mardi 7 juin 2011

Marie-Pierre et mon loft du centre-ville ...

Rien de plus excitant et bandant que d’aller cueillir une sexy universitaire Québécoise à sa descente d’autobus tout en appréhendant avec perversité la suite de la journée...

Le loft étant situé pas tellement loin du terminus, j’ai décidé de garer ma voiture dans le stationnement sous-terrain de l’immeuble et de partir à la rencontre de cette chère déesse à pied. Il faisait tellement beau aujourd’hui.

De plus, ces quelques minutes de marche étaient toutes indiquées pour aérer mon cerveau et refaire descendre la pression accumulée au niveau de mes testicules.

Disons que d’écouter une compilation musicale à saveur Trip-Hop dans un loft pratiquement vide, tout en attendant impatiemment une sexy jeune femme de vingt ans, à de quoi rendre fou de désir tout sauteur de clôture qui se respecte.

Lorsque j’ai vu apparaître la belle Marie-Pierre, mon coeur s’est mit à battre beaucoup plus rapidement et mes yeux se sont écarquillés instantanément. Pour la première fois de ma vie, j’avais un rendez-vous coquin avec une jeune femme dont j’ai pratiquement le double de son âge !

Wow, et assez intense comme sensation. Et surtout, c’est fou l’effet aphrodisiaque que cela peut avoir sur moi.

Et honnêtement, je ne croyais pas que ce fossé générationnel causerait autant d’activités dans mon Joe Boxer.
Cependant, lorsque j’ai aperçu Marie-Pierre, en chair et en os, pour la première fois cet après-midi, laissez-moi vous dire que la fraîcheur de ses vingt ans est venu éveiller en moi une tonne de sensations.

Elle était tout simplement resplendissante. Sa belle chevelure ébène flottait au vent et caressait doucement ses épaules si magnifiques. Marie-Pierre portait fièrement une jolie robe noire toute simple et de magnifiques sandales compensées. Un look simple, délicat et tellement charmant.

Lorsqu’elle s’est dirigée en ma direction, c’est là que j’ai réalisé que je venait de mettre la main sur un diamant. Oufff. Des jambes parfaitement lisses, un décolleté encore plus invitant que sur ses photos, des ongles peint d’un rouge framboise et une démarche sublime.

Les premières paroles que je lui ai adressées ont été les suivantes :

«Salut Marie-Pierre,,, pourrais-tu me faire le plaisir d’enlever tes lunettes soleil afin que je puisse finalement contempler ton magnifique regard bleu»

Avant même de me dire bonjour, elle s’est exécutée avec grâce et volupté pour me dévoiler des yeux tellement pétillants, bleutés et perçants que j’en ai presque perdu ma mâchoire !

Je trouvais Marie-Pierre vraiment jolie et séduisante sur photos, mais ce n’était rien en comparaison de la réalité. C’est une femme canon. Ou plutôt, c’est un méchant pétard comme on ose le dire dans le milieu.

Ce que j’aime de ces premiers instants, et malgré le fait que nous avions eu plusieurs échanges de courriels, c’est les moments de gêne et de malaises anodins qui prennent place. Malaises qui se sont rapidement estompés tout au long de notre randonnée urbaine en direction du loft.

En parfait sauteur de clôture que j’essaye de plus en plus d’être, le fait d’être aller la retrouver à pied me donnait une occasion de briser la glace, de bavarder et d’attendrir l’atmosphère. Ce fût donc un 20-25 minutes au travers les rues de la ville très bénéfique. J’adore marcher de la sorte. Surtout aux côtés d’une sublime jeune universitaire. Je me sentais le mec le plus chanceux de la terre !

Lorsque nous sommes arrivés au pied de l’immeuble à condos, Marie-Pierre a eu beaucoup de difficulté à dissimuler son enthousiasme et son excès de bonheur. Ses yeux, se sont illuminés et son magnifique sourire ne semblait pas vouloir disparaître.

Nous sommes donc entré dans le lobby. La beauté féline de ma chère Québécoise a sans aucun doute attiré l’attention du gardien de sécurité posté à l’entrée du complexe immobilier. Vous auriez dû voir son regard se retourner immédiatement en direction de ce mannequin.

Mon loft étant situé au 9e étage de l’immeuble, nous nous sommes donc engouffrés dans l'ascenseur.

Une fois les portes refermées derrière nous, je n’ai pas pu m’empêcher de m’approcher tout doucement de cette magnifique femme.

Je n’avais qu’une envie. Poser mes lèvres derrière son oreille, vous savez cet endroit si érotique et trop délicieux qui marque le début de la nuque.

Arrivé à quelques centimètre de ce coin de peau mythique, une effluve florale et sensuelle a enjôlé mes narines. J’ai immédiatement reconnu Coco Demoiselle de Chanel !
La chaleur du jour, mêlé à ce long voyage en autobus avait apporté une nouvelle dimension à cette envoutante odeur. C’en était rendu tout simplement aphrodisiaque.

Alors, après avoir été charmé par cette symphonie olfactive, mes lèvres se sont délicatement déposées sur la nuque de ma belle universitaire. J’ai embrassé et savouré cette petite parcelle de peau avec passion et bonheur. C’était d’une douceur tout simplement exquise.

Marie-Pierre semblait apprécié. En tout cas, le rythme de sa respiration la trahissait.

Cette courte portion d’éternité qu’a duré le voyage entre le rez-de-chaussé et le 9e étage était rempli d’un érotisme électrisant.

Ce simple baiser sur la douce peau de Marie-Pierre a été plus que suffisant pour faire naître en moi une énorme et soudaine érection. Mon coeur battait à toute allure et je sentais la totalité de mon sang se diriger vers ma verge qui grossissait de façon vertigineuse.

Pour en rajouter, ma déesse de vingt ans a laissé glisser subtilement sa main sur le rebord de ma cuisse pour l’effleurer avec une justesse excitante, que seule une étudiante de l’Université Laval peut arriver à faire !

Ces délicates et nonchalantes caresses me faisaient un effet monstre. Il y avait tellement de sensualité dans l’air que s'en était incroyable.

Je n’avais aucunement l’intention d’arriver à l’étage de notre petit nid coquin.

J’aurais pris volontiers un voyage en ascenseur jusqu’au limite de la stratosphère tellement ces moments de pure magie étaient délicieux.

À suivre,,,,


Tristan, le promoteur immobilier


1 commentaire:

A. a dit…

NOOOOOOOON... J'en veus plus !!!
Me laisse pas comme ça t'as pas le droit..
Trop de details, trop d'emotions..
S'iiiiiiiil te plaiiiiiiis je sais que tu n'as pas le temps poujr ecrire forcement tout d'un trait qe là tu as du en mettre du temps mais me laisse pas sur ma faim !!!!

Et puis le gardien ne va pas parler j'espere tien j'ai vu Mr Lavoie hier avec une superbe blonde ..... Aie !

En tous cas la narration est parfaite ont sens vraiment l'excitation monté petit à petit surtout avec ce baiser glissé...

Allez j'en veux plus là... ^^

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