dimanche 10 juillet 2011

Soirée extra-conjugale avec son épouse ... La suite

Voici donc la suite de ma soirée extra-conjugale avec mon épouse.

Après avoir presque tout manigancé, reconduis les enfants chez les beaux-parents et fait quelques emplettes, j’étais maintenant prêt à annoncer à mon épouse le programme de la soirée.

À vrai dire, je ne voulais pas vraiment lui faire part de mes intentions, mais plutôt lui dire que nous étions pour passer du bon temps ensemble.

J’ai commencé par lui offrir sa nouvelle robe, son parfum et ses chaussures.

Laissez-moi vous dire qu’elle était plus que heureuse.

Mais comme toute parfaite épouse qui se respecte, sa première réplique a été la suivante :

«Tristan, as-tu quelque chose à te faire pardonner ?»

Héhéhéhéhé.... si elle savait.

Je lui ai laissé le temps de se mettre belle, d’enfiler sa nouvelle tenue et de se maquiller.

J’ai fait de même. J’en ai même profité pour mettre à l’essai un nouveau parfum de la maison Serge Lutens. Je m’étais procuré le fameux Muscs Koublaï Khan. Un parfum hyper sexuel, animal et tellement propice aux rapprochements intimes.

Nous avons par la suite quitté vers le restaurant Steak Frites St-Paul situé non loin de la résidence familiale. J’avais pris la peine d’apporter deux excellentes bouteilles de rouge espagnol. (vive les restos apportez votre vin)

Notre souper fût particulier. Je n’étais pas le tendre époux de madame. Non, j’étais plutôt Tristan le conquérant. Héhéhéhé.

Je m’amusais à flirter sans retenue ma tendre épouse. Je la bonifiais de mes meilleurs compliments, je tentais de la déstabiliser et surtout je ne cessais jamais de lui murmurer des trucs coquins. J’étais en feu. Et elle aussi par le fait même !

Ce fût un souper assez intense.

J’ai même pris soins de m’assurer que ma belle Chantal vidait ses verres de vins à un rythme effréné.

Je la voulais saoule et hyper cochonne.

Sur le chemin du retour, j’en ai profité pour caresser ses magnifiques jambes bronzées. J’ai évidemment remonté le long de ses cuisses pour atteindre son entre-jambe.

Je sentais l’humidité et sa chaleur vulvaire transpercer le mince tissus de sa culotte.

Je lui ai demandé d’enlever son string question que j’aille un meilleur accès à sa chatte et son clitoris.

Tout le long du trajet, madame mon officielle se tordait de plaisir. Mes doigts étaient imbibés de sa mouille. J’alternais entre son clitoris et sa vulve. Je m’osais même à insérer au fond d’elle, un et même deux doigts.

Elle gémissait. Et moi je bandais sans retenue.

Connaissant parfaitement mon épouse, j’appréhendais la suite.

L’alcool aidant, et surtout avec des doigts plus que fouineurs, disons que madame n’espérait qu’une chose. Se faire défoncer avec intensité et perversité.

Aussitôt arrivé à la maison, je l’ai dirigé vers le sous-sol. J’avais prévu mon coup et préparé une sélection musicale hyper sensuelle. Tout mes meilleurs hits de Triphop et de Downtempo à saveur coïtale s’apprêtaient à s’enchainer sur ma chaîne Hi-Fi NAIM.

Chantal a été malgré tout surprise de voir que je la dirigeais fermement vers le sous-sol plutôt que vers notre chambre à l’étage. Mais étant donné son état d’ébriété avancé, elle n’a pas résisté.

Après avoir mis en marche la musique, j’ai immédiatement plaqué mon épouse contre le mur. N’ayant plus sa petite culotte, j’ai eu un accès instantané à sa chatte plus que réchauffée.

J’ai débuté avec un cunnilingus rempli de gourmandise. J’avais soif de sa chatte. Le nectar de mon officielle est probablement un des plus délicieux de la terre. Délicieux et tellement abondant.

Une fois que j’ai sentis toutes les parties de sa vulve bien lubrifiée, j’ai introduis un doigt, puis deux en elle. Mon épouse adore se faire déguster délicatement le clitoris pendant que mes doigts stimulent son point G.

J’étais toujours à ses genoux. Elle avait ses deux mains sur ma tête question de s’assurer que je ne quitte pas cet endroit immédiatement.

Elle se lamentait de plaisir. Des spasmes envahissaient continuellement son corps.

Par la suite, ma main qui était libre a glissé vers ses fesses. Un de mes doigts s’est mis à caresser tout doucement l’orifice de son anus. Je tournais sensuellement tout autour. Je la sentais encore plus excitée et fébrile.

Cet excès de plaisir lubrique m’avait instantanément excité. Ma verge était gonflée comme jamais.

Mon gland bleuté commençait déjà à laisser perler quelques gouttes de liquide pré-éjaculatoire.

Il ne m’en fallait pas plus pour que je me relève, retourne mon officielle et la plaque contre le divan.

J’avais une envie terrible de la prendre par derrière. J’ai soulevé sa belle petite robe et introduis en elle, sans crier garde, mon membre déjà hyper dur.

Elle était tellement mouillée que j’ai atteins le fond de ses entrailles sans trop de difficulté.

Je la pénétrais avec vigueur. Je sentais mon épouse prendre un plaisir fou. Je la sentais cochonne et allumée.
Je la cognais de toute mes forces et j’ai par la suite agrippé ses longs cheveux. Elle adorait. Elle en redemandait.

Je me suis donc mis à lui donner des gifles biens senties sur ses fesses.

Ses gémissements devenaient de plus en plus intenses. C’est à ce moment que j’ai commencé à lui dire des trucs pervers. C’était impensable les choses que je pouvais lui lancer. D’une telle perversité que même moi je n’en croyais pas mes oreille. Ces mots semblaient la faire mouiller encore plus.

Nous avons baisé dans cette position pendant de très, très, très longs moments. Je la voulais à quatre pattes. Je voulais la prendre de façon animale. Je me sentais habité d’une force sexuelle insoutenable.

Je lui disais qu’en cette soirée spéciale, je ne lui faisais pas l’amour, mais que je la baisais. Que nous le faisions qu’avec une seule intention : assouvir nos plus bas instincts.

Par la suite,,,je me suis accroupi sur elle pour aller rejoindre son clitoris. Pendant que je la cognais par derrière, mes doigts stimulaient son petit bouton magique.

Elle a jouit instantanément. Elle a jouit tellement fort, que j’étais certain que les voisins étaient pour nous entendre. C’était pour elle une sorte de soulagement.

Après son orgasme, je lui ai demandé de se retourner et de me faire éjaculer sur son visage et sur sa poitrine.

En parfait maîtresse, ouppps, en parfaite épouse qu’elle est, Chantal s’est mise à genou devant moi et a agrippé ma verge encore toute mouillée de son nectar orgasmique.

Elle s’est mise à me masturber avec agilité. Mais là, avant de jouir, je lui ai demandé de plutôt me faire exploser sur sa langue, un peu à la manière des actrices pornos.

Chantal, avec un énorme sourire, a manipulé mon pénis avec plus de vigueur, et, a ouvert sa bouche afin de m’offrir sa langue. Il n’en fallait pas plus pour que j’explose de toute mes forces.

Ma jouissance fût si violente que mes spasmes ont expulsés mon sperme chaud pas seulement sur sa langue, mais partout sur son magnifique visage.
Connaissant mes préférences perverses, ma tendre épouse a évidemment astiqué ma verge de façon à bien la vider jusqu’à la dernière goutte.
Mon plaisir ne fût que prolongé.

Ouffff.

Nous étions en sueur. Le sous-sol de la résidence familiale des Lavoie sentait le sexe à plein nez. Cette odeur si particulière et sublime.

Nous avons pris ensuite notre douche.

Et, juste avant de s’endormir, j’ai demandé à mon officielle si elle acceptait de m’offrir un petit «handjob».

Avec un regard coquin, elle s’est assise sur moi et a commencé à me masturber.

Après de longues minutes, j’ai craché, pour une deuxième fois dans la soirée, tout mon sperme. Cette fois-ci, ce furent ses magnifiques mains toutes manucurés qui ont eu la chance de recevoir ma jouissance.

Nous nous sommes ensuite endormis tel deux bébés...

4 commentaires:

Bello a dit…

je pensais que c'était la direction Motel Idéal avec l'officielle!! je me demandais bien comment tu aurais expliqué cela... finalement c'était l'endroit idéal soit la maison. lolll

Il faut profiter de Chantal tant que la passion est là. C'est important de conserver nos "chantal" contentent. Ainsi on évite bien des inconvénients.

Anonyme a dit…

MMMM J'aimerais bien que mon homme me fasse une belle soirée comme ça... Qu'il me prenne comme ca avec fougue.. Chanceuse cette Chantal:P

Priscilla a dit…

Pourquoi quand tu parles de femme et que tu la veux saoule et différente (vêtements, chaussures) me crée un malaise ?

la Parisienne a dit…

franchement, si votre épouse est aussi chaude que vous le prétendez, on se demande 1. pourquoi vous avez besoin d'aller voir ailleurs 2. si elle ne va pas voir ailleurs aussi...

@Priscilla: je ne vois pas ce qui vous crée malaise, n'aimez vous pas la légèreté qui vient quand on a un peu trop bu? l'alcool désinhibe agréablement, mon amoureux aime aussi quand j'ai un peu trop bu. quant à la vouloir différente, je crois que c'est un fantasme de beaucoup d'hommes et de femmes dans un couple, vouloir que l'autre soit multi-facette....je crois que si nous étions capable d'être plusieurs à la fois, il y aurait moins d'adultères...

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