mardi 27 septembre 2011

Rencontre musicale, Creed Aventus et réunion très déstabilisante !

Cette semaine, une fougue pétillante m'habite.

Probablement que l'arrivée de l'automne (ma saison favorite) y est pour quelque chose. Ou plutôt, c'est mon retour sur les courts de tennis intérieur avec mes partenaires réguliers qui me stimulent à ce point.

Mais chose certaine, une force brute et divine semble couler abondamment dans mes veines ces jours-ci. Et pas juste dans mes veines... Je me réveille à tous les matins avec une énorme érection. J'ai l'impression d'avoir 15 ans.

Et c'est mon épouse qui en profite...

Vous devriez la voir le matin; un des premiers geste qu'elle effectue, avant même d'ouvrir les yeux, c'est d'effleurer ma verge afin de valider qu'elle est hyper gonflée.

Par la suite, selon son humeur du moment, madame mon officielle s'installe à califourchon sur mon membre durci afin de me monter telle une cavalière en chaleur.

Par surprenant donc que j'arrive au bureau avec un immense sourire  !!

Un homme qui baise avant d'aller au boulot est un homme productif et hyper agréable pour ses collègues ! Parole de Tristan !!

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Ma chère collègue Sophie me déstabilise vraiment. Aujourd'hui encore, comme à tous les mardi matin, nous avions notre réunion des chefs de département. Pendant longtemps, mon intérêt et ma motivation concernant ces rencontres étaient presque nuls.

Mais dernièrement, depuis l'arrivée de madame la directrice du marketing dans notre boîte, j'ai plein de motifs, autre que professionnel, d'être présent à ces rendez-vous hebdomadaire.

Encore aujourd'hui, cette séduisante carriériste prenait place devant moi. Son regard vert, sa nuque d'une beauté exquise et ses lèvres pulpeuses m'offraient un spectacle des plus déconcentrants.

Évidemment, j'affichais une nonchalance et une froideur d'église devant cet excès de volupté féminine. Cependant, tout au fond de moi, c'était tout le contraire.

Sophie ne me laissait pas du tout indifférent.

Pendant la presque totalité de notre rencontre, et ce, sans même que personne ne le remarque, j'ai posé continuellement, et très subtilement, mon regard furtif sur la nuque, les lèvres et les yeux de madame.

Je me suis délecté avec bonheur et perversité.

 Finalement, je commence sérieusement à prendre goût à ces meetings !




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Vous savez, tout sauteur de clôture qui se respecte doit continuellement tromper la vigilance de son épouse afin de s'adonner à son activité favorite.

Pour ce faire, j'ai toujours préconisé une approche dite en douceur.

Si du jour au lendemain vous annoncez à votre officielle que vous allez entrer plus tard ce soir parce que vous devez assister à un évènement bidon, les chances qu'elle soit sceptique sont très probables.

Il faut préparer le terrain en douceur et longtemps d'avance. Il faut déjà avoir ses habitudes en place.

Vous devez absolument trouvez un truc, autre que votre attirance pour une charmante femme, pour vous faire sortir de la maison les soirs de semaine. Trouvez-vous des nouveaux hobbys, pratiquez des nouveaux sports ou inscrivez vous à des cours.

Et là, tout bonnement, madame votre douce tolérera naturellement vos absences de la maison les mardi et jeudis soir car vous suivez des cours de cuisine moléculaire à l'autre bout de la ville.
Ou plutôt, elle acceptera avec facilité que vous arriviez avec une haleine d'alcool dû à cette bière prise avec les boys après votre partie de badminton du lundi et mercredi soir.

Peu importe, impliquez vous dans un truc redondant et prévisible.

Cependant, évitez les activités avec des gens proche de votre entourage,,,,cela pourrait occasionner des inconforts et des révélations assez troublantes lors de souper de famille.

Moi mes trucs c'est le tennis et la musique.

J'essaye de jouer au moins 2 fois par semaine au tennis après le boulot.

À l'occasion, je me permets de jouer un match un peu plus tard en soirée ou de participer à des ligues inter-club. Évidemment je participe vraiment à ces rencontres sportives. Mais j'avoue, qu'à l'occasion,,,,mes parties de tennis se terminent plutôt entre les quatre murs d'un motel lubrique

L'autre alibi que j'utilise régulièrement c'est mon intérêt, voir ma passion pour la musique. Depuis plusieurs années, je prend un malin plaisir à arpenter les petites boîtes de Montréal à la découverte de nouveaux artistes et de talents émergents de la scène québécoise.

Cela me permet d'élargir mes horizons musicaux et de faire des trouvailles fort intéressantes. À l'occasion, j'assiste même aux prestations des artistes lors des lancements de leur albums.

Ces temps-ci, n'ayant pas vraiment de fréquentation extra-conjugales stables, j'écume réellement avec joie quelques endroits mythiques de la scène montréalaise à la recherche de nouvelles sonorités. Cela me procure plaisir auditif et futur alibis. Mon épouse n'y voit que du feu.

C'est ce que j'ai fait ce soir. Un combo tennis et découverte musicale. Le bonheur total quoi !

J'avais envie d'aller découvrir une jeune chanteuse qui lançait son album ce mardi.

Mais le plus drôle dans tout cela, c'est que j'ai fait une agréable rencontre.

Transporté par ma victoire de ce soir au tennis et par les belles images de ma sexy collègue, je suis arrivé les yeux pétillants et l'humeur rayonnante à cette boîte de la rue St-Laurent pour assister à la naissance d'une nouvelle artiste.

Ceux qui me connaissent vous diront que je n'ai rien d'un Brad Pitt, d'un George Clooney ou de tout autre mec s'affichant dans les pages de magazines. Je suis plutôt un homme très normal. Normal mais heureux !!

Cependant, je ne sais pas trop pour quelle raison, je réussis toujours à capter l'attention des charmantes dames lorsque je fréquente ces endroits.

Est-ce ma façon de les ignorer, de m'intéresser à la musique ou de me sentir invincible qui les attire vers moi de la sorte ??

Chose certaine, en l'espace de très peu de temps, j'arrive souvent à me mettre copain-copine avec une belle fille.

Et ce soir c'était Julie.

Wow !

Je dirais 22-25 ans, cheveux châtains-blonds, jupe beige, camisole blanche, veste assortis, long foulard, bottes cowboy et yeux marrons. Une belle étudiante de l'UQAM au style bohème.

Ma copine de la soirée était sur place pour assister à la première musicale d'une de ses bonnes amies.

Julie est apparue tout juste à côté de moi dans cette petite salle bondée. C'est probablement le seul centimètre carré de disponible qui lui a indiqué de s'installer à cet endroit plutôt que mon look d'adonis irrésistible...

Je la sentais là, tout près de moi, avec sa bière dans la main et une fébrilité plus que évidente qui animait tout son corps.

Et là, tout d'un coup elle me lance :

"C'est quoi tu sens ?? Ton parfum est wooow !"

J'en demandais pas plus.

Ce soir exceptionnellement, je mettais à l'essai un échantillon de Aventus de la très réputée maison Creed que j'avais eu d'une représentante d'Ogilvy la semaine dernière.



Il semblerait que sous l'effet de la chaleur suffocante présente dans cette minuscule salle, mon eau de toilette du jour propageait d'agréables effluves.

Ma voisine de plancher venait donc de m'offrir une opportunité gigantesque que je n'allais pas manquer.

Nous nous sommes mis à parler de tout et de rien, et surtout de musique. Elle fût sidérée et flattée que je connaisse déjà son artiste d'amie qui s'offrait en prestation en cette belle soirée d'automne. Quant à moi, je découvrais avec passion ses goûts musicaux et sa soif de vivre.

En moins de quelques minutes, une certaine magie opérait et le courant passait outrageusement bien.

Après les premières pièces interprétées par la chanteuse et quelques savoureuses bières pression, Julie et moi avons pris place sur des banquettes installées en retrait.

Avec ses questions d'usage, elle a immédiatement appris que j'étais un homme marié,,,et très heureux de l'être. D'ailleurs, c'est très dur à cacher, surtout lorsque l'on porte un jonc...

Quant à Julie, c'est une célibataire qui est en période de remise en question concernant les hommes (j'ai déjà entendu cette ritournelle à plusieurs reprises dans ma vie..)

Je buvais ses paroles,,,et elle, et bien,,,elle buvait un peu les miennes,,, et sa bière...

Inspiré par ses lèvres ultra pulpeuses, je n'ai pas pu faire autrement que de tenter un rapprochement.

Rendu à proximité de sa bouche, j'ai stoppé et espéré qu'elle fasse le petit bout de chemin manquant.

Mes souhaits ont été exhaussés et nos deux bouches n'ont fait que un...

Au son de la musique interprétée par son amie, Julie et moi nous nous sommes embrassés passionnément comme si nous étions seul au monde. Des baisers divins et tellement stimulants.

Nous avons continué ce petit manège pendant quelques instants et par la suite avons repris notre intérêt envers le spectacle qui se déroulait devant nous.

Ma copine d'un soir m'a lancé tout bonnement :

"Mais tu es marié,,,, que fais-tu là à m'embrasser ??"

Et moi, avec mes répliques habituelles de macho :

"Je n'ai pas pu résister à l'appel de tes délicieuses lèvres, c'était plus fort que moi,, désolé, je ne recommencerai plus !"

Et elle de conclure tout en se rapprochant dangereusement de ma bouche :

"Est-ce que cela semble me déranger que tu sois un homme marié ??"

Et elle s'est immédiatement remise à m'embrasser avec encore plus de fougue et de passion qu'auparavant.

Ouffff.

Avant de quitter, Julie m'a demandé si nous aurions éventuellement la chance de se revoir...

J'ai lui ai répondu :

"Qui sait, nous nous re-croiserons peut-être éventuellement dans une autre salle de spectacle..."

Et là, cette séduisante Julie m'a demandé tout candidement mon adresse email afin qu'elle puisse l'inscrire dans son blackberry.

Et devinez quoi, ce soir en entrant à la maison, j'avais déjà un petit courriel de cette séduisante fille me donnant la liste des prochains spectacles intéressant à venir à Montréal au cours des prochaines semaines.

Serait-elle en train de donner un petit coup de main au hasard ??

Ah si elle savait...

Malgré les agréables sensations échangées lors de nos baisers et sa beauté pure, les probabilités que je tente ma chance avec Julie sont nulles.

Car voyez-vous, cette charmante universitaire est célibataire,,,,

Bonne soirée,

Tristan le mélomane et joueur de tennis du mardi.





lundi 26 septembre 2011

Inspirante Camille Crimson

Lorsque les sexy dames de "Mad Men", vêtues de leur magnifique robes rouges, n'influencent pas mes séances de plaisir solitaire, c'est la très montréalaise Camille Crimson qui a le privilège de stimuler mon imaginaire pervers.

Qui est donc cette Camille ?







Madame Crimson est une sublime et très sexy montréalaise à la chevelure rousse et aux yeux magnifiquement verts.

Mais avant tout, cette séduisante dame semble posséder des talents oratoires divins en plus d'avoir une touche érotico-artistique des plus rafraichissante.

Elle a une façon bien particulière de s'adonner à son activité favorite. Je crois même qu'elle devrait enseigner son savoir-faire à l'université tellement ses mouvements et sa grâce frôlent la perfection.

Elle crève tout simplement l'écran.

Son regard nous hypnotise et ses techniques de fellationneuse professionnelle sont incroyables.


Au final, cela donne des court-métrages mettant en vedette une très jolie femme, dans un contexte de bon goût et avec des images d'une qualité des plus rehaussée.

Je vous jure, les vidéos de la dame sont des plus stimulants et des plus bandants.

Ce n'est pas pornographique. C'est érotique. C'est sensuel. C'est sublime.

Chapeau à Camille Crimson pour le travail bien fait et pour tous ces litres de sperme qu'elle risque de me faire cracher !!


Constater par vous même en cliquant sur liens ci-dessous.

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Tristan, qui aimerait bien poser sa candidature comme figurant dans un des futurs vidéos de Camille Crimson...






dimanche 25 septembre 2011

Complicité clandestine et séance de plaisir solitaire inspirée par une robe rouge de "Mad Men"

Je commence sérieusement à prendre goût à cette merveilleuse complicité clandestine qui se dessine entre ma collègue Sophie et moi. Sans vraiment m’en apercevoir, une dynamique très stimulante s’est installée entre nous au cours des dernières semaines.

Et laissez-moi vous dire, qu’elle arrive à me surprendre continuellement. Elle est forte la Sophie, très forte.

Il n’y a pas une journée où je ne ressens pas cette drôle d’énergie m’envahir.

Cette charmante directrice du marketing possède quelque chose d’inspirant qui me fascine complètement.

Je n’ai pas souvent l’occasion de la rencontrer dans une journée, mais quand, par pur coïncidence, il nous arrive de croiser nos regards, il y a une sorte de collusion magique qui semble secrètement nous envahir.

Ses yeux trop verts, son air coquin, son sourire complice et son subtil étonnement me bouleversent à chacun de nos face à face imprévus.

J’ai l’impression que je n’arriverai pas à m’habituer.  Et c’est tant mieux.

Aurais-je finalement trouvé mon alter-ego ? Je crois que oui. Et ce, à mon plus grand plaisir.

Et j’ai aussi le pressentiment que cette douce complicité secrète ne fera que s’amplifier avec le temps...

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Vendredi dernier, ma sexy collègue est arrivée vêtu d’un look hyper sexy à la «Mad Men».

Sophie est le genre de femme qui possède vraiment une expertise unique en matière de mode. S’il elle n’avait pas oeuvré dans le monde de la publicité et du marketing, elle aurait eu un énorme succès comme styliste ou même comme créatrice de mode. Elle à l’oeil. Elle a une juste dose d’audace. Et surtout elle a du goût.

C’est donc habillée d’une sublime robe rouge, épousant parfaitement ses lignes pures, que Sophie déambulait avec grâce sur l’étage. Évidemment, pour rehausser le tout, madame s’affichait sur de vertigineux escarpins qui ne faisaient que rajouter décadence à l’ensemble.

Mais ce qui est encore plus bandant et déstabilisant, c’est que ma chère collègue avait prit le temps de m’envoyer un petit message le matin, avant que je l'aperçoive, pour me décrire avec brio son habillement du jour...

Elle a une façon tellement unique de manier le verbe lorsqu’elle disserte à propos de ses vêtements, que la bave me coule entre les dents ... (et surtout, que la sève me monte spontanément dans la verge).

Imaginez, elle implante d’extraordinaires clichés littéraires dans mon subconscient, et moi, par la suite, avec subtilité et discrétion, je pars à la chasse aux images réelles. C’est d’un pur plaisir.

Et c’est ce qui est arrivé vendredi dernier.

Tel un prédateur, j’arpentais furtivement les corridors du bureau afin de croiser madame «Mad Men» tout de rouge vêtu...

Lorsque la réalité à finalement rencontré l’imaginaire, ce fût extraordinaire !!

Tellement spectaculaire, que je n’ai pas eu le choix de dédier ma séance de plaisir solitaire du soir à l’univers rougeâtre de «Mad Men».

Ce fût jouissif.

Tellement, que j’ai l’intention de répéter ce soir...









lundi 19 septembre 2011

Escapade extra-conjugale à l'Hôtel W avec Jacynthe... La suite et fin.



Une fois sortie de l’immense douche vitrée de cette suite du W, ma belle Jacynthe s’est empressée d’enfiler gracieusement ses nylons ultra diaphanes Filodoro.

Quelle jouissance que de la voir, assise sur le rebord du bain, faire remonter avec volupté ses bas.

Devant ce spectacle des plus surprenants, je ne pouvais m’empêcher d’astiquer ma verge bien dure. Bien installé confortablement au milieu des nombreux oreillers blancs, j’offrais à ma compagne du moment une énorme érection.

Madame la jubilaire prolongeait volontairement ses mouvements de pin-up. Telle une professionnelle de la séduction, elle pointait ses pieds nylonés en ma direction et caressait avec ses belles mains manucurées ses longues jambes recouvertes de ce tissus soyeux.

J’aime trop ce froissement électrisant du nylon sur une peau féminine. C’est une vraie symphonie à mes oreilles ! Et son geste était tellement sublime.

Ma créature de rêve a par la suite enfilé ses vertigineux escarpins ivoire que je venais de lui offrir et s’est mise à déambuler tel un mannequin dans la grande chambre.

Son petit stratagème a eu un effet monstre sur moi. J’aime ces situations excitantes et bouleversantes. Qui de mieux placée que Jacynthe pour connaître à perfection mes perversités les plus secrètes et mes préférences sexuelles.

Je résistais autant que possible à l’idée de me jeter sur elle tel un prédateur sur sa proie. Je voulais profiter au maximum de ce ballet érotique qu’elle me gratifiait.

Jacynthe s’est approchée tout doucement de moi, ma effleuré du bout des doigts et s’est remise à vagabonder un peu partout dans la suite. Plus les instants passaient, et plus ma queue se remplissait de sang. Elle a continué encore et encore ce petit manège.

Ensuite, telle une panthère noire, elle s’est appropriée le lit de tout son corps. Encore une fois, le crissement de ses jambes nylonées sur la couette ont titillé outrageusement mes sens. Tout doucement ses belles mains aux ongles rouges ont commencé à parcourir mon corps d’homme de 38 ans. C’est fou l’effet qu’elle me faisait. Des frissons épidémiques envahissaient ma peau.

Jacynthe s’est installée à califourchon  sur une de mes cuisses et s’est mise à caresser ma verge qui était hyper gonflée. Ses mains alternaient entre mes couilles et mon pénis. Ses mouvements étaient nonchalants, mais tellement bandants. Dans une sorte de danse latine, ma douce s’est par la suite frottée la poitrine, le ventre et sa chatte nylonnée sur mon membre. Son comportement de féline a fait couler ma verge d’abondantes gouttes pré-éjaculatoire.

J’adore quand une femme agit de la sorte avec moi, qu’elle s’envoûte sexuellement et qu’elle exploite au maximum mes faiblesses d’homme pervers.

Avec sa seule attitude et ses habiles caresses, mon exotique maîtresse m’a presque fait jouir. J’avais beau penser à ma future souffleuse Honda, mais rien n’y faisait. J’ai du lui demander de ralentir la cadence et de prendre une pause.

Habité par une certaine fébrilité sexuelle, je me suis jeté sur elle et j’ai commencé à lécher délicatement sa peau voilée de nylon. J’ai remonté tout doucement vers sa chatte qui m'apparaissait très humide.

J’adore passer ma langue sur du nylon Filodoro quelque peu imbibé de nectar féminin. C’est cochon et tellement inspirant.

Mais mains caressaient évidemment ses magnifiques jambes.

Après ce petit manège, et pris par un élan de spontanéité lubrique, j’ai volontairement déchiré ses bas de nylon au niveau de son nid d’amour. Je voulais avoir un accès direct à son clitoris sans pour autant me priver de ce plaisir que me procurait ses jambes nylonées.

Dixit les Filodoro à 20 $ la paire !!

Jacynthe était hyper mouillée. Son niveau humidité ressemblait aux forêts amazoniennes après de fortes orages.

J’ai facilement introduit un doigt, puis deux au fond d’elle. Ma langue s’affairait sur son clitoris et mes phalanges stimulait l’intérieur de sa paroi vaginale. Je connais les préférences de ma belle et je savais que cette petite acrobatie lui plairait au plus haut point.

Étant donné que c’était son anniversaire de naissance, je me suis permis de passer énormément de temps à la savourer passionnément. Sa chatte est tellement savoureuse. Pendant ces très longues minutes, qui m’ont paru quelques secondes tellement c’était délicieux, Jacynthe s’est permise d’avoir deux orgasmes assez violent.

Après sa deuxième secousse sismique, ma maîtresse de toujours a battu en retraite et m’a demandé un petit répit bien mérité. Nous nous sommes donc étendus en dessous de la couette et avons discuté de politique internationale et de musique brésilienne. Ce fût un moment de tendresse comme seule cette femme au statut particulier arrive à me procurer.

Nous avons du demeurer enlacés de la sorte environ une heure. Tendresse et romantisme nous enrobaient.

Cependant, malgré mes bonnes intentions d’amant presque parfait, mes testicules étaient toujours débordantes de désir et j’avais là une femme hyper bandante de couchée près de moi.

J’en pouvais plus et Jacynthe le savait trop bien...

Ses mains se sont réveillées et ont commencées à faire ressusciter mon érection. Quant à moi, je me frottais sur ses jambes encore vêtues de Filodoro soyeux. En l’espace de quelques instants, je me suis sentis habité par une perversité animale.

Pour en rajouter, ma déesse s’est empressée de porter sa tête à ma zone génitale afin de me faire profiter de ses talents oratoires divins. Jacynthe a pris à pleine bouche ma verge engorgée de sang et s’est mise à l’aspirer avec volupté.

Elle est vraiment une pro de la fellation. Ses lèvres pulpeuses montaient et descendaient avec une régularité déconcertante sur la base de ma verge. Sa langue tournoyait autour de mon gland bleuté de plaisir. Ses mains caressaient soigneusement mes testicules.

J’avais le sentiment de fondre tellement c’était savoureux. L’intensité de sa succion buccale était telle que j’avais l’impression que les draps étaient pour se faire aspirer par mon petit orifice anal... ! C’était tout dire.

J’en pouvais plus ! Je me sentais possédé, obsédé et habité par une fougue bestiale. J’étais en transe.

Sans plus attendre, je l’ai pris par la taille et l’ai mise en position de levrette sur le lit. Je voulais la prendre par derrière, là, sans attendre. Jacynthe n’a pas du tout bronché et m’a offert ses petites fesses bien rondes.

J’ai fait glisser mon pénis bien dur dans sa chatte. D’un seul coup, j’ai senti le fond de ses entrailles. Ma féline a poussé un violent spasme de plaisir. Et là, poussé par cette envie refoulée, je me suis mis à la pénétrer avec cette vigueur,  encore et encore.

Je la cognais de toute mes forces, agrippais sa belle tignasse, claquais son postérieur et agissais en parfait mâle alpha digne de son espèce.

J’aimais trop ce moment de baise intense. Le claquement de nos peaux résonnait dans la pièce et les cris de Jacynthe auraient pu facilement devenir la trame sonore d’une excellent film porno.

J’étais hyper gonflé, mais j’arrivais tant bien que mal à contrôler la venue éminente de mon éjaculation.

Par la suite, ma concubine occasionnelle est venu s’assoir sur moi et m’a monté telle une cavalière. J’en ai profité pour jouer avec sa généreuse poitrine. Le bout de ses mamelons étaient dur et très foncé. Jacynthe adore se les faire pincer lorsqu’elle est hyper excitée.

Elle se dandinait tellement bien sur ma verge de pacha...

Nous avons vogué dans cette position pendant de très long moments. Nous en avons aussi profité pour se dire des trucs hyper salés et cochons. Elle adore le «dirty talk» et les mots coquins insufflés pendants l’acte. Cela l’allume au plus haut point.

J’en pouvais plus. Je n’avais qu’une envie... décharger toute ma semence.

Je l’ai retourné sur son dos. J’adore être par-dessus elle quand je suis sur le point d’éjaculer. Mais surtout, je voulais avoir ses jambes nylonées autour de moi.

J’aime sentir le frottement de ce tissu soyeux sur mes hanches pendant que je la pénètre.

De plus, Jacynthe prend toujours un malin plaisir à ouvrir bien large ses cuisses lorsque je suis sur le point de jouir. Je trouve cela hyper bandant.

Après quelques coups vigoureux de je t’aime dans l’abdomen, j’ai sentis l’orage orgasmique approcher. En parfaite maîtresse qu’elle est devenue avec les années, ma belle a agrippé ma verge et la masturbé adroitement au dessus de son abdomen.

J’ai explosé de toute mes forces et aspergé généreusement de tout mon sperme son ventre et le nylon qui recouvrait cette partie de son corps. Mes spasmes propulsaient encore et encore toute cette semence. Il semblait en avoir partout, et ce, au plus grand plaisir de ma déesse.

Épuisé, je suis tombé tel un cadavre dans notre lit. Nos deux corps étaient en sueur. La chambre sentait le sexe à plein nez. Nos joues étaient rosées et nos sourires ne voulaient plus disparaitre.

Après avoir somnolé de longues minutes, nous nous sommes dirigés vers cette douche géante pour nous rafraichir et surtout pour nous exhausser de tous nos pêchés extra-conjugaux.

Ce fût une soirée mémorable.

Je pense que madame Jacynthe a apprécié. J’ai déjà hâte à notre prochaine rencontre.

Tristan le mâle alpha,

samedi 17 septembre 2011

Escapade extra-conjugale avec Jacynthe à l'hôtel W (partie 1)


C’est cette semaine qu’avait lieu ma rencontre avec Jacynthe à l’Hôtel W de Montréal pour souligner son 30e anniversaire de naissance. Ayant déjà préparé le coup d’avance, j’avais bien entendu réservé une magnifique chambre dans ce haut lieu de la débauche bourgeoise.

Jeudi était la soirée parfaite, autant pour elle que pour moi. Tout sauteur de clôture qui se respecte doit obligatoirement planifier ses escapades extra-conjugales selon ses alibis du moment.

Travaillant dans l’industrie du commerce au détail comme étalagiste en chef, ma sublime maîtresse termine habituellement vers les 21h00 les jeudi et n’est que rarement chez elle avant 22h00. Exceptionnellement, cette semaine, elle s’est permise de quitter à 17h00 !!

Tant qu’à moi, j’avais en cette journée spéciale, un événement corporatif annuel (dont participait aussi ma très séduisante collègue Sophie !!) dans un autre grand hôtel de la métropole. Habituellement, ce type de congrès réunissant toutes nos branches nord-américaines, s’éternise jusqu’à très tard en soirée. J’avais là tout les excuses et les explications idéales pour tromper la vigilance de ma douce épouse. Un peu à l’image de Jacynthe, je me suis éclipsé en douce et fait faux bond à tous mes collègues rassemblés pour l’occasion au centre-ville.

Comme je me m’efforce à le démontrer souvent ici, tout homme infidèle le moindrement expert, se doit de mentir le moins possible à son officielle.

Lorsque que ma femme Chantal a fait ses quelques appels de vérification pas très subtils, mais tellement prévisibles, j’ai pu ainsi lui répondre avec tact et honnêteté que j’étais bien à Montréal, dans un Hôtel chic et en agréable compagnie.

Évidemment, elle n’y a vu que du feu.

Donc, la table était mise pour que nous puissions passer d’agréables moments adultères en ce jeudi de septembre.

La magnifique suite du W était vraiment extraordinaire. Spacieuse, décorée selon les tendances design du moment, cette chambre était toute indiquée pour être le théâtre d’une mémorable partouze orgasmique.

Je me sentais anormalement pervers. Vous direz que c’est habituel chez moi, mais disons que je l’étais beaucoup plus qu’à la normale.

Avant que ma maîtresse de toujours arrive, j’en ai profité pour me rafraîchir dans cette douche vitrée tellement immense qu’elle pourrait accueillir une douzaine de masseuses japonaises.

J’en ai même profité pour raser de nouveau ces testicules trop pleines qui n’attendaient que de se faire vider. Je voulais offrir à Jacynthe des couilles bien lisses et surtout hyper appétissantes !!

Après avoir glissé «commando» dans mon jeans Parasuco et enfilé une de mes habituelles chemise à carreaux Jack & Jones, je me suis légèrement aspergé de quelques gouttes d’Ambre Sultan de Serge Lutens. J’étais finalement prêt pour accueillir ma bandante princesse !!

Contrairement à mes endroits de débauches habituels que sont les motels Idéal et Chablis de ce monde, au W, nous devons aller accueillir notre princesse directement à la réception car l’accès aux étages n’est pas autorisé aux visiteurs.

Jacynthe affichait son sourire légendaire. Sa beauté plus que resplendissante et sa démarche de féline ont rapidement attiré le regard des mecs présents dans le lobby. Cette femme-là ne laisse personne indifférent.

J’ai été estomaqué d’apercevoir des haut-parleurs Boston Acoustics un peu partout dans l’établissement. Même dans l'ascenseur nous avions droit à de la musique. Je ne sais pas si c’est toujours le cas, mais en ce jeudi, d’excellentes pièces de TripHop enjolivaient musicalement l’ambiance. Nous avons même eu droit au morceau Postale de l’argentin Federico Aubele.

Une fois rendu dans notre petit nid d’amour clandestin, Jacynthe et moi nous nous sommes embrassés tendrement et passionnément tel deux amants qui ne s’étaient pas vu depuis des décennies. Je ressentais au travers ses lèvres une énergie et une sensualité incroyable. Ce simple rapprochement buccal m’a automatiquement donné une érection du tonnerre. Pas toujours évident de bander soudainement lorsque l’on ne porte pas de Joe Boxer dans son jeans.

Pour souligner son 30e anniversaire, j’avais acheté à ma belle une magnifique paire d’escarpin vertigineux de couleur ivoire. Vous savez, le genre de chaussures qu’elle n’oserait pas s’acheter, mais qu’elle prendrait plaisir à enfiler dans n’importe quelle occasion pertinentes pour se sentir encore plus désirable.



Évidemment, pour rehausser et accompagner le tout, j’avais pris la peine de lui offrir une magnifique paire de nylon Filodoro noir ultra diaphane ainsi qu’un magnifique collier de perles.

J’avais envie que mon exotique maîtresse se déambule devant moi, perchée sur ses escarpins et vêtu que de bas de nylon. Je voulais faire un Helmut Newton de moi-même !!

Vous auriez du voir son gigantesque sourire coquin lorsqu’elle a pris possession de ces objets de luxures... Oufff. Surtout qu’elle connait parfaitement mes perversités les plus intimes.

Sans hésitation, elle s’est appropriée tous les objets et s’est dirigé directement vers la plus que spacieuse douche.

Pendant que madame se préparait à faire son entrée dans cet aquarium qui prenait place en plein milieu de la chambre, je me suis empressé de m’étendre sur le confortable lit afin de contempler avec admiration le spectacle qui s’offrait à moi.

Rien de plus fascinant que de voir une sexy déesse de savonner habilement tout le corps pendant que de nombreuses gouttelettes provenant du plafond ruissellent gracieusement sur son corps. J’en étais bandé. Tellement, que j’ai du enlever mon jeans afin de laisser respirer à sa guise ma verge qui suffoquait de plus en plus.

Jacynthe savait trop bien que je prenais mon pied à la matant de la sorte. Elle en rajoutait même. Ses mains s’attardaient avec plaisir sur sa chatte fraîchement rasée, glissaient longuement sur ses fesses bien rondes et malaxaient généreusement ses seins.

J’étais au première loge d’un spectacle des plus érotique.

.........

À suivre ...





vendredi 16 septembre 2011

Découvertes musicales pour les amateurs de masturbation auditive

Voici quelques coups de coeur musicaux que j'aimerais partager avec vous.


Bonne écoute !



I Feel Love de Hector Zazou tiré de l'album Buddha Bar XIII








We fall over de l'excellent album You Can't Fly du collectif Aeroplane.








Lotus Flower de Radiohead dans sa version remixé par Jacques Greene.








Mother de lilja bloom









Josh Garrels, la pièce Farther Along de l'album Love & War











Une version revisité de Sunshine of Your Love de Ella Fitzgerald par Rockers Hifi.












mardi 13 septembre 2011

30e anniversaire de naissance de ma bien-aimée clandestine Jacynthe et Hôtel W

Cette semaine c'est le 30e anniversaire de naissance de la belle Jacynthe.

Madame la conjointe d'un bon ami à moi s'apprête à faire une enjambée dans le passionnant monde des trentenaires !!

Pour souligner l'évènement, je me suis mis d'accord avec elle pour aller passer une soirée au très réputé Hôtel W de Montréal.

Jacynthe m'avait mentionné à plusieurs reprises son envie folle de passer une soirée entière en ma compagnie dans une petite suite de cet établissement hôtelier au look hyper tendance.

Lors de notre dernière séance de baise intense pendant ma pause vacance, cette chère fille aux lèvres ultra pulpeuses et aux talents oratoires divins m'avait glissé à l'oreille son intention de souligner de façon particulière son passage à la trentaine.

L'occasion était trop belle.

J'ai donc mis à l'agenda de cette semaine une petite escapade extra-conjugale au paradis avec ma bien-aimée clandestine Jacynthe.

Cependant, pour arriver à réserver une chambre à cet endroit, il faut montrer patte blanche et donner son numéro de carte de crédit.

Nous sommes à cent lieux du multi-étoilés Motel Idéal et du très tendance Chablis qui peuvent se contenter que de jolis billets verts.

Jacynthe n'arrête pas de m'envoyer des messages textes afin d'alimenter mes envies les plus perverses...

De mon côté je vais m'assurer d'avoir des couilles fraîchement rasées et une compilation musicale latine des plus appropriée pour cet évènement qui risque d'être très jouissif !!

C'est à suivre,

Tristan le pervers et le futur client de l'Hôtel W










lundi 12 septembre 2011

Contrôle presque parfait de mon excès d'enthousiasme au boulot, Ambre Fétiche et coup de coeur musical

Quel ne fut pas ma surprise de voir apparaître dans mon bureau cette chère collègue qu'est Sophie en ce lundi avant-midi.

Trop concentré à passer certain rapports en revue, j'ai entendu vaguement venir au loin l'agréable claquement de ses talons sur le plancher de bois.

Je n'ai donc pas pu reconnaître cette bandante symphonie que provoque les escarpins de madame. Je croyais plutôt à tort qu'il s'agissait d'une de mes collaboratrices proche qui portait, elle aussi, de vertigineux talons en ce début de semaine.

Lorsque la silhouette plus que parfaite de cette sexy Sophie s'est pointée dans le cadre de ma porte, j'ai eu une drôle d'hésitation et un plaisir intérieur soudain. En l'espace d'un quart de seconde, j'ai immédiatement remarqué son habillement du jour...

Égale à elle-même, madame la directrice du marketing conjuguait avec perfection une élégance désarmante, une simplicité aristocratique ainsi qu'une attitude déstabilisante. Son petit short noir mettant en évidence des jambes plus que parfaite et sa blouse blanche légèrement entrouverte affichait une poitrine des plus seyante.

L'amateur de belles femmes et de look hyper sexy que je suis était vraiment choyé.

Agissant en parfait gentleman, mais en surtout en mec ultra professionnel, je n'ai presque pas détourné mon regard de ses yeux trop verts.

Je savais bien trop que si j'osais m'attarder, même l'instant d'un battement d'aile, sur ses jambes, ou encore mieux, sur son hypnotisant décolleté, j'étais foutu ! Cet excès de sex-appeal que Sophie la louve dégageait à cet instant précis était vraiment des plus déstabilisant.

Je me suis efforcé de suivre la conversation, de paraître un homme au-dessus de tout soupçon et d'agir avec tout le tact qu'on me reconnait.

Nos échanges étaient des plus cordiaux et strictement reliés au boulot.

Cependant, au fond de moi, malgré tous les efforts que je mettais en place pour me contrôler, une certaine fébrilité inexplicable prenait place. Probablement que j'imaginais avec trop d'intensité que Sophie n'avait trouvé qu'un prétexte pour passer à mon bureau afin de m'offrir ce spectacle mémorable et inattendu.

Je sais que je ne devrais pas le penser, et encore moins le dire, mais cette apparition soudaine et divine m'a fait très plaisir et m'a rendu encore plus joyeux.

Mais je sais très bien que Sophie n'y a vu que du feu et que mon excès d'enthousiaste n'a pas du tout transpiré de ma personne.

Quand je vous dit que je suis un professionnel ... héhéhéhé.

Et aujourd'hui j'en ai encore eu la preuve !

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J'ai très envie de demander à la séduisante collègue Sophie de me faire parvenir quelques clichés coquins d'elle.

Osera t'elle ?

Bonne question...

Cependant, je dois avouer que de recevoir une photo d'elle en portes-jaretelles et nylon noir, ou encore mieux, une en string et talons haut, risquerait de provoquer en moi un afflux incontrôlé et soudain de sang au niveau de ma verge.

Aurais-je par la suite l'audace de m'adonner à une séance de plaisir solitaire tout en regardant avec perversité ces images ?

Serais-je capable lui avouer candidement que ses photos m'auraient fait éjaculer ??

Pourrais-je réussir à garder mon flegme légendaire lors de nos prochains échanges professionnels ??

Chose certaine, je meurs d'envie de me rincer abondamment l'oeil...

Mais connaissant Sophie,,,,elle risque de demander quelque chose d'encore plus compromettant en retour,,,

C'est à suivre.


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J'ai reçus récemment un petit email de la très charmante Domenica. Ma sexy voisine a finalement accouché d'un magnifique garçon. Je suis très heureux pour elle.

Loin de moi l'idée de passer pour un pervers de la pire espèce, mais j'aimerais bien, l'espace d'un instant, me retrouver en compagnie de cette nouvelle maman pour contempler son énorme poitrine.

Selon les dires de Domenica, ses attributs mammaires seraient d'une fermeté et d'une immensité dépassant tout entendement.

Évidemment, avec toute sa perversité habituelle, ma belle italienne s'est empressée de me mentionner qu'elle accepterait volontiers un don de sperme chaud dans son entre-sein.

Je vous jure, elle ne lâche jamais la dame.

Cependant, je me vois mal passer à son domicile familial, entre deux montées de lait, pour aller lui offrir mon liquide orgasmique...

Comme je le mentionnais il y a quelques temps,,,, je vais laisser Domenica faire sa vie. Par la suite on verra.

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La semaine dernière je suis passé par la maison Ogilvy faire l'achat d'une autre bouteille d'Ambre Fétiche d'Annick Goutal.

J'étais à sec de ce mythique parfum depuis quelques mois déjà. Selon moi, cette eau de toilette est l'incarnation de l'érotisme en liquide. La sensualité olfactive que Ambre Fétiche arrive à dégager est tout simplement sublime.

C'est le seul parfum qui m'a valu de me faire aborder sur la rue par une charmante demoiselle afin de connaître le nom de ce parfum...

Anglophone, elle m'a demandé d'écrire le nom de ce Annick Goutal sur un bout de papier et à la blague, elle a même osé s'enquérir de mon numéro de téléphone,,,

Cependant, Ambre Fétiche n'est pas fait pour tous. C'est un parfum assez costaud, à la projection quand même spectaculaire et très loin des effluves courantes qui envahissent habituellement nos narines.

Il faut posséder la personnalité et surtout il faut savoir s'en asperger avec modération.

Je dirais, qu'avec Ambre Sultan de Serge Lutens et Vetiver de Guerlain, Ambre Fétiche fait définitivement parti de mon top 3 de tous les temps.

En passant, j'ai mis la main sur un échantillon du parfum Aventus de la très réputé maison Creed.

Messieurs, je vous jure, ce parfum est un collectionneur de commentaires très flatteurs de la gente féminine.

Je mis à l'essai que 3 ou 4 fois seulement, et à chacune des occasions, de séduisantes filles de mon entourage m'ont fait part de leur appréciation...

Il semble avoir quelque chose d'aphrodisiaque dans ce jus que je n'arrive pas à saisir.

Éventuellement, il risque de se retrouver sur ma tablette de salle de bain.

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Chers amateurs de masturbation auditive, voici une découverte musicale récente que j'aimerais partager avec vous.

Il s'agit de l'album The Shape Of A Broken Heart de l'artiste Imany.





Cette jeune dame est un ancien mannequin français issue d’une famille d’origine comorienne. Pendant ses années passée à New York pour les besoins de son travail, Imany prenait des cours de théâtre et de chants. De retour à Paris, elle arrive, avec dans ses bagages, quelques chansons et une minuscule expérience de la scène.

Sa voix, son phrasé et son style folk-pop nous font immédiatement penser à l'univers de Tracy Chapman.

Je vous jure, cet album joue en boucle à la résidence des Lavoie depuis plusieurs semaines déjà. Toute la maisonnée apprécie.

À écouter sans modération, seul, au boulot, en voiture ou en agréable compagnie.













jeudi 8 septembre 2011

Politique provinciale, ma collègue Sophie et le parfum Louve de Serge Lutens

Cette semaine, la quand-même assez séduisante vice-première ministre du Québec, Nathalie Normandeau, remettait sa démission. Selon ses dires, madame Normandeau préférerait consacrer un peu plus de temps à sa vie personnelle.

Loin de moi l’idée de vous parler de politique provinciale et de remaniements ministériels, mais ces derniers jours nous avons été bombardés, via les différents médias, de plusieurs photos de cette dame.

J’ai réalisé, avec un peu de retard, que Nathalie Normandeau est une très belle femme. On de parle pas ici de la très bandante Kim Kardashian, non, nous avons ici affaire à une séduisante dame dans la fleur de l’âge, animée par une ambition phénoménale et probablement propulsée par une intelligence des plus affutée.

Pas étonnant que je la trouve particulièrement sexy. Surtout que je me suis en plus imaginé la voir déambuler dans les couloirs du parlement avec son petit tailleur ajusté et ses escarpins vertigineux.

Évidemment, je suis certain que madame la ministre exposait ses magnifiques jambes nylonnées à ses collaborateurs mâle afin de les faire baver. Et cela, c’est sans compter les quelques fois où elle a probablement osé se présenter à l’Assemblée Nationale vêtue de ses bas de nylon auto-fixant ou même de ses portes-jarretelles...

Bref,,,une femme à mon goût possédant charisme, pouvoir, détermination, courbes très appétissantes et regard coquin.

Mais pourquoi je vous parle de Nathalie Normandeau ??

Tout simplement parce ma très délectable collègue Sophie et moi avons eu une discussion des plus intéressantes à propos de ces femmes aux bagages académiques imposants.

Sophie me demandait si son niveau de scolarité augmentait son capital bandant ou non. Elle aurait déjà rencontré des hommes qui trouvaient cela plutôt castrant.

De plus, en parfaite coquine qu’elle est, Sophie voulait savoir, si l'idée d'insérer de façon tout à fait perverse mon engin bien dur à l'intérieur d’un orifice chaud et mouillé d'une diplômée des études supérieures a quelque chose d'excitant. Ou bien, si ce paramètre académico-vaginal m’était complètement indifférent... !

Ouffff,,,, je vous jure,,,,nous avons vraiment des discussions délicieuses et très stimulantes !! Pas surprenant que j’apprécie de plus en plus la présence de cette chère nouvelle directrice du marketing dans mon entourage.

Avec ses questions existentielles, ma très séduisante voisine de bureau venait de m’ouvrir une très belle porte.

Comme je lui mentionnais, je suis loin de représenter le mâle moyen présent dans notre société, mais je lui ai laissé entendre qu’une femme au bagage académique très élevé et possédant un côté cérébral très développé a un effet des plus aphrodisiaque sur moi.

Rien de plus stimulant, excitant et bandant que de se frotter à une déesse aux attributs mentaux supérieurs.

Je l’ai toujours dit, le plus important organe sexuel mâle se trouve dans le cerveau.

Une femme intelligente, instruite, cultivée, indépendante et bardée de diplômes universitaire aura beaucoup plus d’influence dans mon Joe Boxer qu’une petite cocotte aux courbes parfaites, sans ambitions et possédant à peine un secondaire 5.

Et je sais de quoi je parle.

Mais ce qui est le plus bandant, c’est que ces femmes, ayant atteints des niveaux supérieurs dans leur cheminement, tant académique que professionnel, possèdent habituellement certaines vertus très intéressantes qui peuvent merveilleusement bien s’appliquer aux activités reliées au sautage de clôture.

D’ailleurs, c’est ce qui me déstabilise le plus chez ma chère collègue. Ce joyeux mélange explosif de nombreuses qualités intellectuelles amalgamé à une délicate touche de de sex-appeal.

Oui ses courbes sont plus que parfaites, oui sa nouvelle coupe de cheveux lui va à merveille, oui sa robe hyper moulante d’aujourd’hui l’avantageait outrageusement bien, oui son regard est profond et déstabilisant, oui son décolleté est inspirant, oui sa nuque est invitante,,,,

Mais ce qui retient mon attention chez cette femme, bien avant ses trop nombreux attributs physiques, c’est sa dimension cérébrale.

Ses sous-entendus percutants, ses allusions subtiles, son habilité à jouer avec les perceptions, son indifférence craquante et sa répartie légendaire ne sont que quelques éléments de sa personnalité qui me fascinent complètement et me jettent à l’occasion par terre.


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Sophie et moi nous nous sommes presque mis d’accord sur un éventuel souper en tête à tête autour de cette fameuse bouteille de vin Palomero Ribera del Duero 2001. Madame ma collègue a même suggéré quelques restaurants très intéressants.

Pour être franc avec vous, j’appréhende ce fameux repas avec fébrilité et surtout avec une certaine nervosité.

Sans vraiment entrer dans les détails de nos vies professionnelles respectives, cette rencontre au sommet aura quelque chose de vraiment particulier. Bien au-delà l’aspect interdit et clandestin de la chose, il y aura une dimension hors-contexte très bouleversante.

Mais toute cette belle nervosité, cette appréhension, cette glace qui devra être brisée et ces fous-rires maladroits auront sur moi, probablement sur nous, un effet catalyseur monstre.
J’adore trop ces situations à la fois délicates, embarrassantes, trépidantes, et excitantes. Et je soupçonne Sophie d’être la femme parfaite pour voguer avec moi dans ces eaux troubles. Je sens que le périple sera des plus passionnants !!


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Souvent il m’est arrivé de parler ici de ma passion pour la chasse.

J’appréciais particulièrement faire des parallèles entre cette activité de plein-air que j’affectionne particulièrement et ma vie de sauteur de clôture.

J’ai commencé très jeune à m’adonner à ce sport. C’est mon grand-père Lavoie qui m’avait initié. Il m’a tout enseigné.

Il m’a surtout inculqué le respect énorme que je devais accorder à la nature et aux gibiers que je traquais.

J’ai appris très tôt le maniement des armes à feu, et surtout à devenir un bon tireur. Il ne fallait pas tirer pour blesser l’animal,,mais pour tuer.

J’en ai fait des trous sur des cibles en papier avant que grand-père Lavoie m’autorise finalement à abattre mon premier lièvre.

Mes premières expériences de chasse furent consacrées surtout aux petits gibiers et aux oiseaux migrateurs. Nos expéditions étaient toujours couronnées de succès et grand-mère Lavoie cuisinait à merveille nos prises du jour.

Lorsque j’ai gagné en âge et en maturité, mon grand-père m’a initié à la chasse aux prédateurs. Traquer les loups et les coyotes est parmi une des chasses les plus difficile de notre époque. Ces canidés sont dotés d’un flair, d’une ouïe, d’une méfiance et d’un sixième sens hyper développé.

Pas facile de les pourchasser, encore moins évident de les berner et surtout presque impossible de les abattre.

Approcher un prédateur demande beaucoup de finesse, de ruse et de patience. Il faut connaître ses habitudes, chercher la direction du vent, identifier ses déplacements et être prêt à tirer au moment opportun.

J’ai toujours eu la réputation d’être un très bon tireur dans mon milieu, mais avant de décéder, mon grand-père me recommandait continuellement de développer mes talents d’observateur et d’approche.

C’est ce que je fais depuis plusieurs années. Cela me passionne !

Je n’ai jamais eu le privilège par contre de récolter mon premier canidé.

Cependant, je peux passer des heures et des journées entières à les traquer.

Et d’ailleurs, avec les années, j’ai réalisé avec stupéfaction que cette chasse aux prédateurs était très similaire à ma quête de la maîtresse idéale...

Lorsque j’étais plus jeune, j’appréciais beaucoup plus la chasse aux petits gibiers.

Activité beaucoup plus facile, haut taux de réussite, succès presque toujours garantis et des tonnes de cartouches tirées,,,

C’était la même chose avec les femmes...

Et aujourd’hui, autant à la chasse, que dans mes activités de sauteur de clôture,,,, ce n’est pas la quantité, ni même le résultat final qui est ma quête ultime...mais c’est avant tout le chemin parcouru.


Ah oui, en passant, le parfum que porte merveilleusement bien Sophie, c’est Louve de la maison Serge Lutens ...



Tristan,







mercredi 7 septembre 2011

Plaisir orgasmique à la belle étoile avec Jacynthe


Je ne vous parle que très rarement de Jacynthe, cette délicieuse femme qui fait parti de ma vie depuis plusieurs années. Un peu à l’image de mon épouse, cette très jolie étalagiste en chef d’un grand magasin montréalais, se fait plutôt discrète sur mon blogue.

Ceci est probablement dû aux sentiments que je peux éprouver à son égard ainsi que la très grande place qu’elle occupe dans mon existence depuis presque une décennie maintenant. Pas évident de disserter à propos des gens qui nous sont très proches.

À vrai dire, je ne la considère plus depuis très longtemps comme une maîtresse, mais plutôt comme une deuxième officielle. Avec tout ce que cela implique ...

Avec les années, nos rapports intimes se sont espacés. Cependant, l’intensité et la perversité de nos rapprochements sont toujours au rendez-vous. Jacynthe est une gourmande naturelle et une coquine de première classe. Elle s’adonne aux plaisirs sexuels avec la même détermination et la même passion qu’une sportive de haut niveau.

Madame affectionne particulièrement les rencontres dites «rock & roll». Un peu à l’image d’une actrice porno, Jacynthe prend son pied en se donnant corps et âme pour l’auditoire. De plus, elle affectionne particulièrement les finales orgasmiques qui éclaboussent généreusement toutes les parties de son corps, mais plus particulièrement son magnifique visage d’ange.

Bref, c’est une deuxième officielle plus que parfaite qui mérite toute mon attention.

D’ailleurs, pendant ma pause vacances de cet été, j’ai finalement eu la chance d’honorer la belle Jacynthe comme elle le méritait.

Cet écart de conduit extra-conjugal s’est déroulé lorsque nos deux familles respectives, avaient loué ce magnifique chalet très bien situé, non-loin de Québec. Vous savez, ces immenses résidences avec plusieurs chambres à coucher, quelques salles de bains, de nombreuses terrasses et une vue imprenable sur le fleuve.

Ces rencontres entre nous, couple d’amis très proche, sont souvent des occasions propices aux festivités débordantes, à la dégustation de nombreuses bouteilles de vin et à la découverte d'innombrables saveurs du monde.

En cette soirée spéciale, comme c’est souvent le cas, c’est Jacynthe et moi qui s’occupions du volet gastronomique de la soirée, tandis que mon épouse et le conjoint de Jacynthe s’affairent à mettre les enfants au lit.

Nous avions décidé de préparer de délicieux plats d’Amérique du Sud. Selon ma compagne de cuisine, cette gastronomie aurait la réputation de posséder quelques vertus aphrodisiaques !!

Donc poissons, fruits de mers, oignons, patates sucrées, coriandre, ceviche et anticuchos ont accompagné à merveille nos trop nombreuses bouteilles de vin d’Espagne.

Comme c’est souvent le cas lors de ces soirées dites gastronomiques, mon épouse Chantal a malencontreusement trop abusé du jus de raisin alcoolisé. Le conjoint de Jacynthe a lui aussi volontairement dilué son excellent repas avec de trop de vin rouge.
Résultat que tout juste avant minuit, lorsque nous étions tous les quatre à discuter  passionnément de motoneige et de politique internationale, bien installé sur la terrasse du chalet, mon officielle ainsi que monsieur le mari de Jacynthe ont du nous quitter pour aller cuver paisiblement leur vin.

J’en demandais pas autant !!

J’étais maintenant seul, en compagnie d’une sublime déesse de la beauté, sur un magnifique balcon et faisant face au fleuve. J’avais en plus toute la nuit devant moi.

Nous avons évidemment entamé une autre bouteille de vin et continué de plus belle nos conversations pas du tout pertinentes.

Après à peine quelques minutes, nous sommes montés sur le palier supérieur afin d’avoir encore plus d’intimité et admirer pleinement cette lune qui nous éclairait.

J’avais pris soin d’installer un mécanisme de fortune sur la porte-patio de l’étage inférieur qui ferait en sorte de créer une sorte de bruit presque involontaire si quelqu’un de la maisonnée s’adonnait à vouloir venir nous retrouver sur la terrasse supérieure. Un homme infidèle et heureux prend toujours quelques précautions d’usage ,,,, surtout lorsque son épouse et le conjoint de madame J. sont tout près !!

Nous étions donc là, Jacynthe et moi, dans un décor irréel et tellement inspirant.

Le fond de l’air était parfait et apaisant. Les rainettes nous offraient leur symphonie nocturne habituelle, les quelques moustiques présents nous dévoraient occasionnellement et la lune nous observait partiellement du coin de l’oeil.

Je me sentais bien et anormalement joyeux.

La belle Jacynthe s’est tout doucement approchée de moi et a délicatement déposé sa tête sur ma poitrine. Je trouvais son geste romantique et rempli de tendresse.

J’ai par la suite déposé ma grosse main sur sa nuque et glisser mes doigts dans son épaisse chevelure. Tout doucement j’ai commencé à caresser sensuellement sa peau. Je sais bien trop que ma douce sirène apprécie particulièrement ce genre de caresse.

Pendant de longues, de très longues minutes, nous avons tout simplement admiré le paysage sombre qui se dessinait devant nous tout en se caressant mutuellement le torse, la nuque et les mains.

C’était vraiment exquis et excitant. Je sentais que le temps nous appartenait et que nous avions toute la nuit devant nous. Mais en même temps, nous savions que notre petit jeu était malgré tout très risqué et que nous pourrions avoir à l’interrompre à tout moment. Cet aspect rendait l’exercice encore plus bandant et stimulant.

Ces excès de romantisme, de tendresse et de pleine lune ont eu raison de moi. J’affichais une énorme érection dans mon Joe Boxer.

Me connaissant très bien, Jacynthe savait mieux que tout autre personne au monde, que ma verge était gonflée et dure depuis un bon bout de temps.

Nous avons donc commencé à enlever mutuellement et tout doucement quelques vêtements. Nous étions debout, sa belle main manucurée effleurait agilement mon membre durcit tandis que j’essayais pas très subtilement d’insérer un doigt dans sa chatte déjà très mouillée. Le désir s’installait de plus en plus. La respiration de Jacynthe changeait de registre.

Après quelques caresses mutuelles et très excitantes, ma belle sirène s’est agenouillée devant moi afin de m’offrir une fellation dont elle seule à le secret.

En parfaite gourmande qu’elle est, elle s’est empressée d’accorder toute l’attention nécessaire à ma zone de plaisir. Rien n’a été laissé au hasard. Mes couilles, le bout du gland et la base de ma verge ont été tour à tour sollicités par sa langue, ses mains et ses lèvres. L’extase à l’état pur.

C’est clair que je n’étais pas en condition d’accepter ce genre de souffrance pour très longtemps. Il fallait passer, plus tôt que tard, à un autre chapitre de notre soirée, car ses excès de plaisir buccaux à mon endroit risquaient de me faire exploser à tout instant.

Je me suis donc relevé, et me suis mis a embrasser passionnément Jacynthe. Ma verge hyper gonflée et dure se frottait contre la parois extérieur de sa chatte fraichement rasée. Délicatement, je l’ai retourné pour qu’elle puisse faire face au fleuve et Jacynthe m’a offert ses jolies petites fesses tout en déposant ses mains sur la rampe en bois du balcon.

Je n’ai vraiment eu aucune difficulté à introduire mon membre hyper gonflé en elle tellement son orifice était humide. J’ai insérer d’un seul coup mon pénis bien au fond de ses entrailles et ce, à son plus grand plaisir. Encore une fois, sa respiration a drastiquement changé de rythme !!

Et là, en levrette, je la prenais sur la terrasse supérieure de ce magnifique chalet. Nos yeux s’étaient habitués à la noirceur et le ciel dégagé nous offrait un spectacle digne des meilleurs longs-métrage de ce monde. C’était trop sublime.

J’essayais de contrôler du mieux que je pouvais mes mouvements de bassin afin de faire durer mon plaisir le plus longtemps possible. Je voulais que ce moment paradisiaque perdure encore et encore ! Pas toujours évident, surtout que Jacynthe possède une des chattes les plus confortables et jouissives de la planète terre.

Aidé des images castrantes de ma belle souffleuse Honda que je prévois acquérir cet automne, j’ai pu offrir à Jacynthe une belle randonnée jouissive au pays des étoiles.

Très fière de l’orgasme que je venais de lui offrir, à «grand coup de je t’aime dans l’abdomen», ma sexy sirène s’est retournée et installée sur ses genoux afin de prendre à pleine bouche ma verge anormalement gonflée de liquide orgasmique.

Elle a du faire à peine 4 ou 5 mouvements de va et viens avec sa bouche et ses pulpeuses lèvres avant que je déverse de toute mes forces mon sperme chaud au fond de sa gorge.

En parfaite maîtresse qu’elle est depuis plusieurs années, Jacynthe a parfaitement aspiré chaque goutte de ma semence pendant que mon pénis pompait à coup de puissant spasme tout mon liquide blanc accumulé au fond de mes couilles. J’ai jouis avec force et bonheur...Et tout cela sous le regard d’un magnifique ciel étoilé.

Nous avons ensuite passé le reste de la nuit enlacés l’un à l’autre, tel deux amoureux dans une immense chaise de bois.

Et, à peine quelques heures avant le lever du soleil, nous sommes allés rejoindre nos conjoints respectifs afin de terminer tout normalement cette plus que parfaite nuit.



Tristan le nostalgique,,

lundi 5 septembre 2011

Rentrée universitaire et plaisirs solitaires

Demain c'est la rentrée universitaire de ma belle et jeune Marie-Pierre de Québec.

Moi, qui depuis plusieurs années, ne suivais pas du tout les calendriers scolaires des universités, me re-voila maintenant avec un copie, en format PDF, de l'horaire de cette délicieuse perverse.

Je vais pouvoir suivre du coin de l'oeil ses disponibilités et planifier, éventuellement, une petite visite surprise dans notre belle capitale nationale.

Cependant, disons que ces jours-ci, cela risque d'être assez difficile. Mon emploi du temps est hyper chargé.

Mais aussitôt que j'arrive à me libérer, je vais me pointer, tel une fusée, à l'entrée de son pavillon pour la cueillir tel un fruit mur...

Un fruit mur, sucré et prêt à se faire croquer par une bouche gourmande et perverse.

J'ai une envie folle des jambes plus que parfaites, de la poitrine débordante et des lèvres ultra douces de Marie-Pierre.

Cette fille là a fait naître en moi un feu immense et brûlant.

J'ai un désir fou et ardent qui me consume de l'intérieur.

Est-ce dû à cette distance qui nous sépare et qui nous empêche de s'adonner à volonté à des séances intensives de ramonage à grand-coup-de-je-t'aime-dans-l'abdomen ?

Ou c'est plutôt dû à sa beauté aphrodisiaque et envoûtante ??

Ou bien c'est cette façon si juvénile et universitaire qu'elle avait de me caresser la verge pour la faire asperger de tout mon plaisir orgasmique ?

Ou plutôt cette manière si unique qu'elle a de me raconter ses trucs, sa vie, ses fantasmes, ses envies et ses projets ??

Chose certaine,,,,cette Marie-Pierre m'a presque jeté un sort. Non, pas presque.... Elle m'a jeté un sort !!

Et question de mettre un peu d'huile sur le feu,,, cette chère future bachelière m'a fait parvenir de magnifiques clichés d'elle dans des tenues hyper affriolantes.

Connaissant mon goût plus que avoué pour la belle lingerie fine et les légers tissus recouvrants une peau couleur pêche, ma belle universitaire s'est permise de me faire parvenir quelques photos coquines que son copain avait pris d'elle cet été !

Monsieur son amoureux a joué au photographe amateur et a, selon Marie-Pierre, pris des tonnes et des tonnes de clichés.

Et là, à quelques heures de sa rentrée scolaire, madame la presque mannequin de Victoria's Secrets, m'a fait parvenir quelques photos toutes plus délicieuses les unes des autres.

Je dois avouer que je la trouve vraiment audacieuse et petite garce !! Comme je les aime quoi !

Surtout de savoir que ces photos ont été prises par son mec, dans un contexte autre que d'allumer un bloggueur pervers-narcissique-égocentrique-infidèle-mélomane-heureux, à de quoi rendre son Tristan Lavoie des plus joyeux.

Mais aussi, de savoir Marie-Pierre audacieuse de la sorte, procure en moi un plaisir énorme et indescriptible.

Souvent, je répète que j'adore être bouleversé. Et bien les petites images coquines de Marie-Pierre presque nue, ont réussies à me faire sortir de ma zone de confort. Et pas juste à cause de sa plastique plus que parfaite...

Et comme résultat, le comportement hautement pervers de madame, a réussi à provoquer beaucoup, beaucoup, beaucoup d'action dans mon Joe Boxer.

J'ai juste trop hâte que mon officielle m'abandonne, enfin, seul au sous-sol, pour que je puisse visionner à nouveaux ces photos avec, cette fois-ci, ma verge bien gonflée dans une de mes mains.

Tristan le héros des plaisirs solitaires


Masturbation auditive dans la nouvelle salle de l'Orchestre Symphonique de Montréal !

Avis aux amateurs de masturbation auditive !!

Cette semaine aura lieu l'inauguration de l'Adresse Symphonique, la nouvelle salle de concert de l'Orchestre Symphonique de Montréal, situé dans le quartier des spectacles.

Pas que je sois un grand fan de musique classique, mais je dois vous avouez que ce nouveau haut-lieu de rencontre des mélomanes montréalais aura de quoi offrir à mes oreilles des plaisirs plus que jouissifs.

Rien n'a été laissé au hasard au niveau de l'acoustique lors de la conception et de la construction de cette sublime salle de spectacle.

Écouter à cet endroit concerts, opéras, récitals et autres prestations digne de ce nom risque de provoquer en moi quelques orgasmes auditifs. La pureté et la limpidité des sons seront plus que parfaites. C'est Tateo Nakajima, de la firme Artec, qui a conçu l’acoustique de cette nouvelle salle.

Évidemment, en amateur de plaisir auditif que je suis, je me prépare, dans un avenir très proche, une petite soirée dans ce paradis de la sonorité.

Cela pourrait être la soirée idéale pour inviter une charmante dame, autre que mon épouse bien entendu, à venir assister à un spectacle avec moi. J'aime trop le concept de : soirée-musicale-jolie-maitresse-vin-rouge-jambes-nylonnées.

Et qui dit Orchestre Symphonique de Montréal, dit belle petite robe de circonstance, portes-jaretelles, nylon noir, escarpin vertigineux et effluve aphrodisiaque.

Est-ce que je vous avait dit que j'avais déjà en ma possession une paire de billet ??

J'ai vraiment trop hâte !

Tristan le mélomane-pervers,,









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