jeudi 9 juin 2011

Aventure au 9e étage ,,, avec Marie-Pierre (la suite)


Voici donc la suite de mon après-midi au loft avec la très séduisante Marie-Pierre ...

Une fois l’ascenseur arrivé au 9e étage laissez-moi vous dire que mon coeur voulait sortir de ma poitrine tellement il battait fort. J’étais dans un état d’excitation et d’appréhension incroyable.

Était-ce l’effet du Coco Demoiselle ? Ou bien les effleurements hyper sensuel prodigués par Marie-Pierre ? Ou plutôt l’effet de la peau de sa nuque sur mes lèvres ??

Chose certaine, un homme affichant une énorme érection inconfortable s’apprêtait à ouvrir la porte de cet appartement.

En sauteur de clôture expérimenté que je me vante de devenir, j’ai essayé, tant bien que mal, de préparer les lieux et ma personne.

Une petite sélection musicale de mon cru jouait en sourdine. Les Morcheeba, Zero 7, Moby, Dumas, Jérôme Minière, Patrick Watson et autres s’apprêtaient à être mes complices pour cet après-midi au paradis.

J’avais évidemment mis en place un petit set-up pour une dégustation de sushis et de vin rouge.

N’ayant pas encore d’ensemble de salle à manger et de divans à ma disposition, de gros coussins nonchalamment dispersés sur le plancher de bois franc faisaient office de fauteuil, tandis qu’une mini table de nuit s’improvisait comme le principal élément d’ameublement du loft.

Tant qu’à moi, je portais fièrement ma nouvelle chemise Jack & Jones et mon eau de toilette Arabie de Serge Lutens. Évidemment mes couilles étaient fraîchement rasées. Je crois que je n’avais rien négligé.

La séduisante Marie-Pierre semblait plus que heureuse de se retrouver dans cet immeuble avec vue sur le quartier des spectacles.

J’ai ouvert la bouteille de rouge espagnol et avons fait un toast. Par la suite je lui ai fait faire le tour du propriétaire.

La vue de cet endroit est imprenable. Ma sexy universitaire se plaisait à admirer le spectacle urbain qui s’offrait à ses pieds. Tant qu’à moi, je prenais surtout plaisir au spectacle que cette déesse m’offrait.

J’avais devant moi une jeune femme de vingt ans, en délicieuse robe noir et aux formes parfaites. Wow ! Que demander de plus ??

Ne pouvant plus résister à cet excès de beauté et de divinité, je me suis tranquillement approché d’elle. Rendu à sa hauteur, j’ai pris d’une main sa chevelure ébène et délicatement soulevé sa belle tignasse. Pendant ce temps, Marie-Pierre regardait toujours au travers les larges fenêtres la vie montréalaise qui se dessinait neuf étages plus bas.

Une fois sa nuque partiellement dégagée, j’ai à nouveau posé mes lèvres sur sa peau afin de goûter sensuellement cette parcelle de son anatomie. Quelques subtils frissons ont envahis l’épiderme de ma belle universitaire.

Tout doucement, pendant que je continuais mes baisers au niveau de son cou, j’ai approché mon bassin de son corps et laissé tomber mes mains le long de ses hanches. Nos deux corps commençaient à ne faire que un.

Et là, pendant un long moment, j’ai profité généreusement de la nuque, des hanches et de la chevelure de ma douce. C’était tellement délicieux. Nous étions là, tous les deux, debout, devant la ville, à se frotter de plus en plus lascivement.

Évidemment, je ne pouvais plus dissimuler mon érection qui semblait être à sa pleine apogée. Marie-Pierre a du sentir ma bosse au travers mon jeans se frotter contre ses fesses.

Nous avons dû demeurer dans cette position de longue minutes avant que finalement, de mes grosses mains, je la retourne afin que je puisse l’embrasser.

Aussitôt face à face, nos lèvres ont immédiatement fusionnées.

Nos baisers étaient tellement savoureux et passionnés. Nos langues se mélangeaient au son de la pièce «Undress Me Now» de Morcheeba. Les frissons m’envahissaient le corps à une vitesse vertigineuse.
Cette danse lascive de nos bouches respectives ne faisaient que propulser mon excitation à un niveau supérieur.

Marie-Pierre embrassait avec une telle délicatesse et une telle maîtrise que j’en perdait mes références.

Pendant ces échanges de fluides buccaux, nos mains respectives caressaient timidement nos corps. Je pouvais enfin découvrir les formes parfaites de cette étudiante. Plus je parcourais sa silhouette et plus je réalisais à quel point j’avais devant moi une jeune femme incroyable.

Marie-Pierre m’a glissé à l’oreille s’il elle pouvait s’éclipser quelques instants vers la salle de bain pour un petit rafraîchissement express dans la douche.

Pendant ces quelques minutes où ma belle s’est absentée, j’en ai profité pour reprendre mes esprits et avaler quelques gorgées de vin.

J’en avais vraiment besoin car ces instants hyper érotiques que je venais de vivre sur le bord de la fenêtre avaient propulsés mon excitation à la limite du soutenable.
Tellement que plusieurs gouttes pré-éjaculatoires sont venus imbiber mon Joe Boxer.

Lorsque Marie-Pierre est sortie de la douche, j’ai immédiatement remarqué qu’elle n’avait que vêtue sa petite robe noire en oubliant volontairement tout ses sous-vêtements. À la vision de sa belle petite lingerie sur la céramique de la salle de bain, mon accalmie érectile a immédiatement disparue pour faire place à une verge bien dure et bien gonflée.

Cette femme à un pouvoir magique sur moi. C’est fou. C’est intense.

J’aime trop lorsqu’une sexy déesse sort d’une petite douche express et que sa nuque est encore humide et que quelques mèches de sa chevelure sont mouillées. Je trouve cet image hyper érotique.

J’ai pris Marie-Pierre par la main et l’ai doucement guidé vers la grande pièce principale du loft, là où j’avais posé au sol les gros coussins.

Un fois rendu là, je me suis mis à genoux devant elle, mis mes deux mains sur ses mollets et remonté doucement le long de ses cuisses. Ma bouche embrassait le tissus de sa robe, tandis que mes mains caressaient sa douce peau.
Tout en me relevant sur mes pieds, j’ai tiré vers le haut son vêtement noir afin de trouver une manière de lui enlever.

Les délicats frissons sur son épiderme se faisaient de plus en plus nombreux.

Une fois rendu à la hauteur des épaules, j’ai enlevé complètement la robe. Dans un petit geste de gêne et de pudeur, Marie-Pierre s’est collé immédiatement contre moi tout en écrasant sa plantureuse poitrine contre mon torse. Ouffff.

J’ai donc pris l’initiative d’enlever ma chemise afin de sentir sa peau contre la mienne.

Le bout de ses mamelons devenaient de plus en plus durs et foncés. Mes mains se sont immédiatement dirigés vers cette plus que parfaite poitrine.

Il y avait tellement d’années que je n’avais pas eu la chance d’effleurer une oeuvre d’art cosmique dessiné au compas par le créateur lui-même. J’étais ébahis et tellement impressionnés.

Après ces trop courtes minutes à contempler et manipuler cette huitième merveille du monde, j’ai doucement dirigé Marie-Pierre vers le sol. Je n’avais qu’une idée en tête. Savourer sa chatte que je sentais de plus en plus chaude.

Une fois bien étendue dans les gros coussins moelleux, j’ai écarté tout doucement les deux jambes hyper lisses et parfaitement épilées de ma douce tout en prenant bien soins de caresser généreusement chaque centimètre carré de sa peau.

Mes mains se baladaient un peu partout sur ses cuisses, ses jambes et son entre-cuisses pendant que ma bouche s’aventurait subtilement vers son nid d’amour.

J’ai pris un malin plaisir à la faire souffrir de longue minutes en embrassant la partie anormalement douce qui se trouve à deux ou trois centimètres de la vulve.

Je sentais la respiration de Marie-Pierre devenir de plus en plus saccadée.

Et là, n’en pouvant plus, j’ai posé ma bouche sur ses lèvres et commencé à utiliser ma langue afin de rencontrer son clitoris. Après quelques mouvements buccaux, son petit bouton d’or s’est finalement montré le bout du nez et j’ai pu, dans une sorte de mouvements sinueux, le savourer pleinement de ma langue.

J’ai profité avantageusement de ce magnifique moment de dégustation intime.

Mes lèvres, ma langue et ma succion ne faisaient que un au coeur de sa chatte hyper trempe. Marie-Pierre respirait de plus en plus fort.

J’ai par la suite introduis un, et puis deux doigt au fond d’elle. Cela a glissé avec une facilité déconcertante tellement madame l’universitaire était mouillée d’excitation.

J’ai alterné des mouvements de va et viens de mes doigts avec le travail de ma langue pendant de longues et longues minutes. Ne connaissant pas encore très bien les points faibles de Marie-Pierre, je me devais de prendre mon temps et d’explorer adéquatement chaque petit recoin de sa chatte et de son clitoris.

Je me guidais aux sons de ses gémissements et aux mouvements de son corps.

Cette chère déesse de vingt ans produisait un nectar abondant et tellement savoureux. Je sentais son plaisir proche. Ses muscles pelviens se contractaient de plus en plus... Et là, je ne sais plus trop à quel moment, ma douce a pris une grande respiration et a lâché un petit cri très strident et puissant annonçant probablement un orgasme.

Ouffff.

La suite dans mon prochain billet,,, je suis trop excité,,, et je vais devoir aller me masturber car trop d’images me reviennent en tête.

1 commentaire:

A. a dit…

Je crois que là tu n'es pas le seul à etre excitée... Magnifiquement bien raconté on a l'impression d'y etre nous aussi ...
WAW !

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