lundi 14 mars 2011

Récit de jazz, de portes-jaretelles et de petit motel miteux...

Je préfère de loin la qualité à la quantité, surtout à ce qui à trait au merveilleux monde des activités extra-conjugales.

Et je crois qu'avec ma belle princesse italienne, j'ai finalement trouvé l'équilibre parfait...

Que ce soit au niveau de nos rencontres, de nos correspondances, de nos relations intimes, de nos discussions, de nos activités et de notre implication mutuelle, j'ai toujours affaire à une abondance de qualité.

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La soirée jazz et portes-jaretelles a débuté vers les 18h30 dans un petit restaurant du Complexe Desjardins ayant pignon sur la rue Ste-Catherine.

Fidèle à ses habitudes, ma belle turinoise s'est évidemment pointée à l'heure.

Tant qu'à moi,,,euhh,,,disons que j'avais plusieurs secondes de retard !!

Le restaurant n'étant pas très bondé, l'hôtesse nous a permis de choisir notre place dans la salle à manger.
En parfaite coquine qu'elle est, ma belle a évidemment choisis une table située en retrait et à l'abri des regards.

Après avoir placé nos commandes, mes mains se sont immédiatement égarées en direction de ses jambes. Tel de petits prédateurs à la recherche de leur proies, mes doigts se sont aisément faufilés vers ses genoux nylonnés.

Je crois que nos discussions étaient fortes intéressantes.
Je ne pourrais confirmer cependant, car lorsque mon corps et mon esprit sont en mode perversité extrême, disons que mon cerveau ne collabore plus très bien. Il y a comme un certain relâchement typiquement masculin.

Alors, dixit les belles discussions et l'écoute active ! Ses paroles entraient par une oreille, et évidemment ressortaient directement par l'autre.

Je me suis donc adonné à des séances intensives d'exploration de ses cuisses. Mes grosses mains un peu rugueuses, n'avaient qu'une idée : découvrir à tout prix cette mythique agrafe qui retient délicatement le bas.

Après de belles et bandantes secondes de découvertes, j'ai finalement pu toucher à cette petite brettelle qui retenait la bande soyeuse de nylon.

Mon enthousiasme et mon plaisir furent instantanés. Mon érection aussi.

Rien de plus agréable, que de caresser furtivement, en dessous de la table, les belles jambes d'une déesse de l'amour.

Si en plus, cette merveilleuse femme a pris la peine de porter un délicieux portes-jaretelles, alors là, c'est le bonheur total. C'est l'extase suprême.


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Pendant la totalité du souper, je me suis généreusement "payé la traite".

J'avais continuellement une main qui rodait en dessous de la jupe de Domenica.
Les serveurs de l'établissement ont du se poser des questions...
Pas grave, car je me balançais totalement des gens qui nous entouraient.
Je n'avais qu'une idée en tête,,,,caresser les jambes et la chatte de ma belle italienne.

Et croyez-moi, il faisait très chaud dans cette entre-cuisse turinois.
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Malgré que je sois un fétichiste de la pire espèce, ce qui me fait bander le plus, ce n'est pas le nylon en tant que tel, non, ce qui m'excite, c'est l'attitude de la femme qui les portes.

C'est le geste et les intentions coquines qu'une femme a entre les deux oreilles lorsqu'elle sort cet artillerie lourde qui sont importants.

Et en plus, de savoir que cette même femme le fait que pour moi, que pour me faire plaisir et que pour me faire bander encore plus dur, alors là, c'est la débandante totale. Ou plutôt la bandaison suprême !!

Et laissez-moi vous dire que ce samedi soir, j'étais dans tout mes états...

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Après ce petit souper rapide, nous avons traversé la rue pour aller assister à ce très attendu spectacle jazz.

Étant un passionné de jazz depuis plusieurs années, je ne pouvais pas manquer cette prestation.

Surtout que c'était la première en sol montréalais pour cette superbe artiste.

Rien au monde n'aurait pus m'empêcher d'y être.

Pas même le petit message qu'une bloggeuse m'a laissé m'annonçant sa présence au même endroit ...

Et voir que j'étais pour paniquer à l'idée de la croiser sur place...

Comme je me doutais, elle ne s'est pas pointée, probablement trop retenue par son mari et ses enfants en ce samedi soir ...

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Nous avions une place de choix dans la salle. À vrai dire, nous étions dans la première rangée.

La douce voix de l'interprète, mélangée aux sonorités suaves du saxophone n'ont fait que amplifier l'ambiance de séduction déjà présente entre ma douce et moi.

Démence et désir ardent étaient probablement les mots qui représentaient le mieux la situation. Un petit craquement d'allumette et je crois que le feu nous aurait consumé en moins de 3 secondes.

Nos jambes s'effleuraient délicatement. À l'occasion je déposais mes mains sur ses genoux. La sensation de son nylon m'allumait. Mais surtout, de la savoir en portes-jarettelles, assise-là, et avec moi, me faisait constamment bander.

J'ai passé la presque totalité de cette prestation jazz en érection.

Tellement que mon Joe Boxer a été involontairement humidifié par mon liquide pré-éjaculatoire trop abondant.

Une chanteuse jazz, du saxophone aux couleurs de l'unique Stan Getz, une princesse italienne à mes côtés et la possibilité d'aller me vider les couilles dans un petit motel miteux par la suite à de quoi rendre son Tristan Lavoie très heureux.

Plus que heureux,,,c'était l'extase divine.

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Aussitôt les derniers applaudissements terminés, nous nous sommes dirigés vers le fameux motel six étoiles de l'autoroute 40 à St-Léonard. C'est à dire le seul et unique Howard Johnson Lido Montréal.

Cet endroit est tellement pittoresque. Parions que cet établissement tombera très bientôt sous la protection de Patrimoine Canada tellement son architecture et son look kitsch-urbain sont unique et en voie de disparition...

Pour pousser l'expérience au maximum, nous avons demandé la chambre extra régulière. (lire ici; la plus bas de gamme)

Quelle chambre ! Quel décor ! Quel ameublement !

Très dur de trouver endroit pareil en Amérique du Nord de nos jours.

Les plus vieux d'entre vous pourraient se remémorer leur belles escapades familiales à Old Orchard ou bien à Wilwood dans les années 80 en mettant les pieds à cet endroit.

Et tout cela pour un énorme 40 $.

Qui à dit que le luxe n'était pas abordable ?

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Farce à part,,,

Notre présence clandestine à cet endroit se voulait avant tout une sorte de test.

Un test pour vérifier si nos intentions, notre désir aveugle et notre attirance mutuelle allaient au-delà de cette caricature hôtelière.

Et bien oui !

On le savait, mais, rien de tel que d'essayer pour se satisfaire.

Je n'avais que de yeux pour Domenica, sa lingerie, sa plantureuse poitrine et sa chatte toute rasée.
Tout d'un coup, les murs jaunis, la décoration défraîchie et les lits défoncés par des millions de baises extra-conjugales se transformaient par magie en vrai suite princière.

Cette miteuse chambre, grâce aux pouvoirs surnaturels que Domenica, était maintenant notre petit royaume paradisiaque.

Ma perception des choses a été transformé automatiquement par sa seule présence...

Je ne voulais que m'enfoncer en elle.

Mon coeur ne battait que pour elle.

Jamais je n'avais ressentis quelque chose d'aussi puissant avec une autre que mon épouse.

Jamais je ne me suis sentis si bien qu'en sa présence ce soir-là.

Et moi qui pensait aller la baiser et me vider les couilles en ce samedi soir, et bien je me suis trompé. Je me suis trompé royalement.

Car, ce samedi, je lui ai fait l'amour.

Pas avec ma verge, non, je lui ai fait l'amour avec mon coeur, mon âme et toute mon affection.

Mon pénis en érection n'était que l'expression de ces sentiments puissants qui m'habitaient à cet instant.

Ce fût une soirée magique. La soirée, notre soirée.

Tristan,









5 commentaires:

Anonyme a dit…

Wow! quoi dire de plus?
Il y a de quoi lire et relire et relire ce billet...intense...si bien raconté.
Je comprends la subtilité de tes mots, car je vis la même chose avec un homme.

Et surtout ça nous donne une envie folle de faire un arrêt à ce fameux motel lorsqu'on va à Montréal. Je pense réserver pour une semaine pour mes vacances, quelle numéro de suite me recommandes-tu?
Cristina

Bello a dit…

Faire l'amour, le vrai, voilà la satisfaction extrême. l'extase du plaisir du contact visuel, du contact physique de la peau et de nos organes. Quand on l'atteint, on comprend enfin ce qu'on recherche...

Ludie a dit…

Complètement émue.
Quel bouleversant témoignage.
Merci Tristan!
Tu fais l'amour aux yeux de tes lectrices aussi, en écrivant des témoignages poignants comme celui-là.
Stan Getz l'unique, passait justement en arrière fond chez moi alors que je lisais tes lignes!

Anonyme a dit…

Quand je pense que j'ai assisté à un de ses dernier concert avec Kenny Barron au piano.... trop d'émotions pour ce grand artiste mangé par le crabe....

marc

Ludie a dit…

Sourire, People Time? très beau, très doux, le saxe et le piano qui font connaissance tout en sensualité...
Marc, de +en+ je trouve que tu es un homme de goût.

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