lundi 25 juillet 2011

Des nouvelles de Tristan l'infidèle ... et en vacances

Un petit bonsoir rapide,

Pas vraiment évident de prendre quelques minutes pour s'arrêter et écrire quelques mots lorsque vous êtes en vacances avec vos amours sur le bord de la côte américaine.

Disons que de mettre à jour mon blogue est le dernier de mes soucis présentement...

Surtout que la température est plus que clémente, que la bière coule à flot et que je suis très occupé à ne rien faire !

Laissez-moi vous dire que je passe du temps de qualité. La grosse vie sale quoi.

Aujourd'hui, c'était journée de pêche.

Papa Tristan s'est permis d'initier fiston à la pêche aux maquereaux sur le bord de la mer.

Vous auriez du voir l'image. Nos grosses cannes, les deux pieds dans le sable, nos casquettes bien enfoncées sur le coco et nos mouvements pas du tout fluides à essayer d'attraper ce délicieux poisson

Mon fils le plus vieux et moi avons eu un plaisir fou.

Et ce soir, devinez ce que nous avons mangé ??

Oui, oui,,,,de succulents maquereaux grillés à la perfection sur le BBQ. Évidemment, mon épouse et moi avons accompagné ce savoureux repas d'une belle bouteille de vin blanc californien.

Le bonheur total !!

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Malgré que je sois un mec hyper fidèle pendant cette pause estivale bien méritée, il n'en demeure pas moins que je me permets quelques séances de plaisir solitaire très satisfaisantes.

Celle qui occupe mes pensées les plus coquines ces jours-ci est sans contredit ma très séduisante nouvelle collègue Sophie.

Disons que aujourd'hui, bien malgré elle, cette chère Sophie a occasionné un peu d'action dans mon maillot de bain.

J'ai déjà hâte de revenir au bureau ....

A +

Tristan le pêcheur de maquereaux,,




vendredi 22 juillet 2011

Mise à jour avant les vacances,,

Voici quelques mises à jour concernant ma vie d’homme infidèle.

Disons que ces jours-ci sont principalement consacrés à mes activités professionnelles plus intenses qu’à l’habitude et à mon rôle de bon père de famille.

Mes deux monstres de gars requièrent ma présence beaucoup plus que je n’aurais pu le croire. Plus ils vieillissent et plus ils ressentent la nécessité de faire des trucs cool avec leur père. Alors je m’en donne à coeur joie et surtout, je profite pleinement des ces moments de qualité père-fils !!

Piscine, balade en vélo, parties de soccer, pêche, et etc occupent nos soirées et nos week-ends.

Aussi, notons que la famille Lavoie est en plein préparatif pour les vacances estivales. Ce vendredi, c’est ma dernière journée au boulot et samedi nous prenons l’avion direction USA.

Les fortunés parents de ma tendre épouse possèdent un magnifique condo sous les palmiers américains. Nous allons donc profiter de la disponibilité de leur luxueux appartement pour ces deux prochaines semaines.

Leur résidence secondaire est très bien localisé. Nous avons aussi accès à une immense piscine et une merveilleuse plage sablonneuse n’est située qu’à quelques mètres de l’immeuble. Quoi demander de plus ?

J’ai fait l’acquisition de plusieurs CDs et de plusieurs bons livres que je me promet de dévorer intensivement pendant cette relâche estivale.

Je pourrais aussi en profiter pour écrire quelques billets de blogue. Je sens que j’ai pris du retard et j’ai des tonnes de trucs à raconter. Espérons que mon épouse ne soit pas trop fouineuse et me laisse pianoter occasionnellement sur mon ordinateur.

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Laissez-moi vous parler un peu de cette nouvelle collègue Sophie. Disons que c’est très chaud. Elle me donne très chaud.

Vous devriez voir les tenues vestimentaires qu’ose porter cette séduisante directrice. Sophie prend un malin plaisir à se vêtir de façon très, très sexy.

Sexy, mais avec classe.

Peu importe sa sélection du jour, elle arrive continuellement à me faire baver.

Vraiment mon style de femme. Et ce dans tous les sens du mot.

J’ai eu la chance de travailler étroitement avec elle cette semaine et disons que ce fût très intense.

Je vous en reparlerai directement de la Floride lors de mon prochain billet.

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La vie de sauteur de clôture comporte des risques. Des risques très présent de se faire démasquer par son épouse !!

En tant que presque spécialiste en la matière, j’arrive habituellement à maintenir mes activités extra-conjugales en dehors du radar de mon épouse.

Sauf, qu’avec le temps, l’être humain étant être humain, on relâche graduellement nos précautions et devenons plus vulnérable.

C’est ce qui m’est arrivé dernièrement.

Sans trop entrer dans les détails, disons que mon officielle a réussi à mettre la main sur une potentielle preuve de mon style de vie pas tellement noble.

Sa réaction fût évidemment très violente et explosive. Cependant j’ai réussis à manoeuvrer avec doigté et j’ai esquivé la situation avec brio.

N’allez pas croire que j’ai réussis à m’en sortir sain et sauf. Oh que non. Mais, je crois que la crise familiale a été évitée.

Alors, pour recoller les pots cassées, je dois honorer mon épouse avec toute la vigueur qu’elle me connait. Je dois la baiser encore et encore. Elle en redemande.

Sa petite découverte l’a fouettée. Au lieu de me faire payer en me faisant dormir sur le divan, madame mon officielle me le fait payer en me demandant de lui faire l’amour sans arrêt.

Sans exagérer, je commence sérieusement à avoir des testicules qui ressemblent à des petits raisins secs. Je n’ai jamais eu aussi hâte que ses règles débutent.

À plus,








vendredi 15 juillet 2011

Ma nouvelle et très séduisante collègue Sophie ...


Cette semaine, une nouvelle directrice a fait son apparition dans mon environnement de travail.

Habituellement, je ne me laisse pas emporter si facilement par les plus que magnifiques jeunes collègues qui m’entourent. J’essaye, par tous les moyens que j’ai à ma disposition, de ne pas me laisser influencer par leur charme.

Jusqu’à ce jour, je crois que j’ai bien réussi à contrôler ces envies de rapprochements intimes passagers.

Évidemment, à plusieurs occasions, j’ai du m’adonner à des séances de plaisir solitaire afin de chasser ces quelques scénarios pervers de ma tête.

Donc cette semaine, une nouvelle responsable du département du marketing et de la publicité a fait son entrée dans la boite.

Cette chère femme, d’environ 28-30 ans, se prénomme Sophie.

Une femme comme je les aime.

Des yeux verts perçants, une chevelure brune aux épaules, des lèvres pulpeuses et un corps de rêve.

Sophie sera responsable de repositionner l’image de notre entreprise dans certains marchés.
Selon les rumeurs entendus ici et là au bureau, il paraîtrait qu’elle a une superbe réputation dans le milieu et qu’elle fait partie de cette catégorie de jeunes carriéristes qui ont le vent dans les voiles.

Je soupçonne la haute direction d’avoir sorti le magot pour attirer cette plantureuse professionnelle au sein de notre compagnie.

Mon premier contact avec Sophie a été assez brutal.

C’est mon vice-président qui est venu me la présenter.

J’étais assis dans mon bureau lorsque j’ai entendu des claquements de talons sur les planchers de bois. Le «clap, clap, clap» sonnait différemment à mes oreilles.

Je savais que c’était une nouvelle démarche juste au son de ses pas.

Et là, bang !

Elle entre dans mon bureau.

Mon vice-président :

«Tristan, je te présente Sophie, tu sais la nouvelle collaboratrice que je t’avais brièvement parlé lors de notre dernière rencontre...»

Oufff !!!

Sophie avait opté, pour sa première journée au boulot, d’une blouse blanche d’un style «boy shirt» lui arrivant tout juste sous la rondeur lunaire de ses magnifiques fesses.

Évidemment, elle avait pris le soin de libérer les premiers boutons pour être certaine que ses nouveaux collègues masculins puissent entrevoir subtilement son décolleté vertigineux.

Sous cette longue blouse, madame la nouvelle directrice portait un short bleu nuit dépassant à peine le chemisier et nous obligeant de s’y prendre à quelques reprises afin de s’assurer qu’elle ne portait pas qu’un grand haut blanc !

Une fine ceinture brun chocolat venait souligner sa fine taille faisant ainsi ressortir ses courbes et évitant surtout qu’on la confonde avec une infirmière.

En mec attentif, mais surtout en parfait pervers que je suis, j’ai immédiatement aperçus un délicieux soutien-gorge rose, tirant sur l’orange, en dessous de sa blouse blanche.

Pour allonger ses jambes et sa silhouette, ma nouvelle collègue avait osé enfiler d’incroyables escarpins orangés à talons fins de 3’’ de hauteur dont le bout légèrement entrouvert laissait apparaitre de très jolis ongles peints.

Son maquillage était léger, mais oh combien efficace. Son visage dégageait une énergie incroyable que j’ai rarement vu dans ma vie de tous les jours au boulot.

Mais, au delà l’apparence physique plus que parfaite de Sophie, ce qui m’a complètement jeté par terre c’est cette aura incroyable qui l’entourait.

Cette spécialiste de la pub dégageait une tonne d’énergie et de sensualité...

Sa diction était plus que parfaite et le vocabulaire employé lors de nos premières discussions démontrait un bagage académique impressionnant.

Nul doute que j’avais affaire à une femme intelligente, allumée, cérébrale et intense. Elle semblait en plus posséder une confiance en elle inébranlable.

Pas surprenant donc que ce soit elle qui a hérité de ce prestigieux poste de direction tant convoité. Pour décrocher ce boulot au sein de ma firme, il est clair que Sophie devait posséder beaucoup plus qu’un joli minois, une décolleté vertigineux et une démarche de féline.

Je soupçonne plutôt cette jeune femme d’être une professionnelle ambitieuse, audacieuse et dévouée à son travail.

Et en plus, j’ai cru reconnaitre son parfum.... Douce-Amère de Serge Lutens (mais c’est à valider)

Vous savez, des fois dans la vie, il y a des signes qui ne trompent pas.

Lorsque j’ai entendu la douce symphonie du claquement de ses talons progresser vers mon bureau, j’ai senti, et ce même avant de l’avoir vu, que cette nouvelle collègue serait pour me marquer.

Mais lorsque finalement, je l’ai aperçu, toute de blanc vêtu, j’ai ressenti immédiatement que ma vie au bureau ne serait plus jamais la même.


Tristan


jeudi 14 juillet 2011

Voyage express à Québec et une nouvelle collègue intrigante ...

Malgré mon manque d’assiduité dans la fréquence de mes écrits sur ce blogue, il n’en demeure pas moins que ma trépidante vie d’homme infidèle est très palpitante ces jours-ci.

Mais voyez-vous, mes occupations estivales, ma charge de travail supplémentaire au boulot, mes activités sportives et mes responsabilités parentales grugent beaucoup de mon temps. Donc au final, il ne me reste presque plus de minutes pour écrire sur ce blogue.

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Laissez-moi débuter par la belle Domenica. Plusieurs d’entre vous s’intéressent à savoir ce qui arrive de cette sexy italienne aux courbes plus que parfaites et à la libido toujours débordante.

Et bien Domenica est toujours présente. Cependant, pour des raisons qu’il m’est impossible d’écrire ici, ma belle voisine a du prendre une petite pause de la scène adultère. Plus de détails sont à venir.

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Parlons maintenant de cette chère universitaire de Québec. Disons qu’elle occupe beaucoup mes esprits ces temps-ci.

La semaine dernière, poussé par une envie folle de la voir, je me suis même permis de faire un allez-retour dans notre belle capitale provinciale.

Deux heures de route pour aller et deux heures pour le retour étaient le prix à payer pour passer du bon temps en compagnie de Marie-Pierre.

Rendu sur place, cette jeune femme au regard bleu océan m’a invité à casser la croûte au non moins réputé Savini de la Grande-Allée.

La légendaire rue de Québec était bondée de monde. Les jupes se portaient courtes et l’ambiance était à la fête. Pas surprenant, car à quelques pas de là, se déroulait le fameux festival d’été de Québec.

Après avoir dégusté nos repas et bavardé de trucs hyper intéressants, ma guide touristique du jour m’a invité à aller prendre une marche sur les plaines Abraham située à environ douze enjambées de notre resto.

Le décor était enchanteur. Le fond de l’air transpirait le bonheur. Les tests de son des groupes musicaux nous transportaient.
L’ambiance se voulait donc plus que parfaite.

Se balader de la sorte au bras d’une sexy jeune femme de vingt ans, dans cet immense parc, avait quelque chose de vraiment stimulant et réjouissant. Je me sentais tout léger, heureux et rempli d’énergie.

Tel deux adolescents, nous nous sommes accroupis à l’ombre d’un gigantesque érable. Nous en avons surtout profité pour regarder passer les nuages.

Vous savez, lorsque vous êtes bien avec une personne, le simple fait d’être en sa présence, vous comble de bonheur. C’est ce qui m’est arrivé sur les plaines d’Abraham la semaine dernière.

Évidemment, ce décor plus que parfait m’a énormément inspiré et stimulé. Je sentais mes mains fouineuses. J’étais remplis de désir. Pas un désir simplement pervers et sexuel, non, un désir de la toucher, de la caresser et de la ressentir.

Mes grosses paluches ont tout doucement commencé l’exploration de sa chevelure et de sa nuque. J’adore passer mes doigts dans des cheveux féminins. Je trouve ce geste hyper sensuel et intime.

Vous auriez du voir l’image. C’était surréaliste tellement ces moments de pur bonheur frôlaient la perfection. On se croyait dans un film !!

Pendant de longues minutes j’ai alterné entre sa nuque, sa belle chevelure ébène et ses épaules. Ces simples mouvements gonflés de désir ont eu un effet monstre sur ma verge. Elle était hyper dure et gonflée. C’en était même inconfortable à l’occasion.

Par la suite, nous nous sommes mis à s’embrasser doucement, passionnément et affectueusement. Énergie et magie étaient au rendez-vous. Et pour la première fois de cette belle histoire, j’ai ressentis une connexion particulière entre Marie-Pierre et moi...

Le temps a filé à toute allure.

Je devais déjà quitter.

Je ne voulais pas retourner à Montréal.

Mais la vie passionnante d’un homme infidèle a malgré tout quelques inconvénients, dont celui de devoir toujours quitter sa douce ...

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Quelque chose de troublant vient de m’arriver dernièrement.

Vous savez que je ne mélange jamais travail et activités extra-conjugales.

J’ai toujours eu cette carapace que je m’auto-édifie chaque matin lorsque je mets le pied au boulot.

Les femmes de mon entourage professionnel, dont plusieurs sont très mignonnes, n’ont jamais réussies à me faire craquer. Quelques fois des occasions bandantes se sont présentées, mais j’ai toujours su manoeuvrer et contrôler mon esprit de façon à éviter tout débordement de ma part.

Cependant, hier, une nouvelle directrice, qui vient tout juste d’être embauchée dans mon département, m'a été présentée.

Elle sera ma nouvelle collègue et allons devoir travailler occasionnellement ensemble.

Je sens qu’elle va m’en faire baver un coup.

Je vous en parle plus en détails prochainement.


dimanche 10 juillet 2011

Soirée extra-conjugale avec son épouse ... La suite

Voici donc la suite de ma soirée extra-conjugale avec mon épouse.

Après avoir presque tout manigancé, reconduis les enfants chez les beaux-parents et fait quelques emplettes, j’étais maintenant prêt à annoncer à mon épouse le programme de la soirée.

À vrai dire, je ne voulais pas vraiment lui faire part de mes intentions, mais plutôt lui dire que nous étions pour passer du bon temps ensemble.

J’ai commencé par lui offrir sa nouvelle robe, son parfum et ses chaussures.

Laissez-moi vous dire qu’elle était plus que heureuse.

Mais comme toute parfaite épouse qui se respecte, sa première réplique a été la suivante :

«Tristan, as-tu quelque chose à te faire pardonner ?»

Héhéhéhéhé.... si elle savait.

Je lui ai laissé le temps de se mettre belle, d’enfiler sa nouvelle tenue et de se maquiller.

J’ai fait de même. J’en ai même profité pour mettre à l’essai un nouveau parfum de la maison Serge Lutens. Je m’étais procuré le fameux Muscs Koublaï Khan. Un parfum hyper sexuel, animal et tellement propice aux rapprochements intimes.

Nous avons par la suite quitté vers le restaurant Steak Frites St-Paul situé non loin de la résidence familiale. J’avais pris la peine d’apporter deux excellentes bouteilles de rouge espagnol. (vive les restos apportez votre vin)

Notre souper fût particulier. Je n’étais pas le tendre époux de madame. Non, j’étais plutôt Tristan le conquérant. Héhéhéhé.

Je m’amusais à flirter sans retenue ma tendre épouse. Je la bonifiais de mes meilleurs compliments, je tentais de la déstabiliser et surtout je ne cessais jamais de lui murmurer des trucs coquins. J’étais en feu. Et elle aussi par le fait même !

Ce fût un souper assez intense.

J’ai même pris soins de m’assurer que ma belle Chantal vidait ses verres de vins à un rythme effréné.

Je la voulais saoule et hyper cochonne.

Sur le chemin du retour, j’en ai profité pour caresser ses magnifiques jambes bronzées. J’ai évidemment remonté le long de ses cuisses pour atteindre son entre-jambe.

Je sentais l’humidité et sa chaleur vulvaire transpercer le mince tissus de sa culotte.

Je lui ai demandé d’enlever son string question que j’aille un meilleur accès à sa chatte et son clitoris.

Tout le long du trajet, madame mon officielle se tordait de plaisir. Mes doigts étaient imbibés de sa mouille. J’alternais entre son clitoris et sa vulve. Je m’osais même à insérer au fond d’elle, un et même deux doigts.

Elle gémissait. Et moi je bandais sans retenue.

Connaissant parfaitement mon épouse, j’appréhendais la suite.

L’alcool aidant, et surtout avec des doigts plus que fouineurs, disons que madame n’espérait qu’une chose. Se faire défoncer avec intensité et perversité.

Aussitôt arrivé à la maison, je l’ai dirigé vers le sous-sol. J’avais prévu mon coup et préparé une sélection musicale hyper sensuelle. Tout mes meilleurs hits de Triphop et de Downtempo à saveur coïtale s’apprêtaient à s’enchainer sur ma chaîne Hi-Fi NAIM.

Chantal a été malgré tout surprise de voir que je la dirigeais fermement vers le sous-sol plutôt que vers notre chambre à l’étage. Mais étant donné son état d’ébriété avancé, elle n’a pas résisté.

Après avoir mis en marche la musique, j’ai immédiatement plaqué mon épouse contre le mur. N’ayant plus sa petite culotte, j’ai eu un accès instantané à sa chatte plus que réchauffée.

J’ai débuté avec un cunnilingus rempli de gourmandise. J’avais soif de sa chatte. Le nectar de mon officielle est probablement un des plus délicieux de la terre. Délicieux et tellement abondant.

Une fois que j’ai sentis toutes les parties de sa vulve bien lubrifiée, j’ai introduis un doigt, puis deux en elle. Mon épouse adore se faire déguster délicatement le clitoris pendant que mes doigts stimulent son point G.

J’étais toujours à ses genoux. Elle avait ses deux mains sur ma tête question de s’assurer que je ne quitte pas cet endroit immédiatement.

Elle se lamentait de plaisir. Des spasmes envahissaient continuellement son corps.

Par la suite, ma main qui était libre a glissé vers ses fesses. Un de mes doigts s’est mis à caresser tout doucement l’orifice de son anus. Je tournais sensuellement tout autour. Je la sentais encore plus excitée et fébrile.

Cet excès de plaisir lubrique m’avait instantanément excité. Ma verge était gonflée comme jamais.

Mon gland bleuté commençait déjà à laisser perler quelques gouttes de liquide pré-éjaculatoire.

Il ne m’en fallait pas plus pour que je me relève, retourne mon officielle et la plaque contre le divan.

J’avais une envie terrible de la prendre par derrière. J’ai soulevé sa belle petite robe et introduis en elle, sans crier garde, mon membre déjà hyper dur.

Elle était tellement mouillée que j’ai atteins le fond de ses entrailles sans trop de difficulté.

Je la pénétrais avec vigueur. Je sentais mon épouse prendre un plaisir fou. Je la sentais cochonne et allumée.
Je la cognais de toute mes forces et j’ai par la suite agrippé ses longs cheveux. Elle adorait. Elle en redemandait.

Je me suis donc mis à lui donner des gifles biens senties sur ses fesses.

Ses gémissements devenaient de plus en plus intenses. C’est à ce moment que j’ai commencé à lui dire des trucs pervers. C’était impensable les choses que je pouvais lui lancer. D’une telle perversité que même moi je n’en croyais pas mes oreille. Ces mots semblaient la faire mouiller encore plus.

Nous avons baisé dans cette position pendant de très, très, très longs moments. Je la voulais à quatre pattes. Je voulais la prendre de façon animale. Je me sentais habité d’une force sexuelle insoutenable.

Je lui disais qu’en cette soirée spéciale, je ne lui faisais pas l’amour, mais que je la baisais. Que nous le faisions qu’avec une seule intention : assouvir nos plus bas instincts.

Par la suite,,,je me suis accroupi sur elle pour aller rejoindre son clitoris. Pendant que je la cognais par derrière, mes doigts stimulaient son petit bouton magique.

Elle a jouit instantanément. Elle a jouit tellement fort, que j’étais certain que les voisins étaient pour nous entendre. C’était pour elle une sorte de soulagement.

Après son orgasme, je lui ai demandé de se retourner et de me faire éjaculer sur son visage et sur sa poitrine.

En parfait maîtresse, ouppps, en parfaite épouse qu’elle est, Chantal s’est mise à genou devant moi et a agrippé ma verge encore toute mouillée de son nectar orgasmique.

Elle s’est mise à me masturber avec agilité. Mais là, avant de jouir, je lui ai demandé de plutôt me faire exploser sur sa langue, un peu à la manière des actrices pornos.

Chantal, avec un énorme sourire, a manipulé mon pénis avec plus de vigueur, et, a ouvert sa bouche afin de m’offrir sa langue. Il n’en fallait pas plus pour que j’explose de toute mes forces.

Ma jouissance fût si violente que mes spasmes ont expulsés mon sperme chaud pas seulement sur sa langue, mais partout sur son magnifique visage.
Connaissant mes préférences perverses, ma tendre épouse a évidemment astiqué ma verge de façon à bien la vider jusqu’à la dernière goutte.
Mon plaisir ne fût que prolongé.

Ouffff.

Nous étions en sueur. Le sous-sol de la résidence familiale des Lavoie sentait le sexe à plein nez. Cette odeur si particulière et sublime.

Nous avons pris ensuite notre douche.

Et, juste avant de s’endormir, j’ai demandé à mon officielle si elle acceptait de m’offrir un petit «handjob».

Avec un regard coquin, elle s’est assise sur moi et a commencé à me masturber.

Après de longues minutes, j’ai craché, pour une deuxième fois dans la soirée, tout mon sperme. Cette fois-ci, ce furent ses magnifiques mains toutes manucurés qui ont eu la chance de recevoir ma jouissance.

Nous nous sommes ensuite endormis tel deux bébés...

jeudi 7 juillet 2011

Tristan le conquérant,,, de son épouse.

Pas toujours évident de transformer une simple baise conjugale en soirée torride à saveur d’infidélité avec sa tendre épouse.

Facile à écrire sur un blogue, mais tellement pas naturel à faire dans la vie de tous les jours.

Parce que, ce que l’on recherche avant tout dans les relations extra-conjugales, c’est la nouveauté, l’effet de surprise, une nouvelle façon de faire l’amour, des nouvelles odeurs, de nouvelles textures de peau et etc.

Et, quand vous partagez votre vie avec une femme, aussi belle et sexy qu’elle peut être, à la longue, l’habitude et la routine s’installent. C’est ainsi. On n’y peut rien.

Pour réussir à transformer ma soirée de début de semaine normale en une rencontre orgasmique avec mon épouse, je me devais de travailler un peu plus fort et de pousser mon audace d’époux presque parfait dans des directions où je n’avais jamais osé naviguer. En tout cas pas avec elle...

J’ai donc mis toute mon expertise de sauteur de clôtures à l’oeuvre (expertise développée au cours des dernières années à coordonner efficacement mes baises clandestines)

Et pour comploter une séance de partie de jambes en l’air, laissez-moi vous dire qu’il n’y a pas mieux que moi.

J’ai donc travaillé minutieusement la logistique.

Les beaux-parents ont été sollicités pour garder les enfants, je suis passé acheter une nouvelle bouteille de parfum à mon épouse et j’ai même fait un petit arrêt à la SAQ faire provision de vin rouge espagnol.

Cependant, le coup dont je suis le plus fier est sans contredit mon achat d’une belle petite robe soleil pour ma chère Chantal.

N’allez surtout pas croire que je suis un spécialiste dans la sélection de vêtements féminins.

Non, j’ai plutôt opté pour les conseils éclairés d’une vendeuse de la maison Simons. En effet, la meilleure copine de mon officielle est gérante dans le département des belles petites robes pour femmes aux corps parfait. J’ai donc profité de son expertise.

Évidemment, cette chère amie de mon officielle connait parfaitement la taille de mon épouse. Nous avons opté pour un modèle ultra court et léger.

Qui dit nouvelle robe, dit évidemment nouvelles chaussures assortis... (je connais un peu le cerveau des femmes).
Je n’ai donc pas eu le choix d’arrêter à la boutique de chaussures favorites de mon épouse pour la gratifier d’une nouvelle paire d’escarpin vertigineux.

Je voulais la totale.

Je la voulais sexy, différente, bandante et totalement maîtresse.

Nouveaux vêtements, nouvelles chaussures, nouvelles effluves,

Nos enfants chez ses parents.

La table était mise pour une soirée mémorable ...

C’est à suivre.

Tristan le conquérant,,, de son épouse.

mardi 5 juillet 2011

Soirée spéciale ...

Ce soir, contrairement à mes habitudes, je vais faire quelque chose de vraiment particulier.

Je vais donner le traitement "maîtresse à Tristan" à mon épouse.

Oui, oui...

Mon officielle est sûrement une, sinon la plus belle femme de la terre. Elle est aussi probablement la plus cochonne !!

Et ce soir, j'ai envie de la baiser avec le même état d'esprit et la même perversité obsessionnelle que je le fais avec mes maîtresses.

Et j'ai prévu le coup.

Ma belle-mère va s'occuper des enfants pour la nuit, j'ai acheté deux belles bouteilles de rouge espagnol, mon huile à massage est prête et mes couilles sont fraîchement rasées.

Je ne lui ferai pas l'amour dans la chambre à coucher.

Et vous savez quoi ?

Je me sens fébrile et très excité.

Comme si j'allais rencontrer au Motel une femme autre que mon épouse...

C'est à suivre,

Tristan, qui va baiser sa femme comme si elle était ma maitresse

lundi 4 juillet 2011

Tristan le photographe et l’entraineur de soccer pas du tout professionnel,

Quel magnifique week-end !!

Rien de plus ressourçant et énergisant que de passer du temps de qualité parmi les siens bien installé sur le bord d’un lac quelque part dans les Laurentides.

Évidemment qui dit fin de semaine au chalet dit plein-air, sports nautiques, baignade, photographie, BBQ, vin rouge, moustiques, soleil et baises torrides avec l’officielle.

Vous savez, je crois énormément à l’équilibre dans la vie. Pour réussir sa relation clandestine, il faut avoir une vie familiale et amoureuses épanouie et des plus stimulante.

Je suis de ceux qui ne croit pas à l'adultère pour combler un vide à la maison. Je suis plutôt en accord avec la théorie de la cerise sur le «sundae».

Mes activités d’homme infidèle viennent agrémenter ma relation conjugale.

C’est clair qu’à l’occasion, mon épouse et moi avons des petits différents et des prises de bec, mais rien pour nous déstabiliser, ni pour effriter notre belle histoire d’amour.

Mes relations extra-conjugales m’apportent une dimension supplémentaire et un plus à mon existence.

Comme je me tue à le répéter, j’adore voir la vie aux travers les yeux d’une autre femme. Cette possibilité de découvrir de nouveaux univers via son regard me rend un homme encore plus heureux.

Donc, pendant ce magnifique long week-end, j’ai profité pleinement de ce que le ciel m’a offert de mieux au monde : ma femme et mes deux monstres de gars.

Et là, je me sens d’attaque et plein d’énergie pour honorer avec grâce ces autres femmes qui font parties de ma vie et, qui sont, elles aussi, très importantes à mes yeux.


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Cette semaine j’ai prévu aller faire une petite balade du côté de Québec.

Sois j’y vais pour le travail ou sois j’y vais pour m’acheter quelques CDs au Archambault de Place Ste-Foy. Peut importe la raison, c’est plus que évident que je vais profiter de l’occasion pour aller saluer la belle et très séduisante Marie-Pierre.

J’aimerais bien aller casser la croûte avec elle quelque part dans le Vieux-Québec. J’ai envie de passer du temps de qualité en sa présence et de me noyer dans son regard bleu océan pendant de longues heures.

Je sens que cela va me rendre heureux et gaga !!

J’ai trop hâte.

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C’est rare que je regrette des choix de vie que je fais, mais laissez-moi vous dire que l’idée géniale que j’ai eu de devenir entraineur de soccer pour l’équipe de mon plus jeune n’était pas le coup du siècle.

Cette aventure, quoique très enrichissante, me bouscule continuellement dans la gestion de mon temps. Ces quelques heures que représente mon implication dans le sport amateur local me draine complètement.

Cela n’est vraiment pas recommandé pour les sauteurs de clôtures.

Déjà que je manquais de temps, mon rôle de bénévole sportif vient puiser les dernières minutes de libre qu’ils pouvaient me rester.

Cependant, ce poste d’entraineur pas du tout professionnel est très enrichissant.

De plus, vous devriez voir le visage de mon gars et la fierté qu’il affiche de savoir son papa entraineur. Juste pour c’à, je suis prêt à accepter de sacrifier quelques rendez-vous coquins.


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J’avais dernièrement délaissé la photographie. Je manquais de temps et d’inspiration. Cependant, plusieurs évènements récents sont venus me stimuler et surtout me redonner le goût d’utiliser à nouveau ma Nikon D-300.

D’ailleurs pour souligner ce regain d’intérêt, je prévois aller faire un petit arrêt chez LL Lozeau cette semaine pour me procurer une nouvelle lentille 70-300 mm.

Je sens que je vais l’utiliser à profusion cet été pour les vacances familiales.

À l’endroit où nous irons, laissez-moi vous dire que ma Nikon et ma nouvelle lentille risquent de se faire aller.

Et pour ajouter à cela, mon épouse s’est même mise à la photographie dernièrement !

Une raison de plus pour dépenser sans scrupules quelques centaines de dollars du revenu familial en matériel photo !!

Tristan le photographe et l’entraineur de soccer pas du tout professionnel,


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Voici une petite photo pour les amateurs de nylon qui doivent patienter jusqu'au retour de l'automne pour se régaler.

PS : J'ai entendu dire entre les branches que les nylons noirs seront très tendances pour la saison 2011-2012...


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