jeudi 23 juin 2011

Petite virée surprise à Québec ... la suite

Après avoir quitté le commerce où Marie-Pierre venait de terminer son quart de travail, nous nous sommes dirigés vers le plus que très respectueux Best Western situé non loin de là.

Cette petite balade en voiture fut des plus agréable. J'avais cette jeune femme, assise là, près de moi, avec moi et que pour moi. Ouffff.

Ses magnifiques genoux, la peau de ses cuisses et ses subtiles effluves de Coco Mademoiselle me charmaient intensivement. Sa présence me réconfortait, m'apaisait et me rendait tellement heureux.

Nous nous sommes dirigés, tel deux gamins se préparant à faire les cent coups, vers notre chambre.

Ma belle étudiante m'a mentionné qu'elle n'avait pas beaucoup de temps à m'accorder, car, son amoureux avait prévu aller la retrouver en début de soirée pour un souper.

C'était parfait ainsi, car moi aussi, je me devais de ne pas rentrer trop tard à la maison.

Disons que le trajet Best Western Québec - résidence familiale des Lavoie est un peu plus long que le trajet Motel Idéal - résidence des Lavoie. On parle d'un maigre petit deux heures de différence...

Aussitôt entrée dans la chambre je me suis précipité délicatement vers ma douce universitaire.

Je n'avais qu'une envie en tête. L'embrasser.

J'ai posé tout doucement mes deux grosses mains sur sa nuque, relevé sa chevelure ébène et approché tout doucement ma bouche de la sienne. Nous lèvres se sont touchés avec un magnétisme incroyable. Je sentais une énergie m'envahir le corps comme jamais.

Nos deux langues se sont mélangés et enroulés. De façon timide dans les premiers instants, mais avec un peu plus de vigueur par la suite.

Marie-Pierre embrasse tellement bien. C'est fou. On dirait que sa bouche a été dessiné par le créateur spécialement pour bien s'arrimer avec la mienne.

Nous nous sommes enlacés de la sorte pendant de longues, voir de très longues minutes. Je suis fou de ses baisers. Sa bouche me rend dingue. J'en redemande encore et encore.

Cette longue séance d'échange de fluides buccaux m'a complètement excité.

Embrasser ma belle universitaire tout en ayant sa plantureuse poitrine de collé contre moi à eu un effet soudain sur la naissance de mon immense bosse dans mon Joe Boxer.

N'en pouvant plus et sentant la chaleur monter entre nous, j'ai dirigé Marie-Pierre vers le lit.

Ses mains me caressaient habilement le corps. Je faisais de même.

Debout devant le lit, nous avons enlevé avec fougue et passion tous nos vêtements. Marie-Pierre affichait fièrement une jolie culotte en dentelle noire de type brésilienne ainsi qu'un magnifique soutien-gorge assortis.

Madame l'étudiante a posé une main sur mes fesses et l'autre dans mon boxeur afin d'aller vérifier d'elle même l'ampleur de mon érection. Elle a agrippé tout doucement ma queue hyper dure pour la caresser sensuellement.

Ses mains alternaient entre ma verge et mes testicules. Pour une femme de son âge, Marie-Pierre sait parfaitement comment faire plaisir à un homme. En tout cas, avec moi, elle possède cette fameuse touche magique !

Dans ce mélange de caresses mutuelles, de baisers passionnés et de frottages coquins, nos deux corps n'espéraient qu'une seule chose. Fusionner.

Nous nous sommes donc laissés tomber sur le lit. Nous avons retiré assez rapidement nos sous-vêtements et je suis monté par-dessus elle. Ma verge était très dure et tellement gonflée. Je me sentais dans un état d'excitation incontrôlable.

Avant de m'enfouir en Marie-Pierre, je voulais m'assurer avec mes doigts que sa chatte était prête à me recevoir.

Ouffff....

C'était d'une chaleur incroyable et d'un taux d'humidité très élevé. Il n'y avait aucun doute que j'étais pour réussir à me frayer un chemin sans trop de difficulté...

Je me suis mis à embrasser langoureusement Marie-Pierre tout en étant par-dessus elle. Une de ses mains s'est dirigée vers ma verge afin de lui indiquer le chemin de sa chatte hyper mouillée.

Mon gland hyper gonflé et bleuté s'est faufilé instantanément au fond des entrailles de ma belle.

Mon premier coup de bassin à fait pousser un long soupir à Marie-Pierre.

Je sentais son plaisir au travers ses baisers.

Nous faisions l'amour tel deux amants éperdument fou l'un de l'autre.

J'étais sur elle, ses plus que parfaites jambes m'enveloppaient, mon pénis labourait avec vigueur sa chatte tandis que nos bouches se parlaient d'un langage presque amoureux...

Il y avait cette énergie particulière et intense qui nous unissait.

Nos ébats étaient beaucoup plus passionnels que charnels.

Chaque coup de bassin que je donnais, Marie-Pierre répondait avec un profond soupir de satisfaction.

Nous sommes demeurés dans cette position pour faire l'amour. Nos corps étaient si bien ensemble. Il y avait une sorte de communion sexuelle très difficile à décrire, mais tellement présente.

Après de longs instants à la pénétrer de la sorte, j'ai sentis la respiration de Marie-Pierre devenir plus saccadée et irrégulière.

De mon côté, je frottais de façon plus soutenue le bas de mon abdomen sur son clitoris.

Je la sentais stimulée de partout. Mes mouvements s'amplifiaient jusqu'à ce que ma douce se mette à crier de plaisir tout en me serrant très fort.

J'ai sentis son orgasme se déverser sur moi tellement son corps se crispait ! Il n'en fallait pas plus pour que cela provoque en moi l'envie d'éjaculer...

Je suis sortis d'elle, et lui offert ma verge toute lubrifiée de sa mouille. D'une main elle m'a masturbé et d'une autre elle a caressé délicatement mes testicules. Disons que ce manège hyper sensuel a réussis à faire cracher mon pénis de tout son sperme.

Ses mouvements de va et vient ont fait expulser tout ma semence chaude partout sur son ventre et sur la base de sa poitrine. Ma jouissance perdurait encore et encore tellement Marie-Pierre me vidait les couilles avec une telle maitrise.

Après cet orgasme des plus intense, nous nous sommes allongés côte à côte dans le lit.
Nos deux mains se sont retrouvés pour se tenir mutuellement et nous sommes restés collés l'un à l'autre dans cette position pour plus de 45 minutes...

Mon après-midi au Best Western de Québec avec Marie-Pierre fût extraordinaire.

Nous n'avons pas baisé. Non, nous avons fait l'amour avec passion.

Et laissez-moi vous dire que sur le chemin du retour, j'affichais un énorme sourire !!!


Tristan l'homme heureux,

3 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est chaud avec ton universitaire..mmm
Mais tristant, qu'arrive t'il avec Domenica.. fait longtemps que tu nous en a pas parlé

Bello a dit…

C'est dommage d'être pressé dans le temps. Il est toujours mieux de pouvoir savourer le fruit défendu avec patience et passion. Et laisser monter lentement l'apothéose jusqu'au moment où on ne peut plus le retenir... wow, quel moment de satisfaction. Mais des gens occupés comme nous sommes souvent en manque de temps, malheureusement. N'est-ce pas Cristina?

La_Cristina a dit…

Tout à fait d'accord cher Bello!!!

Quand on laisse le désir monter tellement que juste l'effleurement d'un doigt te fait frissonner, te fait dresser les mamelons et te donne presque un orgasme instantané, hummmm c'est ce que je préfère.

Et quand ce frisson vient secouer non seulement ton corps, mais il secoue tout ton intérieur, il te donne un goût de revenez-y mais surtout il te fait flotter sur un nuage pendant plusieurs jours, c'est ce que j'appelle une rencontre exceptionnelle, une fusion extrême...

Tristan semble avoir vécu cela tout comme moi. Je ressens tellement ce qu'il dit si intensément, j'ai l'impression de le vivre de mon côté avec mon amant. Il n'y a pas de différence d'âge qui puisse rendre cela impossible.

M a g n i f i q u e

La_Cristina

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