jeudi 30 juin 2011

Pleins de trucs pas rapport avec ma vie d'homme infidèle ...

C’est prouvé, notre milieu de travail est un endroit de prédilection favorisant les rencontres extra-conjugales.

Nous passons beaucoup plus de temps avec nos collègues de travail que parmi les siens à la maison.

Cette proximité professionnelle peut rapprocher certains individus. Souvent ces rapprochements sont purement platonique, mais à l’occasion, il arrive que le tout se termine par une petite séance de grands coups de «je t’aime» dans l’abdomen !!

Les premiers indices significatifs qui indiquent que vous et votre collègue vous vous dirigez incontestablement vers des rapprochements intimes sont les suivants :

- Partage de secrets,
- Discussion sur des trucs intimes, sentimentaux et affectifs,
- Sourires complices, regards séducteurs et effleurements subtils,
- Diner coquins entre les deux protagonistes,

Habituellement, ce genre de comportement ne trompent pas. Vous êtes sur la bonne voie. La voie de la perdition, des portes-jarretelles et de la débauche joyeuse.

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Malgré qu’à mon lieu de travail je sois entouré de très jolie jeunes femmes, toutes plus aguichantes les unes que les autres, disons que j’essaye autant que possible de me tenir loin de potentielles relations adultères.

Et je vous jure, ce n’est pas les occasions qui manquent. Filles célibataires ou belles jeunes femmes en couple, plusieurs collègues féminines démontrent, et pas toujours avec subtilité, leur intérêts vers l’homme marié que je suis.

C’est certain que ces marques d’attention sont très flatteuses pour un mec hyper narcissique comme moi.

C’est clair aussi que je dois souvent raisonner et ramener à l’ordre la partie de ma cervelle qui est située dans mes testicules.

Mais vous savez, s’adonner à des activités de sautage de clôture demande souvent une certaine discipline si on veut perdurer dans le domaine.

De plus, dans le type de poste que j’occupe, le fait de me laisser entrainer dans une fougueuse et passionnante relation extra-conjugale avec une collègue me causerait, à moyen et long terme, des problèmes d’ordre professionnel.

Vous savez, entretenir une relation adultère sur les lieux de son gagne-pain peut être très stimulant et excitant. En plus, cela nous procure une source de motivation supplémentaire pour se lever le matin et aller bosser.

Cependant, tôt ou tard, les choses se corsent, la relation s’envenime et un des deux amants souhaitent mettre fin à l’union clandestine.
Tout d’un coup, toutes les raisons qui nous motivaient à aller travailler se transforment en alibis pour ne plus y aller.

Comme c’est souvent le cas dans une relation de ce type, la personne qui se fait larguer, tente, par tous les moyens qu’elle a à sa disposition d’empoisonner la vie de l’autre, de se venger et de lui faire savoir tous le mal qu’il ou elle lui a fait subir.
Quelques fois, cette soif de vengeance peut prendre des proportions inimaginable.

Alors imaginez si cela arrive dans votre lieu de travail ! Et en plus, imaginez que vous occupez un poste de direction dans l’entreprise !

Je vous jure, des tonnes et des tonnes de tracas, de problèmes et de maux de tête.

Tout cela pour se vider les couilles avec une charmante collègue !!

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Malgré tous les inconvénients que représente une relation extra-conjugale au bureau, il faut admettre que cet endroit représente une énorme pépinière à femmes.

C’est fou.

Je ne sais pas si ce n’est rien que moi, mais on dirait que dernièrement, toutes ces sexy employées féminines semblent être attirées par les hommes mariés.

De plus, dernièrement, rien que dans mon département, nous avons embauché quatre nouvelles coordonatrices. Sur ces quatre femmes, trois sont séduisantes et deux sont hyper bandantes.

Une d’elle est ma nouvelle adjointe, Alexia.

Une superbe italienne (Une autre....!!!!) de 24 ans.

Étant trop occupé avec d’autres projets et devant me déplacer souvent à l’extérieur du bureau, je n’ai presque pas été impliqué dans le processus d’embauche. C’est le département des ressources humaines qui s’est chargé du recrutement.

Mais lorsque je l’ai rencontré pour la première fois avant de finaliser son dossier, j’ai eu un effet de stupeur incroyable !!

Je croyais rêver !

Une très jolie, séduisante et douce femme aux yeux verts.

Tout à fait mon style d’adjointe.

Et dire que nous allons devoir travailler étroitement tous les deux ensemble.

Ohhh que la vie est dure.

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Sous un autre ordre d’idée, je prévois une autre petite escapade à Québec dans les prochains jours.

Cette chère Marie-Pierre m’envoûte de plus en plus. Je ne pensais jamais tomber sous le charme aussi rapidement.

J’ai envie que cette journée passée en sa compagnie sois remplie de soleil, de tendresse, de séduction, de découvertes et d’une petite touche de romantisme.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais cette jeune universitaire me donne des ailes et me fait vivre tous pleins de belles émotions.

Et, exceptionnellement, ce n’est pas ma queue ni mon côté pervers qui me motivent à faire deux heures de route pour aller la retrouver. Non, c’est quelque chose de beaucoup plus intense, profond et cérébral.

Rares sont les femmes qui arrivent à me toucher de la sorte. Et elle, disons qu’elle réussit à merveille.

Elle est vraie. Elle est intelligente. Elle est perspicace. Elle est cultivée. Elle écoute. Elle sait vraiment comment me plaire.

Et ceux qui pensent que je suis attiré par cette déesse à cause de son jeune âge et de sa beauté plus que parfaite, vous vous trompez.

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C’est la saison de la pêche.
Je suis un chasseur, mais pas un pêcheur.
Et encore moins un poisson.

Dernièrement, une certaine personne malveillante essaye de me faire passer pour un poisson et de me faire mordre à des hameçons.

Cette personne, sous deux différents pseudonymes, Angela Lopez et Andrea Souad me lance des appâts afin que je morde.

Le tout a débuté il y a environ deux semaines avec la très latina Angela Lopez via Facebook. Une supposée Mexicaine, au corps de rêve, ancienne danseuse et tout le tralala.
Les quelques messages initiaux laissés ici et là sur mon Facebook de Tristan Lavoie n’ont pas réussis à me faire soupçonner quoi que ce soit.

Mes doutes ont débutés lorsque cette Angela a commencé à m’écrire en espagnol.

Disons que les fautes qu’elle faisait et les termes qu’elle employait n’avait rien à voir avec le langage des sulfureuses femmes d’Amérique Latine. (Disons que j’ai eu peu d’expérience dans le domaine...)

Mais là où le tout s’est confirmé, c’est lorsque cette prétendue latina m’a écrit sous l’influence de l’alcool. J’ai immédiatement décelé le style d’écriture qui se cachait derrière le personnage, et cela est venu confirmer ce que je pensais.

J’ai évidemment rayé et bloqué cette madame Lopez de ma liste d’ami Facebook.

Quelques jours plus tard, un autre personnage refais surface.

Avec pratiquement les mêmes intentions...

Cette fois-ci, c’est une jeune femme de 21 ans, une vierge (!!) du nom de Andrea Souad.

De plus, cette Andrea a même lancé son propre blogue (http://andreasouad.blogspot.com/) question de pouvoir s’afficher avec un peu plus de crédibilité et ainsi pouvoir me faire mieux mordre à l’hameçon.

J’ai même eu droit à un commentaire sur mon blogue de sa part que je n’ai pas encore publié mais dont voici le contenu :

J'adore ce post :-) Les filles dans la vingtaine font toujours fantasmer les hommes ... (surtout, ceux qui s'approchent de la quarantaine ) L'inverse marche aussi? … Beaucoup sont les filles en début de vingtaine, qui fantasment de coucher avec un homme plus âgé, plus expérimenté? Je pense que oui! Marie-Pierre et moi, ne sommes pas l’exception ! :o) Bonne soirée à tous ! :-)

Quels sont les intentions de cette personne qui se cache derrière ces pseudonymes ?

La jalousie ?

Montrer à la face du monde que je suis un pervers de la pire espèce et que je m’intéresse à toutes les femmes séduisantes âgées dans la vingtaine ?

Reprendre contact avec moi afin de correspondre ?

Me faire chanter ?

Peu importe les raisons, cette personne-là a un sérieux problème existentiel et semble avoir une vie vraiment désolante.

De plus, j’aimerais dire à cet individu de lâcher prise, de passer à autre chose et d’arrêter de me prendre pour un poisson.

Les femmes qui sont présentement dans ma vie me comblent parfaitement et me rendent plus que heureux.


Bonne fête du Canada à tous,

Tristan,



jeudi 23 juin 2011

Petite virée surprise à Québec ... la suite

Après avoir quitté le commerce où Marie-Pierre venait de terminer son quart de travail, nous nous sommes dirigés vers le plus que très respectueux Best Western situé non loin de là.

Cette petite balade en voiture fut des plus agréable. J'avais cette jeune femme, assise là, près de moi, avec moi et que pour moi. Ouffff.

Ses magnifiques genoux, la peau de ses cuisses et ses subtiles effluves de Coco Mademoiselle me charmaient intensivement. Sa présence me réconfortait, m'apaisait et me rendait tellement heureux.

Nous nous sommes dirigés, tel deux gamins se préparant à faire les cent coups, vers notre chambre.

Ma belle étudiante m'a mentionné qu'elle n'avait pas beaucoup de temps à m'accorder, car, son amoureux avait prévu aller la retrouver en début de soirée pour un souper.

C'était parfait ainsi, car moi aussi, je me devais de ne pas rentrer trop tard à la maison.

Disons que le trajet Best Western Québec - résidence familiale des Lavoie est un peu plus long que le trajet Motel Idéal - résidence des Lavoie. On parle d'un maigre petit deux heures de différence...

Aussitôt entrée dans la chambre je me suis précipité délicatement vers ma douce universitaire.

Je n'avais qu'une envie en tête. L'embrasser.

J'ai posé tout doucement mes deux grosses mains sur sa nuque, relevé sa chevelure ébène et approché tout doucement ma bouche de la sienne. Nous lèvres se sont touchés avec un magnétisme incroyable. Je sentais une énergie m'envahir le corps comme jamais.

Nos deux langues se sont mélangés et enroulés. De façon timide dans les premiers instants, mais avec un peu plus de vigueur par la suite.

Marie-Pierre embrasse tellement bien. C'est fou. On dirait que sa bouche a été dessiné par le créateur spécialement pour bien s'arrimer avec la mienne.

Nous nous sommes enlacés de la sorte pendant de longues, voir de très longues minutes. Je suis fou de ses baisers. Sa bouche me rend dingue. J'en redemande encore et encore.

Cette longue séance d'échange de fluides buccaux m'a complètement excité.

Embrasser ma belle universitaire tout en ayant sa plantureuse poitrine de collé contre moi à eu un effet soudain sur la naissance de mon immense bosse dans mon Joe Boxer.

N'en pouvant plus et sentant la chaleur monter entre nous, j'ai dirigé Marie-Pierre vers le lit.

Ses mains me caressaient habilement le corps. Je faisais de même.

Debout devant le lit, nous avons enlevé avec fougue et passion tous nos vêtements. Marie-Pierre affichait fièrement une jolie culotte en dentelle noire de type brésilienne ainsi qu'un magnifique soutien-gorge assortis.

Madame l'étudiante a posé une main sur mes fesses et l'autre dans mon boxeur afin d'aller vérifier d'elle même l'ampleur de mon érection. Elle a agrippé tout doucement ma queue hyper dure pour la caresser sensuellement.

Ses mains alternaient entre ma verge et mes testicules. Pour une femme de son âge, Marie-Pierre sait parfaitement comment faire plaisir à un homme. En tout cas, avec moi, elle possède cette fameuse touche magique !

Dans ce mélange de caresses mutuelles, de baisers passionnés et de frottages coquins, nos deux corps n'espéraient qu'une seule chose. Fusionner.

Nous nous sommes donc laissés tomber sur le lit. Nous avons retiré assez rapidement nos sous-vêtements et je suis monté par-dessus elle. Ma verge était très dure et tellement gonflée. Je me sentais dans un état d'excitation incontrôlable.

Avant de m'enfouir en Marie-Pierre, je voulais m'assurer avec mes doigts que sa chatte était prête à me recevoir.

Ouffff....

C'était d'une chaleur incroyable et d'un taux d'humidité très élevé. Il n'y avait aucun doute que j'étais pour réussir à me frayer un chemin sans trop de difficulté...

Je me suis mis à embrasser langoureusement Marie-Pierre tout en étant par-dessus elle. Une de ses mains s'est dirigée vers ma verge afin de lui indiquer le chemin de sa chatte hyper mouillée.

Mon gland hyper gonflé et bleuté s'est faufilé instantanément au fond des entrailles de ma belle.

Mon premier coup de bassin à fait pousser un long soupir à Marie-Pierre.

Je sentais son plaisir au travers ses baisers.

Nous faisions l'amour tel deux amants éperdument fou l'un de l'autre.

J'étais sur elle, ses plus que parfaites jambes m'enveloppaient, mon pénis labourait avec vigueur sa chatte tandis que nos bouches se parlaient d'un langage presque amoureux...

Il y avait cette énergie particulière et intense qui nous unissait.

Nos ébats étaient beaucoup plus passionnels que charnels.

Chaque coup de bassin que je donnais, Marie-Pierre répondait avec un profond soupir de satisfaction.

Nous sommes demeurés dans cette position pour faire l'amour. Nos corps étaient si bien ensemble. Il y avait une sorte de communion sexuelle très difficile à décrire, mais tellement présente.

Après de longs instants à la pénétrer de la sorte, j'ai sentis la respiration de Marie-Pierre devenir plus saccadée et irrégulière.

De mon côté, je frottais de façon plus soutenue le bas de mon abdomen sur son clitoris.

Je la sentais stimulée de partout. Mes mouvements s'amplifiaient jusqu'à ce que ma douce se mette à crier de plaisir tout en me serrant très fort.

J'ai sentis son orgasme se déverser sur moi tellement son corps se crispait ! Il n'en fallait pas plus pour que cela provoque en moi l'envie d'éjaculer...

Je suis sortis d'elle, et lui offert ma verge toute lubrifiée de sa mouille. D'une main elle m'a masturbé et d'une autre elle a caressé délicatement mes testicules. Disons que ce manège hyper sensuel a réussis à faire cracher mon pénis de tout son sperme.

Ses mouvements de va et vient ont fait expulser tout ma semence chaude partout sur son ventre et sur la base de sa poitrine. Ma jouissance perdurait encore et encore tellement Marie-Pierre me vidait les couilles avec une telle maitrise.

Après cet orgasme des plus intense, nous nous sommes allongés côte à côte dans le lit.
Nos deux mains se sont retrouvés pour se tenir mutuellement et nous sommes restés collés l'un à l'autre dans cette position pour plus de 45 minutes...

Mon après-midi au Best Western de Québec avec Marie-Pierre fût extraordinaire.

Nous n'avons pas baisé. Non, nous avons fait l'amour avec passion.

Et laissez-moi vous dire que sur le chemin du retour, j'affichais un énorme sourire !!!


Tristan l'homme heureux,

mardi 21 juin 2011

Petite virée surprise à Québec

Que voulez-vous, lorsqu'une fille nous fait de l'effet, il faut s'assumer, se laisser emporter par les émotions et exploiter au maximum cette spontanéité explosive qui nous envahit.

Facile à dire, mais pas toujours évident à faire.

Surtout lorsque nous sommes un homme marié, avec un horaire assez chargé et des activités familiales planifiées mur à mur.

Ma dernière rencontre torride avec cette plus que charmante étudiante de Québec m'avait laissé un goût plus que agréable dans la bouche (et je ne parle pas que du goût de sa savoureuse chatte épilée).

Suite à cette séance de baise-découverte au 9e étage de ce loft, ma jeune universitaire et moi avons échangé, dans les jours suivants, quelques sulfureuses correspondances et avons même eu la chance de bavarder au téléphone.

Disons que cette toute nouvelle relation a vraiment rien de platonique. C'est plutôt dans le domaine du très stimulant.

Hier soir, après ma séance d'entrainement au Nautilus Plus, j'ai eu la chance d'avoir la plantureuse Marie-Pierre au téléphone.

Nous avons discuté de tout et de rien, de son travail, de ses passions, de sa vie, de sa famille, de ses études et de ses projets futurs.

Sa voix me transportait. Son intonation me séduisait. Ses propos m'allumaient. Sa vie me passionnait au plus au point. Et ses projets futurs me rendaient plus que heureux.

Tout c'a pour dire que cette plus que intéressante discussion m'a complètement bouleversée.

J'ai tellement été chambardé que j'ai eu énormément de difficulté à trouver sommeil.

Je n'avais qu'une image en tête. La belle Marie-Pierre.

Ce matin, en me réveillant, je sentais son fantôme rôder près de moi.

Une idée me trottait en tête...

Pourquoi n'irais-je pas lui faire une petite visite surprise à son lieu de travail. Marie-Pierre m'avait mentionné son horaire de la journée.

Mais j'hésitais encore.

Je trouvais cela pas très convenable que de me taper plus de quatre heures de route pour aller saluer une superbe femme.

Mais, l'effet que cette jeune déesse de vingt ans a sur moi est très puissant.

Alors, ce matin, dans un élan mal contrôlé, j'ai décidé d'annuler mes rendez-vous de la journée et de mettre le cap sur la magnifique ville de Québec.

Après tout, ce n'est pas deux heures de route aller et deux heures pour le retour qui étaient pour m'anéantir.
Disons qu'avec les interminables bouchons sur les ponts de la rive-sud de Montréal que nous vivons ces jours-ci, un petit tour en voiture vers notre capitale nationale n'a rien de vraiment extravagant.
À la limite c'est même relaxant.

Rien ne pouvait donc m'empêcher de surprendre Marie-Pierre en ce merveilleux mardi ensoleillé de juin.

J'ai inséré le dernier CD de Ian Kelly dans mon lecteur et pris la direction de Québec.

Une certaine fébrilité et une incontrôlable nervosité m'envahissaient.

Le trajet s'est fait d'un trait, sans anicroches et avec un bonheur certain d'installé en permanence dans mon âme.

Sur le chemin, j'ai pris la peine de placer un appel téléphonique au Best Western de la rue de La Couronne afin de réserver une chambre.
Je savais que la boutique où Marie-Pierre travaille n'était pas tellement loin de cet établissement.

Évidemment, ce genre d'hôtel ne loue pas ses chambres pour les siestes....

Avant de me présenter au boulot de ma belle, j'ai pris les clés de ma chambre, me suis douché et inspecté ces lieux de perditions !

Arrivé devant le commerce de ma sexy étudiante, mon coeur s'est vraiment mis à battre très fort. C'était insoutenable tellement mes palpitations cardiaques étaient intenses.

Pourquoi cette femme me met dans cet état ?? C'est à ne rien y comprendre.

Lorsque j'ai ouvert la porte, Marie-Pierre était affairé avec un client.

J'ai fais semblant de rien et déambulé inconsciemment dans les allées du commerce.

E tout d'un coup, en relavant nonchalamment sa tête, elle m'a aperçu !!!

Wow !!! Vous auriez du voir son regard océan s'illuminé et son immense sourire déborder de son visage.

L'énergie qu'elle dégageait à cet instant était incroyable.

Elle était tellement resplendissante ! Encore plus belle que la dernière fois.

Lorsqu'elle eu terminée avec son client, elle s'est approchée.

"Tristan, que fais-tu ici ? Tu es fou !!"

"J'avais simplement envie de te voir, rien de plus..."

"J'espère que tu ne repars pas maintenant, je termine mon quart de travail dans environ 30 minutes et j'espère que tu pourras m'accorder un peu de temps..."

"Certainement ma belle !!"

Je lui ai mentionné que j'avais pris l'initiative de réserver une chambre d'hôtel non loin d'ici et que si elle en avait le goût, nous pourrions s'y retrouver pour discuter de tout et de rien...

Elle a trouvée mon idée géniale....(héhéhéhéhé)

La suite dans mon prochain billet....


lundi 20 juin 2011

De sauteur de clôtures à coureur des bois et les anges de Québec !

Ma vie d’homme infidèle fait place à la vie de père de famille ces jours-ci.

Demain soir, je quitte pour un petit périple de canot-camping avec mes garçons dans le Parc du Mont-Tremblant.

Plus précisément, nous prévoyons descendre la rivière du diable avec notre canot et tout notre matériel de camping bien fixé à l’intérieur de l’embarcation.

C’est une première pour nous. En rivière du moins.

Nous avons prévu trois jours de canotage sur la rivière en plus de deux nuits de camping sur les berges ensablés de la Diable.

Je sens que nous allons vivre des expériences incroyable. Nous sommes hyper fébrile à l’idée de se retrouver sur la rivière. Espérons qu’il fera beau.

C’est une expédition de gars. Comme à l'époque des coureurs des bois.

Mon épouse, tant qu’à elle, elle préfère de loin faire la fête avec ses copines de travail.

Espérons qu’elle ne profitera pas de l’absence de ses hommes pour commettre des pêchés charnels ou bien l’adultère !!

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Pour demeurer dans le département des pêchés, laissez-moi vous parler un peu de cette chère Marie-Pierre de Québec.

Disons que cette charmante et surtout très plantureuse universitaire vient de plus en plus souvent marcher dans mes rêves.

J’ai trop hâte de revenir de ma petite expédition de canot pour enfin m'éclipser en direction de notre belle capitale nationale.

Rares sont les femmes qui arrivent à me marquer et me bouleverser de la sorte.

Marie-Pierre ne me laisse pas du tout indifférent.

Sa fraîcheur, son élégance, sa douce maturité, sa personnalité et son côté cérébral viennent me chercher et me séduire de plus en plus.

J’ai trop envie de plonger.

Tristan le coureur des bois,



dimanche 19 juin 2011

Bonne fête des pères

En cette fête des pères, j'aimerais dire bonjour à mon grand-père Lavoie.

Ce cher patriarche qui a tracé les traces à tous ses descendants sauteurs de clôtures.

Mon grand-papa a toujours été un modèle et un mentor pour moi.

Il m'a enseigné les rudiments de la chasse aux prédateurs, m'a expliqué comment abattre un arbre avec un tronçonneuse et surtout, il a eu la patience de m'enseigner à propos des femmes.

Mon grand-père Lavoie a toujours été un séducteur. Même avant de rendre l'âme, dans ses dernières journées sur la planète terre, il n'a pas pu s'empêcher de séduire les infirmières qui prenaient soin de lui.

D'ailleurs, j'ai tout plein d'anecdotes savoureuses à ce sujet que je vous raconterai peut-être un de ces jours.

Mais ce dont je me souviendrai toujours à propos de grand-père Lavoie, c'est que, avant de partir vers un monde meilleur, il m'a dit :

"Tristan, tu sais, j'ai plusieurs belles femmes qui m'attendent au paradis..."


Oufff.

Je sais que mon grand-père à aimé plusieurs femmes simultanément. Je sais qu'il les a aimé avec passion et conviction. Je sais qu'il les a aimé de tout son coeur.

Mais je sais aussi qu'il a eu beaucoup de difficulté à leur dire.

Chez les Lavoie, nous n'exprimons pas facilement nos sentiments.

Mais quand nous aimons. On aime de tout notre coeur, avec passion et avec toute notre énergie.

Et nous sommes aussi capable aimer plus qu'une femme à la fois. Et les aimer très fort simultanément.

Bonne fête des pères.

Tristan, le polyamoureux.





vendredi 17 juin 2011

Tristan, le futur commis-voyageur

Laissez-moi vous dire que ma petite escapade, au 9e étage de mon loft, avec ma belle universitaire de Québec, m'a sérieusement bouleversé. C'est fou !!

Moi qui me croyait à l’abri de ce genre de chambardements émotifs, me voici maintenant sous l’emprise du charme irrésistible de cette belle Marie-Pierre.

Elle a vraiment tout pour me plaire. Très jolie, un corps plus que parfait, une poitrine volumineuse et un magnétisme hyper puissant.

Mais surtout, bien au delà ses attributs physiques et de ses qualités personnelles dans le département de l’intimité, madame de Québec possède une personnalité qui me plait plus que tout au monde.

Je sais que ce n’est pas évident à décrire ici, mais disons que son caractère, sa façon de voire la vie, ses ambitions professionnelles et ses valeurs humaines sont aux diapasons avec les miennes.

Et en plus, question de rendre le tout encore plus excitant et troublant, cette sexy étudiante n’a que vingt ans et habite Québec...

C’est ce qui fait la beauté des relations extra-conjugales. Des trucs différents, presque interdits et à l’opposé de ce que nous vivons dans le quotidien avec nos conjoints-conjointes.

Il ne me reste plus qu’à me trouver une excuse pour m’éclipser vers Québec prochainement.

Moi qui avais justement envie d’aller visiter le magasin Archambault situé à la Place Ste-Foy et m'acheter quelques CDs.

Tristan, le futur commis-voyageur

jeudi 16 juin 2011

Faire l'amour à une jeune et sexy universitaire au 9e étage d'un loft de Montréal. Suite et fin ...


... Après avoir passé de très longues minutes à savourer la douce chatte de Marie-Pierre et m’être abreuvé de son nectar divin, j’ai remonté doucement ma bouche vers sa plus que généreuse poitrine. Ses seins me regardaient littéralement tellement ils étaient dressés.

Je n’avais qu’une idée en tête : aller les déguster avec un appétit pervers.

Ma belle universitaire possède une des plus belles paires de nichons qu’il m’est arrivé de croiser dans ma vie d’homme adulte. Et laissez-moi vous dire, que les tissus mammaires de ma sexy étudiante défiaient toutes les lois de la gravité universelle !!

J'ai donc profité de ce terrain de jeux.

Cependant, Marie-Pierre, ne m’a pas laissé l’honneur de profiter très longtemps de ses magnifiques attributs. Dans un mouvement de balancier, cette jeune femme au corps de déesse m’a brusquement retourné sur le dos.

Elle avait envie de prendre contrôle de la situation...

Elle s’est mise à me caresser sensuellement le torse, la nuque, les épaules et l’entre-cuisse. Ses effleurements, parfaitement dosés, ainsi que le souffle de son haleine sur mon épiderme, ont causé en moi une excitation soudaine et incontrôlable.

Ma queue s’est immédiatement remplie de sang pour gonfler avec fierté.

Marie-Pierre sentait mon excitation, c’était évident. Elle a donc profité de l’occasion et en a rajouté. Ses mains sont descendues tout doucement au niveau de mes testicules tandis que sa bouche s’approchait dangereusement de ma zone atomique.

Et là, en parfaite coquine qu’elle est, Marie-Pierre a habillement caressé d’une main mes bijoux de famille, déposé sa langue sur le bout de mon gland et agrippé la base de ma verge.

Elle semblait connaître parfaitement mes préférences sexuelles.
Je me sentais transporté. Transporté vers un autre monde, vers un lieu où seul les anges règnent !!

Marie-Pierre s’est mise, dans un synchronise parfait, à alterner succion et caresses avec sa bouche et ses mains.

C’était divin.

Je perdais tout contact avec la réalité. Pour une jeune femme de vingt ans, laissez-moi vous dire que sa technique fellatoire était plus que parfaite.

Chaque coup de langue quelle donnait, chaque aspiration qu’elle prenait et chaque caresse de mes testicules qu’elle faisait me propulsait de plus en plus vers ce point de non retour orgasmique.

J’avais beau essayer d’imaginer tout plein de trucs pas rapport; ma souffleuse Honda, ma nouvelle voiture et le filtreur de ma piscine, il n’y avait rien à faire.

L’excès de sensualité et la performance de Marie-Pierre court-circuitaient complètement tout mes systèmes infaillibles de contrôle d’orgasmes...

Mais vous savez, il y avait beaucoup plus que l’aspect technique de ma douce qui me rendait dans cet état. Le contexte, son attitude, mon attirance envers elle et surtout l’ambiance électrisante qui régnait dans le loft à cet instant agissaient en catalyseur sur mon cortex éjaculatoire.

Dans un élan désespéré, j’ai abruptement mis fin à ce merveilleux supplice sexuel et me suis relevé d’un trait pour aller m’aérer l’esprit. Aérer l’esprit, mais surtout espérer secrètement que mes organes masculins retiennent cet orgasme plus que imminent.

J’ai donc profité de l’occasion pour boire un verre de vin rouge en compagnie de ma charmante étudiante.

Le décor était assez surréaliste...
Deux infidèles, complètement nus et debout, au milieu d’un loft pratiquement vide et en trait de déguster un rouge espagnol.
On profitait pleinement de la magnifique vue qui s’étalait à nos pieds.

Marie-Pierre s’est approché de la fenêtre pour admirer encore plus ce décor urbain.
Tant qu’à moi, je l’ai rejoint par derrière.

Ses plus que parfaites fesses et la cambrure de ses hanches m’hypnotisaient complètement. Marie-Pierre a une peau incroyablement douce. De plus, quelques petits grains de beauté, judicieusement parsemés ici et là, venaient poétiquement étoiler ce firmament qu’est son épiderme.
Je ne pouvais tout simplement pas résister à ce spectacle qui s’offrait à moi.
Je n’avais qu’une idée. La prendre là, par derrière, devant la fenêtre.

Cependant, malgré que cela soit un de mes fantasmes de m’offrir en spectacle de la sorte devant de parfaits inconnus installés neuf étages plus bas, je préférais retenir mes élans exhibitionnistes pour une autre fois. J’étais quand même dans ma ville, dans mon appartement...

Retenir mes élans exhibitionnistes oui, mais m’empêcher de prendre par derrière cette sexy universitaire, non !

Tout doucement, je me suis collé dans le dos de Marie-Pierre question de lui faire sentir ma verge bien dure sur l’épiderme de ses fesses. J’aime plaquer ma queue de la sorte sur un délicieux postérieur. Cela est hyper excitant.

Je l’ai dirigé tout doucement, tout en gardant cette position, vers la grande douche vitrée située non loin. J’ai pris les mains de Marie-Pierre et les ai déposées sur le verre. Une fois à ma merci de la sorte, j’ai commencé à embrasser la nuque de ma douce tout en caressant ses seins. Mon gland gonflait de plus en plus. Le plaisir recommençait à monter vertigineusement.

Une de mes mains s’est mise à caresser la chatte parfaitement épilée de ma sexy étudiante. Son nid d’amour était encore très humide. Il n’en fallait pas plus pour que ma verge parte à la recherche de son chemin vers le paradis. Le bout de mon gland a immédiatement reconnu la mouille abondante qui ruisselait sur les lèvres et la vulve de Marie-Pierre.

M’infiltrer en elle a été un pur délice.

J’aime trop ce moment magique qu’est la sensation que nous procure la première pénétration.

Mon pénis hyper gonflé, glissait à merveille dans sa bouillante chatte pour se frayer un chemin.

Tout en m'enfonçant pour la première fois en elle je caressais ses seins. Marie-Pierre gémissait de plaisir. Sa respiration était saccadée et intense. Plus je m’enfouissais profondément en elle et plus elle mouillait.

J’ai labouré passionnément sa jeune chatte pendant de longues minutes. Mes mains alternaient entre sa poitrine, ses hanches et ses jambes. Pris d’un élan d’excitation soudaine, je me suis même permis d’empoigner sa chevelure ébène pour tirer ta tignasse. J’aime prendre une chevelure féminine de la sorte pendant que je baise. Je trouve cela hyper pervers et sensuel à la fois.

De plus, j’avais l’impression, lorsque je tirais ses cheveux de la sorte, que ma queue s’enfonçait plus profondément en elle.

Ensuite, j’ai retourné Marie-Pierre face à moi, remonté une de ses jambes sur moi et l’ai pénétré de face. Son dos était collé contre la fenêtre de la douche.
Pendant que mes mouvements de bassins poussaient ma verge dans son intimité, je m'empressais de l’embrasser avec fougue. Nos deux corps, nos deux sexes et nos deux bouches ne faisaient que un.

Je l’ai pénétré de face pendant un petit moment. C’était divin. C’était excitant. C’était parfait.

Les frissons m’envahissaient de plus en plus le corps. Mes jambes commençaient à faiblir et mon orgasme se rapprochait vraiment du point de non retour.

Probablement que Marie-Pierre a sentis l’averse éjaculatoire très proche, car, entre deux coups de va-et-vient, ma belle m’a murmurée doucement à l’oreille :

«Tristan, aimerais-tu éjaculer sur mes seins ?»

Cette sublime phrase sonnait comme une vrai symphonie à mes oreilles.

Il n’en fallait pas plus pour m’achever.

J’ai donc retiré ma verge plus que gonflée de la chatte de Marie-Pierre.

Dans un mouvement lascif et dans une chorégraphie digne des meilleurs films pornos, ma belle étudiante s’est mise à genoux, à pris mon pénis entre ses mains et s’est mise à me masturber.

Ma queue bleutée de plaisir était au même niveau que la plus que généreuse poitrine de Marie-Pierre.
Son regard des Caraïbes m’observait et son sourire coquin me suppliait de jouir de toutes mes forces.

Cela n’a pris que quelques secondes avant que mes spasmes éjaculatoires se mettent à asperger généreusement les seins de Marie-Pierre.
De chaudes gouttes de ma semence coulaient sur les mamelons durcis de ma belle.

Je me sentais jouir encore et encore tellement mon orgasme fut puissant.

Le spectacle était grandiose. Une superbe jeune femme, au corps parfait et aux seins généreux, était là, sur ses genoux, affichant un magnifique sourire et masturbant habillement ma verge pour y faire sortir tout mon liquide jusqu’à la dernière goutte.

Marie-Pierre semblait vouloir s’assurer de bien vidanger mes couilles et de recevoir complètement mon offrande. C’était divin.

Après cet portion d’éternité au paradis, nous nous sommes dirigés vers l’immense douche afin de se rafraichir.

Nous avons pu finalement terminer notre repas tout doucement ...

lundi 13 juin 2011

En attendant la suite de mon après-midi torride au loft ...

Je ne vous ai pas oublié concernant la dénouement de mon après-midi au loft avec la plus que séduisante Marie-Pierre de Québec.

Mais, mon manque de temps ces jours-ci, ne me permet pas de compléter l'écriture de mon billet de blogue à propos de cette rencontre ultra bandante avec cette universitaire de 20 ans.

Donc, pour vous faire patienter, voici une petite photo. (Je sais, c'est n'importe quoi)

Tristan le sauteur de clôture, trop occupé au boulot ces temps-ci !




jeudi 9 juin 2011

Aventure au 9e étage ,,, avec Marie-Pierre (la suite)


Voici donc la suite de mon après-midi au loft avec la très séduisante Marie-Pierre ...

Une fois l’ascenseur arrivé au 9e étage laissez-moi vous dire que mon coeur voulait sortir de ma poitrine tellement il battait fort. J’étais dans un état d’excitation et d’appréhension incroyable.

Était-ce l’effet du Coco Demoiselle ? Ou bien les effleurements hyper sensuel prodigués par Marie-Pierre ? Ou plutôt l’effet de la peau de sa nuque sur mes lèvres ??

Chose certaine, un homme affichant une énorme érection inconfortable s’apprêtait à ouvrir la porte de cet appartement.

En sauteur de clôture expérimenté que je me vante de devenir, j’ai essayé, tant bien que mal, de préparer les lieux et ma personne.

Une petite sélection musicale de mon cru jouait en sourdine. Les Morcheeba, Zero 7, Moby, Dumas, Jérôme Minière, Patrick Watson et autres s’apprêtaient à être mes complices pour cet après-midi au paradis.

J’avais évidemment mis en place un petit set-up pour une dégustation de sushis et de vin rouge.

N’ayant pas encore d’ensemble de salle à manger et de divans à ma disposition, de gros coussins nonchalamment dispersés sur le plancher de bois franc faisaient office de fauteuil, tandis qu’une mini table de nuit s’improvisait comme le principal élément d’ameublement du loft.

Tant qu’à moi, je portais fièrement ma nouvelle chemise Jack & Jones et mon eau de toilette Arabie de Serge Lutens. Évidemment mes couilles étaient fraîchement rasées. Je crois que je n’avais rien négligé.

La séduisante Marie-Pierre semblait plus que heureuse de se retrouver dans cet immeuble avec vue sur le quartier des spectacles.

J’ai ouvert la bouteille de rouge espagnol et avons fait un toast. Par la suite je lui ai fait faire le tour du propriétaire.

La vue de cet endroit est imprenable. Ma sexy universitaire se plaisait à admirer le spectacle urbain qui s’offrait à ses pieds. Tant qu’à moi, je prenais surtout plaisir au spectacle que cette déesse m’offrait.

J’avais devant moi une jeune femme de vingt ans, en délicieuse robe noir et aux formes parfaites. Wow ! Que demander de plus ??

Ne pouvant plus résister à cet excès de beauté et de divinité, je me suis tranquillement approché d’elle. Rendu à sa hauteur, j’ai pris d’une main sa chevelure ébène et délicatement soulevé sa belle tignasse. Pendant ce temps, Marie-Pierre regardait toujours au travers les larges fenêtres la vie montréalaise qui se dessinait neuf étages plus bas.

Une fois sa nuque partiellement dégagée, j’ai à nouveau posé mes lèvres sur sa peau afin de goûter sensuellement cette parcelle de son anatomie. Quelques subtils frissons ont envahis l’épiderme de ma belle universitaire.

Tout doucement, pendant que je continuais mes baisers au niveau de son cou, j’ai approché mon bassin de son corps et laissé tomber mes mains le long de ses hanches. Nos deux corps commençaient à ne faire que un.

Et là, pendant un long moment, j’ai profité généreusement de la nuque, des hanches et de la chevelure de ma douce. C’était tellement délicieux. Nous étions là, tous les deux, debout, devant la ville, à se frotter de plus en plus lascivement.

Évidemment, je ne pouvais plus dissimuler mon érection qui semblait être à sa pleine apogée. Marie-Pierre a du sentir ma bosse au travers mon jeans se frotter contre ses fesses.

Nous avons dû demeurer dans cette position de longue minutes avant que finalement, de mes grosses mains, je la retourne afin que je puisse l’embrasser.

Aussitôt face à face, nos lèvres ont immédiatement fusionnées.

Nos baisers étaient tellement savoureux et passionnés. Nos langues se mélangeaient au son de la pièce «Undress Me Now» de Morcheeba. Les frissons m’envahissaient le corps à une vitesse vertigineuse.
Cette danse lascive de nos bouches respectives ne faisaient que propulser mon excitation à un niveau supérieur.

Marie-Pierre embrassait avec une telle délicatesse et une telle maîtrise que j’en perdait mes références.

Pendant ces échanges de fluides buccaux, nos mains respectives caressaient timidement nos corps. Je pouvais enfin découvrir les formes parfaites de cette étudiante. Plus je parcourais sa silhouette et plus je réalisais à quel point j’avais devant moi une jeune femme incroyable.

Marie-Pierre m’a glissé à l’oreille s’il elle pouvait s’éclipser quelques instants vers la salle de bain pour un petit rafraîchissement express dans la douche.

Pendant ces quelques minutes où ma belle s’est absentée, j’en ai profité pour reprendre mes esprits et avaler quelques gorgées de vin.

J’en avais vraiment besoin car ces instants hyper érotiques que je venais de vivre sur le bord de la fenêtre avaient propulsés mon excitation à la limite du soutenable.
Tellement que plusieurs gouttes pré-éjaculatoires sont venus imbiber mon Joe Boxer.

Lorsque Marie-Pierre est sortie de la douche, j’ai immédiatement remarqué qu’elle n’avait que vêtue sa petite robe noire en oubliant volontairement tout ses sous-vêtements. À la vision de sa belle petite lingerie sur la céramique de la salle de bain, mon accalmie érectile a immédiatement disparue pour faire place à une verge bien dure et bien gonflée.

Cette femme à un pouvoir magique sur moi. C’est fou. C’est intense.

J’aime trop lorsqu’une sexy déesse sort d’une petite douche express et que sa nuque est encore humide et que quelques mèches de sa chevelure sont mouillées. Je trouve cet image hyper érotique.

J’ai pris Marie-Pierre par la main et l’ai doucement guidé vers la grande pièce principale du loft, là où j’avais posé au sol les gros coussins.

Un fois rendu là, je me suis mis à genoux devant elle, mis mes deux mains sur ses mollets et remonté doucement le long de ses cuisses. Ma bouche embrassait le tissus de sa robe, tandis que mes mains caressaient sa douce peau.
Tout en me relevant sur mes pieds, j’ai tiré vers le haut son vêtement noir afin de trouver une manière de lui enlever.

Les délicats frissons sur son épiderme se faisaient de plus en plus nombreux.

Une fois rendu à la hauteur des épaules, j’ai enlevé complètement la robe. Dans un petit geste de gêne et de pudeur, Marie-Pierre s’est collé immédiatement contre moi tout en écrasant sa plantureuse poitrine contre mon torse. Ouffff.

J’ai donc pris l’initiative d’enlever ma chemise afin de sentir sa peau contre la mienne.

Le bout de ses mamelons devenaient de plus en plus durs et foncés. Mes mains se sont immédiatement dirigés vers cette plus que parfaite poitrine.

Il y avait tellement d’années que je n’avais pas eu la chance d’effleurer une oeuvre d’art cosmique dessiné au compas par le créateur lui-même. J’étais ébahis et tellement impressionnés.

Après ces trop courtes minutes à contempler et manipuler cette huitième merveille du monde, j’ai doucement dirigé Marie-Pierre vers le sol. Je n’avais qu’une idée en tête. Savourer sa chatte que je sentais de plus en plus chaude.

Une fois bien étendue dans les gros coussins moelleux, j’ai écarté tout doucement les deux jambes hyper lisses et parfaitement épilées de ma douce tout en prenant bien soins de caresser généreusement chaque centimètre carré de sa peau.

Mes mains se baladaient un peu partout sur ses cuisses, ses jambes et son entre-cuisses pendant que ma bouche s’aventurait subtilement vers son nid d’amour.

J’ai pris un malin plaisir à la faire souffrir de longue minutes en embrassant la partie anormalement douce qui se trouve à deux ou trois centimètres de la vulve.

Je sentais la respiration de Marie-Pierre devenir de plus en plus saccadée.

Et là, n’en pouvant plus, j’ai posé ma bouche sur ses lèvres et commencé à utiliser ma langue afin de rencontrer son clitoris. Après quelques mouvements buccaux, son petit bouton d’or s’est finalement montré le bout du nez et j’ai pu, dans une sorte de mouvements sinueux, le savourer pleinement de ma langue.

J’ai profité avantageusement de ce magnifique moment de dégustation intime.

Mes lèvres, ma langue et ma succion ne faisaient que un au coeur de sa chatte hyper trempe. Marie-Pierre respirait de plus en plus fort.

J’ai par la suite introduis un, et puis deux doigt au fond d’elle. Cela a glissé avec une facilité déconcertante tellement madame l’universitaire était mouillée d’excitation.

J’ai alterné des mouvements de va et viens de mes doigts avec le travail de ma langue pendant de longues et longues minutes. Ne connaissant pas encore très bien les points faibles de Marie-Pierre, je me devais de prendre mon temps et d’explorer adéquatement chaque petit recoin de sa chatte et de son clitoris.

Je me guidais aux sons de ses gémissements et aux mouvements de son corps.

Cette chère déesse de vingt ans produisait un nectar abondant et tellement savoureux. Je sentais son plaisir proche. Ses muscles pelviens se contractaient de plus en plus... Et là, je ne sais plus trop à quel moment, ma douce a pris une grande respiration et a lâché un petit cri très strident et puissant annonçant probablement un orgasme.

Ouffff.

La suite dans mon prochain billet,,, je suis trop excité,,, et je vais devoir aller me masturber car trop d’images me reviennent en tête.

mardi 7 juin 2011

Marie-Pierre et mon loft du centre-ville ...

Rien de plus excitant et bandant que d’aller cueillir une sexy universitaire Québécoise à sa descente d’autobus tout en appréhendant avec perversité la suite de la journée...

Le loft étant situé pas tellement loin du terminus, j’ai décidé de garer ma voiture dans le stationnement sous-terrain de l’immeuble et de partir à la rencontre de cette chère déesse à pied. Il faisait tellement beau aujourd’hui.

De plus, ces quelques minutes de marche étaient toutes indiquées pour aérer mon cerveau et refaire descendre la pression accumulée au niveau de mes testicules.

Disons que d’écouter une compilation musicale à saveur Trip-Hop dans un loft pratiquement vide, tout en attendant impatiemment une sexy jeune femme de vingt ans, à de quoi rendre fou de désir tout sauteur de clôture qui se respecte.

Lorsque j’ai vu apparaître la belle Marie-Pierre, mon coeur s’est mit à battre beaucoup plus rapidement et mes yeux se sont écarquillés instantanément. Pour la première fois de ma vie, j’avais un rendez-vous coquin avec une jeune femme dont j’ai pratiquement le double de son âge !

Wow, et assez intense comme sensation. Et surtout, c’est fou l’effet aphrodisiaque que cela peut avoir sur moi.

Et honnêtement, je ne croyais pas que ce fossé générationnel causerait autant d’activités dans mon Joe Boxer.
Cependant, lorsque j’ai aperçu Marie-Pierre, en chair et en os, pour la première fois cet après-midi, laissez-moi vous dire que la fraîcheur de ses vingt ans est venu éveiller en moi une tonne de sensations.

Elle était tout simplement resplendissante. Sa belle chevelure ébène flottait au vent et caressait doucement ses épaules si magnifiques. Marie-Pierre portait fièrement une jolie robe noire toute simple et de magnifiques sandales compensées. Un look simple, délicat et tellement charmant.

Lorsqu’elle s’est dirigée en ma direction, c’est là que j’ai réalisé que je venait de mettre la main sur un diamant. Oufff. Des jambes parfaitement lisses, un décolleté encore plus invitant que sur ses photos, des ongles peint d’un rouge framboise et une démarche sublime.

Les premières paroles que je lui ai adressées ont été les suivantes :

«Salut Marie-Pierre,,, pourrais-tu me faire le plaisir d’enlever tes lunettes soleil afin que je puisse finalement contempler ton magnifique regard bleu»

Avant même de me dire bonjour, elle s’est exécutée avec grâce et volupté pour me dévoiler des yeux tellement pétillants, bleutés et perçants que j’en ai presque perdu ma mâchoire !

Je trouvais Marie-Pierre vraiment jolie et séduisante sur photos, mais ce n’était rien en comparaison de la réalité. C’est une femme canon. Ou plutôt, c’est un méchant pétard comme on ose le dire dans le milieu.

Ce que j’aime de ces premiers instants, et malgré le fait que nous avions eu plusieurs échanges de courriels, c’est les moments de gêne et de malaises anodins qui prennent place. Malaises qui se sont rapidement estompés tout au long de notre randonnée urbaine en direction du loft.

En parfait sauteur de clôture que j’essaye de plus en plus d’être, le fait d’être aller la retrouver à pied me donnait une occasion de briser la glace, de bavarder et d’attendrir l’atmosphère. Ce fût donc un 20-25 minutes au travers les rues de la ville très bénéfique. J’adore marcher de la sorte. Surtout aux côtés d’une sublime jeune universitaire. Je me sentais le mec le plus chanceux de la terre !

Lorsque nous sommes arrivés au pied de l’immeuble à condos, Marie-Pierre a eu beaucoup de difficulté à dissimuler son enthousiasme et son excès de bonheur. Ses yeux, se sont illuminés et son magnifique sourire ne semblait pas vouloir disparaître.

Nous sommes donc entré dans le lobby. La beauté féline de ma chère Québécoise a sans aucun doute attiré l’attention du gardien de sécurité posté à l’entrée du complexe immobilier. Vous auriez dû voir son regard se retourner immédiatement en direction de ce mannequin.

Mon loft étant situé au 9e étage de l’immeuble, nous nous sommes donc engouffrés dans l'ascenseur.

Une fois les portes refermées derrière nous, je n’ai pas pu m’empêcher de m’approcher tout doucement de cette magnifique femme.

Je n’avais qu’une envie. Poser mes lèvres derrière son oreille, vous savez cet endroit si érotique et trop délicieux qui marque le début de la nuque.

Arrivé à quelques centimètre de ce coin de peau mythique, une effluve florale et sensuelle a enjôlé mes narines. J’ai immédiatement reconnu Coco Demoiselle de Chanel !
La chaleur du jour, mêlé à ce long voyage en autobus avait apporté une nouvelle dimension à cette envoutante odeur. C’en était rendu tout simplement aphrodisiaque.

Alors, après avoir été charmé par cette symphonie olfactive, mes lèvres se sont délicatement déposées sur la nuque de ma belle universitaire. J’ai embrassé et savouré cette petite parcelle de peau avec passion et bonheur. C’était d’une douceur tout simplement exquise.

Marie-Pierre semblait apprécié. En tout cas, le rythme de sa respiration la trahissait.

Cette courte portion d’éternité qu’a duré le voyage entre le rez-de-chaussé et le 9e étage était rempli d’un érotisme électrisant.

Ce simple baiser sur la douce peau de Marie-Pierre a été plus que suffisant pour faire naître en moi une énorme et soudaine érection. Mon coeur battait à toute allure et je sentais la totalité de mon sang se diriger vers ma verge qui grossissait de façon vertigineuse.

Pour en rajouter, ma déesse de vingt ans a laissé glisser subtilement sa main sur le rebord de ma cuisse pour l’effleurer avec une justesse excitante, que seule une étudiante de l’Université Laval peut arriver à faire !

Ces délicates et nonchalantes caresses me faisaient un effet monstre. Il y avait tellement de sensualité dans l’air que s'en était incroyable.

Je n’avais aucunement l’intention d’arriver à l’étage de notre petit nid coquin.

J’aurais pris volontiers un voyage en ascenseur jusqu’au limite de la stratosphère tellement ces moments de pure magie étaient délicieux.

À suivre,,,,


Tristan, le promoteur immobilier


Rencontre au loft

Pour faire suite à mon billet de hier concernant ma rencontre avec cette jeune universitaire de Québec, c'est donc aujourd'hui que cette superbe déesse au regard bleu océan et à la poitrine de rêve s'en vient faire une petite virée dans notre belle Métropole.

Tout est prêt.

Malgré que l'ameublement du loft soit presque inexistant, nous serons malgré tout très confortable.

Je crois que je n'ai rien oublié.

Musique, bouteille de vin, verres, serviettes pour la douche et etc.

J'ai tellement hâte.

Je tiens plus en place.

C'est à suivre,,,




lundi 6 juin 2011

Investissements immobiliers - La belle Marie-Pierre de Québec et le loft.

Laissez-moi vous dire que les dernières semaines ont été plus que remplies. Mon horaire du temps et mes activités autres que extra-conjugales occupent solidement toutes mes plages horaires.

Je n’ai pratiquement pas eu le temps de sauter joyeusement la clôture.
Pas surprenant car les horaires respectifs de Domenica et les miennes n’étaient vraiment pas au diapason au cours des derniers jours.

De plus, ce n’est pas cette semaine que j’aurais finalement le privilège de tremper mon pinceau gonflé de désir dans sa belle et délicieuse chatte turinoise.

Madame ma voisine est quelque part en voyage d’affaire dans la très palpitante région de Toronto.

Cependant, n’allez surtout pas croire que je n’ai plus aucune pensées impures et que je ne souhaite plus commettre l’adultère. Au contraire même. Tristan Lavoie sera toujours Tristan Lavoie... héhéhéhéhéhé.

Farce à part, ces dernières semaines ont été spécialement dominées par ma nouvelle carrière d’entraîneur de soccer.
En effet, cette nouvelle occupation accapare beaucoup plus de temps que je ne pouvais l’imaginer.
L’équipe des petits monstres de mon fils le plus jeune me draine énormément d’heures et d’énergie. Mais laissez-moi vous dire que, au final, la gratification et la satisfaction que je peux en retirer sont incroyables.

Mais je le confirme, carrière d’entraîneur et activités extra-conjugales ne font pas nécessairement bon ménage.

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Pour demeurer dans le domaine des activités qui bouffent mon temps, dernièrement j’ai fais l’acquisition d’un loft-appartement dans une tour à condos du centre-ville de Montréal.

Loin de moi l’idée d’occuper les lieux et de recevoir mes conquêtes dans cet endroit pittoresque. Mon épouse et moi, avons vu une opportunité en or et avons décidé d’investir dans ce secteur en plein essor du quartier des spectacles.

Sans trop faire de théorie du n’importe quoi sur les investissements, disons que les dernières années, nos placements immobiliers ont beaucoup plus rapportés que nos investissements dans des fonds communs ou autres valeurs mobilières de ce monde.

Pour aider, disons que j’ai quelques connaissances de base dans la gestion immobilière et surtout que mon épouse, a accès à quelques capitaux (merci à sa famille).

Nous nous sommes dis, pourquoi pas. «Why not peanut» !!

Notre but est de louer ce magnifique loft afin de rentabiliser nos investissements, et qui sait, un de ces jours, nos enfants pourront s’y installer lorsqu’ils seront à l’université.

Quel est le lien entre ce magnifique appartement et ma vie de sauteur de clôture ??

Le lien est assez simple à faire.

Nous avons finalement déniché notre locataire et il prend possession de ses nouveaux quartiers le 15 juin prochain.

D’ici là, étant donné que c’est un complexe neuf, je dois m’occuper de finaliser les travaux, décorer les lieux et nettoyer l’endroit.

Travaux que je devrais compléter d’ici quelques jours maximum.

Cela voudra dire que l’appartement, qui a une vue imprenable sur le festival de Jazz et les Francofolies de Montréal, sera donc libre pour quelques jours...

Et devinez qui m’avait fait part que un de ses fantasmes était de faire l’amour dans un magnifique loft au centre-ville de Montréal ?

La belle et surtout très jeune Marie-Pierre de Québec !

En effet, cette charmante déesse aux yeux trop bleus et à la poitrine plus que généreuse m’avait mentionné qu’elle entretenait le désir non avoué de se faire baiser dans un magnifique appartement ayant une vue imprenable sur la ville.

Et là, j’ai une opportunité en or qui se présente à moi... et à elle !

Une fenêtre qui s’ouvre sur quelques jours seulement !

Nous serions fou de ne pas en profiter.

Chose certaine, cette très charmante universitaire a déjà réservé son billet d’autobus pour venir à Montréal cette semaine...

Il ne me reste plus qu’à me prendre une demi-journée de congé, installer une petite chaine Hi-Fi dans ce loft et le meubler de quelques morceaux de base.

Vous n’avez pas idée à quel point je suis excité, nerveux et bandé à l’idée d’accueillir la belle Marie-Pierre dans cet endroit qui risque de devenir mythique.

C’est à suivre ...


dimanche 5 juin 2011

Maîtresse de mes rêves

Un gars à le droit de rêver ...




vendredi 3 juin 2011

L'effet aphrodisiaque que la clandestinité peut avoir sur mes sensations



Je réalise avec les années que ce qui m’attire vraiment vers le monde de l’infidélité, c’est l’effet aphrodisiaque et catalyseur que ce style de vie a sur l’univers de mes sensations.

Faire l’amour à une déesse qui n’est pas ma conjointe a quelque chose de vraiment grisant et excitant. Le côté interdit, clandestin, voir dangereux décuple continuellement mes sensations.

Que ce soit un baiser, une fellation ou une session de baise torride, faire cela dans un contexte extra-conjugal est vraiment hallucinant.

Même chose au niveau des caresses, du toucher, de la douceur de la peau de votre maîtresse et de son odeur. C’est meilleur, c’est bon, c’est différent et c’est tellement bandant.

Souvent il m’arrive de m’imaginer que mon officielle Chantal, devienne par magie, ma maîtresse.

Je découvrirais son corps, son parfum, sa chatte humide, ses longues jambes et sa technique masturbatoire parfaite.

Elle me fascinerait comme jamais aucune autre femme a réussi à le faire jusqu’à maintenant.

Je l'idolâtrerais comme elle le mérite.

Je fantasmerais sur elle à tout instant, je banderais à l’idée de me retrouver dans un petit motel lubrique en sa compagnie et je deviendrais fou à recevoir ses emails coquins.

Il y a de forte chances que je me masturberais le soir en imaginant sa généreuse poitrine et ses jambes nylonées.

Je la baiserais avec fougue et intensité à chacune des fois où on serait ensemble.

Je vous jure, l’effet clandestin et l’aspect interdit est un puissant aphrodisiaque dont je ne pourrais jamais me passer.

Simplement dommage que je ne puisse pas transposer ces ingrédients magiques dans le lit conjugal.

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