le plus poétique que je connaisse.je ne suis pas en accord avec ton style de vie mais très en accord avec ta manière de faire l'amour. Julie

Anonyme a dit…

Miam miam. Quand est ce que tu oseras tu inviter ta collègue Sophie a l'hôtel W ?

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