samedi 17 septembre 2011

Escapade extra-conjugale avec Jacynthe à l'hôtel W (partie 1)


C’est cette semaine qu’avait lieu ma rencontre avec Jacynthe à l’Hôtel W de Montréal pour souligner son 30e anniversaire de naissance. Ayant déjà préparé le coup d’avance, j’avais bien entendu réservé une magnifique chambre dans ce haut lieu de la débauche bourgeoise.

Jeudi était la soirée parfaite, autant pour elle que pour moi. Tout sauteur de clôture qui se respecte doit obligatoirement planifier ses escapades extra-conjugales selon ses alibis du moment.

Travaillant dans l’industrie du commerce au détail comme étalagiste en chef, ma sublime maîtresse termine habituellement vers les 21h00 les jeudi et n’est que rarement chez elle avant 22h00. Exceptionnellement, cette semaine, elle s’est permise de quitter à 17h00 !!

Tant qu’à moi, j’avais en cette journée spéciale, un événement corporatif annuel (dont participait aussi ma très séduisante collègue Sophie !!) dans un autre grand hôtel de la métropole. Habituellement, ce type de congrès réunissant toutes nos branches nord-américaines, s’éternise jusqu’à très tard en soirée. J’avais là tout les excuses et les explications idéales pour tromper la vigilance de ma douce épouse. Un peu à l’image de Jacynthe, je me suis éclipsé en douce et fait faux bond à tous mes collègues rassemblés pour l’occasion au centre-ville.

Comme je me m’efforce à le démontrer souvent ici, tout homme infidèle le moindrement expert, se doit de mentir le moins possible à son officielle.

Lorsque que ma femme Chantal a fait ses quelques appels de vérification pas très subtils, mais tellement prévisibles, j’ai pu ainsi lui répondre avec tact et honnêteté que j’étais bien à Montréal, dans un Hôtel chic et en agréable compagnie.

Évidemment, elle n’y a vu que du feu.

Donc, la table était mise pour que nous puissions passer d’agréables moments adultères en ce jeudi de septembre.

La magnifique suite du W était vraiment extraordinaire. Spacieuse, décorée selon les tendances design du moment, cette chambre était toute indiquée pour être le théâtre d’une mémorable partouze orgasmique.

Je me sentais anormalement pervers. Vous direz que c’est habituel chez moi, mais disons que je l’étais beaucoup plus qu’à la normale.

Avant que ma maîtresse de toujours arrive, j’en ai profité pour me rafraîchir dans cette douche vitrée tellement immense qu’elle pourrait accueillir une douzaine de masseuses japonaises.

J’en ai même profité pour raser de nouveau ces testicules trop pleines qui n’attendaient que de se faire vider. Je voulais offrir à Jacynthe des couilles bien lisses et surtout hyper appétissantes !!

Après avoir glissé «commando» dans mon jeans Parasuco et enfilé une de mes habituelles chemise à carreaux Jack & Jones, je me suis légèrement aspergé de quelques gouttes d’Ambre Sultan de Serge Lutens. J’étais finalement prêt pour accueillir ma bandante princesse !!

Contrairement à mes endroits de débauches habituels que sont les motels Idéal et Chablis de ce monde, au W, nous devons aller accueillir notre princesse directement à la réception car l’accès aux étages n’est pas autorisé aux visiteurs.

Jacynthe affichait son sourire légendaire. Sa beauté plus que resplendissante et sa démarche de féline ont rapidement attiré le regard des mecs présents dans le lobby. Cette femme-là ne laisse personne indifférent.

J’ai été estomaqué d’apercevoir des haut-parleurs Boston Acoustics un peu partout dans l’établissement. Même dans l'ascenseur nous avions droit à de la musique. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais en ce jeudi, d’excellentes pièces de TripHop enjolivaient musicalement l’ambiance. Nous avons même eu droit au morceau Postale de l’argentin Federico Aubele.

Une fois rendu dans notre petit nid d’amour clandestin, Jacynthe et moi nous nous sommes embrassés tendrement et passionnément tel deux amants qui ne s’étaient pas vu depuis des décennies. Je ressentais au travers ses lèvres une énergie et une sensualité incroyable. Ce simple rapprochement buccal m’a automatiquement donné une érection du tonnerre. Pas toujours évident de bander soudainement lorsque l’on ne porte pas de Joe Boxer dans son jeans.

Pour souligner son 30e anniversaire, j’avais acheté à ma belle une magnifique paire d’escarpin vertigineux de couleur ivoire. Vous savez, le genre de chaussures qu’elle n’oserait pas s’acheter, mais qu’elle prendrait plaisir à enfiler dans n’importe quelle occasion pertinentes pour se sentir encore plus désirable.



Évidemment, pour rehausser et accompagner le tout, j’avais pris la peine de lui offrir une magnifique paire de nylon Filodoro noir ultra diaphane ainsi qu’un magnifique collier de perles.

J’avais envie que mon exotique maîtresse se déambule devant moi, perchée sur ses escarpins et vêtu que de bas de nylon. Je voulais faire un Helmut Newton de moi-même !!

Vous auriez du voir son gigantesque sourire coquin lorsqu’elle a pris possession de ces objets de luxures... Oufff. Surtout qu’elle connait parfaitement mes perversités les plus intimes.

Sans hésitation, elle s’est appropriée tous les objets et s’est dirigé directement vers la plus que spacieuse douche.

Pendant que madame se préparait à faire son entrée dans cet aquarium qui prenait place en plein milieu de la chambre, je me suis empressé de m’étendre sur le confortable lit afin de contempler avec admiration le spectacle qui s’offrait à moi.

Rien de plus fascinant que de voir une sexy déesse de savonner habilement tout le corps pendant que de nombreuses gouttelettes provenant du plafond ruissellent gracieusement sur son corps. J’en étais bandé. Tellement, que j’ai du enlever mon jeans afin de laisser respirer à sa guise ma verge qui suffoquait de plus en plus.

Jacynthe savait trop bien que je prenais mon pied à la matant de la sorte. Elle en rajoutait même. Ses mains s’attardaient avec plaisir sur sa chatte fraîchement rasée, glissaient longuement sur ses fesses bien rondes et malaxaient généreusement ses seins.

J’étais au première loge d’un spectacle des plus érotique.

.........

À suivre ...





6 commentaires:

Anonyme a dit…

Ahhhh la chanceuse. Et des beaux souliers en plus.Je veux un amant comme Trisan et ca presse. Julie

Anonyme a dit…

On veut la suite vite, vite, vite. C'est cruel de nous faire languir de la sorte.

Anonyme a dit…

Je veux ces chaussures. Est-ce les mêmes que Jacynthe ?

Ludie a dit…

Jacynthe et Tristan sont également chanceux: ils se comblent de plaisir tous les deux.
Le regard de l'amant qui offre vaut autant que le sourire et le rose aux joues de la déesse ainsi comblée.
Sublimes délicatesses. Tout semblait parfait.
Nul doute que la suite les aura liés dans des extases à tout jamais.

Anonyme a dit…

Je suis jalouse, moi aussi je veux des cadeaux comme ça! Mon homme m'offre pas des cadeaux comme ça:( lool

Anonyme a dit…

A quand la suite de cette histoire ? Moi aussi je veux des chaussures comme celle sur ton blogue. Tu connais bien les femmes Tristan.Les chaussures c'est winner. Bia.

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