jeudi 16 juin 2011

Faire l'amour à une jeune et sexy universitaire au 9e étage d'un loft de Montréal. Suite et fin ...


... Après avoir passé de très longues minutes à savourer la douce chatte de Marie-Pierre et m’être abreuvé de son nectar divin, j’ai remonté doucement ma bouche vers sa plus que généreuse poitrine. Ses seins me regardaient littéralement tellement ils étaient dressés.

Je n’avais qu’une idée en tête : aller les déguster avec un appétit pervers.

Ma belle universitaire possède une des plus belles paires de nichons qu’il m’est arrivé de croiser dans ma vie d’homme adulte. Et laissez-moi vous dire, que les tissus mammaires de ma sexy étudiante défiaient toutes les lois de la gravité universelle !!

J'ai donc profité de ce terrain de jeux.

Cependant, Marie-Pierre, ne m’a pas laissé l’honneur de profiter très longtemps de ses magnifiques attributs. Dans un mouvement de balancier, cette jeune femme au corps de déesse m’a brusquement retourné sur le dos.

Elle avait envie de prendre contrôle de la situation...

Elle s’est mise à me caresser sensuellement le torse, la nuque, les épaules et l’entre-cuisse. Ses effleurements, parfaitement dosés, ainsi que le souffle de son haleine sur mon épiderme, ont causé en moi une excitation soudaine et incontrôlable.

Ma queue s’est immédiatement remplie de sang pour gonfler avec fierté.

Marie-Pierre sentait mon excitation, c’était évident. Elle a donc profité de l’occasion et en a rajouté. Ses mains sont descendues tout doucement au niveau de mes testicules tandis que sa bouche s’approchait dangereusement de ma zone atomique.

Et là, en parfaite coquine qu’elle est, Marie-Pierre a habillement caressé d’une main mes bijoux de famille, déposé sa langue sur le bout de mon gland et agrippé la base de ma verge.

Elle semblait connaître parfaitement mes préférences sexuelles.
Je me sentais transporté. Transporté vers un autre monde, vers un lieu où seul les anges règnent !!

Marie-Pierre s’est mise, dans un synchronise parfait, à alterner succion et caresses avec sa bouche et ses mains.

C’était divin.

Je perdais tout contact avec la réalité. Pour une jeune femme de vingt ans, laissez-moi vous dire que sa technique fellatoire était plus que parfaite.

Chaque coup de langue quelle donnait, chaque aspiration qu’elle prenait et chaque caresse de mes testicules qu’elle faisait me propulsait de plus en plus vers ce point de non retour orgasmique.

J’avais beau essayer d’imaginer tout plein de trucs pas rapport; ma souffleuse Honda, ma nouvelle voiture et le filtreur de ma piscine, il n’y avait rien à faire.

L’excès de sensualité et la performance de Marie-Pierre court-circuitaient complètement tout mes systèmes infaillibles de contrôle d’orgasmes...

Mais vous savez, il y avait beaucoup plus que l’aspect technique de ma douce qui me rendait dans cet état. Le contexte, son attitude, mon attirance envers elle et surtout l’ambiance électrisante qui régnait dans le loft à cet instant agissaient en catalyseur sur mon cortex éjaculatoire.

Dans un élan désespéré, j’ai abruptement mis fin à ce merveilleux supplice sexuel et me suis relevé d’un trait pour aller m’aérer l’esprit. Aérer l’esprit, mais surtout espérer secrètement que mes organes masculins retiennent cet orgasme plus que imminent.

J’ai donc profité de l’occasion pour boire un verre de vin rouge en compagnie de ma charmante étudiante.

Le décor était assez surréaliste...
Deux infidèles, complètement nus et debout, au milieu d’un loft pratiquement vide et en trait de déguster un rouge espagnol.
On profitait pleinement de la magnifique vue qui s’étalait à nos pieds.

Marie-Pierre s’est approché de la fenêtre pour admirer encore plus ce décor urbain.
Tant qu’à moi, je l’ai rejoint par derrière.

Ses plus que parfaites fesses et la cambrure de ses hanches m’hypnotisaient complètement. Marie-Pierre a une peau incroyablement douce. De plus, quelques petits grains de beauté, judicieusement parsemés ici et là, venaient poétiquement étoiler ce firmament qu’est son épiderme.
Je ne pouvais tout simplement pas résister à ce spectacle qui s’offrait à moi.
Je n’avais qu’une idée. La prendre là, par derrière, devant la fenêtre.

Cependant, malgré que cela soit un de mes fantasmes de m’offrir en spectacle de la sorte devant de parfaits inconnus installés neuf étages plus bas, je préférais retenir mes élans exhibitionnistes pour une autre fois. J’étais quand même dans ma ville, dans mon appartement...

Retenir mes élans exhibitionnistes oui, mais m’empêcher de prendre par derrière cette sexy universitaire, non !

Tout doucement, je me suis collé dans le dos de Marie-Pierre question de lui faire sentir ma verge bien dure sur l’épiderme de ses fesses. J’aime plaquer ma queue de la sorte sur un délicieux postérieur. Cela est hyper excitant.

Je l’ai dirigé tout doucement, tout en gardant cette position, vers la grande douche vitrée située non loin. J’ai pris les mains de Marie-Pierre et les ai déposées sur le verre. Une fois à ma merci de la sorte, j’ai commencé à embrasser la nuque de ma douce tout en caressant ses seins. Mon gland gonflait de plus en plus. Le plaisir recommençait à monter vertigineusement.

Une de mes mains s’est mise à caresser la chatte parfaitement épilée de ma sexy étudiante. Son nid d’amour était encore très humide. Il n’en fallait pas plus pour que ma verge parte à la recherche de son chemin vers le paradis. Le bout de mon gland a immédiatement reconnu la mouille abondante qui ruisselait sur les lèvres et la vulve de Marie-Pierre.

M’infiltrer en elle a été un pur délice.

J’aime trop ce moment magique qu’est la sensation que nous procure la première pénétration.

Mon pénis hyper gonflé, glissait à merveille dans sa bouillante chatte pour se frayer un chemin.

Tout en m'enfonçant pour la première fois en elle je caressais ses seins. Marie-Pierre gémissait de plaisir. Sa respiration était saccadée et intense. Plus je m’enfouissais profondément en elle et plus elle mouillait.

J’ai labouré passionnément sa jeune chatte pendant de longues minutes. Mes mains alternaient entre sa poitrine, ses hanches et ses jambes. Pris d’un élan d’excitation soudaine, je me suis même permis d’empoigner sa chevelure ébène pour tirer ta tignasse. J’aime prendre une chevelure féminine de la sorte pendant que je baise. Je trouve cela hyper pervers et sensuel à la fois.

De plus, j’avais l’impression, lorsque je tirais ses cheveux de la sorte, que ma queue s’enfonçait plus profondément en elle.

Ensuite, j’ai retourné Marie-Pierre face à moi, remonté une de ses jambes sur moi et l’ai pénétré de face. Son dos était collé contre la fenêtre de la douche.
Pendant que mes mouvements de bassins poussaient ma verge dans son intimité, je m'empressais de l’embrasser avec fougue. Nos deux corps, nos deux sexes et nos deux bouches ne faisaient que un.

Je l’ai pénétré de face pendant un petit moment. C’était divin. C’était excitant. C’était parfait.

Les frissons m’envahissaient de plus en plus le corps. Mes jambes commençaient à faiblir et mon orgasme se rapprochait vraiment du point de non retour.

Probablement que Marie-Pierre a sentis l’averse éjaculatoire très proche, car, entre deux coups de va-et-vient, ma belle m’a murmurée doucement à l’oreille :

«Tristan, aimerais-tu éjaculer sur mes seins ?»

Cette sublime phrase sonnait comme une vrai symphonie à mes oreilles.

Il n’en fallait pas plus pour m’achever.

J’ai donc retiré ma verge plus que gonflée de la chatte de Marie-Pierre.

Dans un mouvement lascif et dans une chorégraphie digne des meilleurs films pornos, ma belle étudiante s’est mise à genoux, à pris mon pénis entre ses mains et s’est mise à me masturber.

Ma queue bleutée de plaisir était au même niveau que la plus que généreuse poitrine de Marie-Pierre.
Son regard des Caraïbes m’observait et son sourire coquin me suppliait de jouir de toutes mes forces.

Cela n’a pris que quelques secondes avant que mes spasmes éjaculatoires se mettent à asperger généreusement les seins de Marie-Pierre.
De chaudes gouttes de ma semence coulaient sur les mamelons durcis de ma belle.

Je me sentais jouir encore et encore tellement mon orgasme fut puissant.

Le spectacle était grandiose. Une superbe jeune femme, au corps parfait et aux seins généreux, était là, sur ses genoux, affichant un magnifique sourire et masturbant habillement ma verge pour y faire sortir tout mon liquide jusqu’à la dernière goutte.

Marie-Pierre semblait vouloir s’assurer de bien vidanger mes couilles et de recevoir complètement mon offrande. C’était divin.

Après cet portion d’éternité au paradis, nous nous sommes dirigés vers l’immense douche afin de se rafraichir.

Nous avons pu finalement terminer notre repas tout doucement ...

4 commentaires:

La_Cristina a dit…

Un récit digne des plus grands ... Si fraîchement et intensément raconté, on le vit presque!

Ton écriture est si passionnante et invitante que nul ne s'y lasse. Cette chère Marie-Pierre a dû subir le choc de sa vie en te rencontrant! Je te souhaite fortement de la revoir, il semble qu'elle ait apprécié autant que toi.

Continue de nous faire vibrer à travers tes histoires coquines et si excitantes, on en veut encore et encore!!! Tu es une drogue!

La Cristina, lectrice fidèle

Anonyme a dit…

wow.. sensuel à souhait

et puis La_Chritina.. tu as tu rencontrer ton Bello à ce jour?

La_Cristina a dit…

Ohhh des lecteurs intéressés par nos aventures, Tristan tu devrais presque ouvrir un forum sur ton blogue, il y aurait du trafic j'en suis certaine! Et merci encore d'informer nos lecteurs... 

Bello est un homme chaud, incroyablement charmant et plus perspicace que la majorité des hommes que je connaisse. Cela va de pair avec son corps très athlétique. Les hasards de la vie m'ont bien servie.

Bello est d'une classe hors pair, il m'a invitée à déguster une excellente bière brune (euh 3 en fait) dans un endroit discret, méconnu. Et en quittant les lieux, il a profité, à ma grande joie, de mes facultés presque affaiblies pour me voler le baiser le plus tendre qui soit...et promener ses mains délicatement sur ma robe noire fleurie. Oufff  

En gentlemen qu'il est, par souci de prudence il m'a invitée a m'asseoir quelques minutes dans sa voiture, question de me débrouiller les esprits, mais il n'a provoqué que le contraire...

La_Cristinaaaaaaaaaaa

Anonyme a dit…

Ha ha! :) Je suis contente qu'il soit aussi charmant!

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