mercredi 2 février 2011

Toujours bien écouter les précieux conseils de sa verge gonflée.

Ce soir il m'est presque venue l'envie d'avouer candidement à ma belle italienne que j'étais l'auteur d'un blogue traitant sur l'infidélité...Et par le fait même, déclarer qu'elle en était une des actrices principales, voir même la muse de tout mes récits.

Mais, je me suis tourné la langue sept fois avant de me lancer dans cette "petite" déclaration.

Comment aimerait-elle cela apprendre que des aspects de sa vie privé sont étalés publiquement sur un blogue ?

Quelle serait sa réaction ?

Quelle genre de questions oserait-elle me poser sur toutes ces femmes qui ont fait partis de ma vie d'homme infidèle.

Pour l'instant, je vais me retenir et garder ce petit secret pour moi.

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La circulation était très, très fluide ce soir.

À ma grande surprise, les routes étaient libres de toute circulation entre mon bureau et le chic Motel Idéal.

J'appréhendais un flot de circulation hyper dense et au ralenti, mais on dirait que les travailleurs et banlieusards ont décidé de quitter l'île de Montréal plus tôt qu'à leur habitude. Résultat, cela m'a pris que 20 minutes pour aller retrouver ma chère Domenica.

Elle m'attendait déjà dans une magnifique suite.

Je m'étais proposé de lui rembourser la chambre, mais fidèle à mes bonnes habitudes j'ai oublié mon porte-feuille au bureau.

Oui, oui, c'est vrai.

J'avais même été retirer des $$ au guichet automatique de mon édifice afin de laisser des traces crédibles au cas où mon épouse tomberait sur mon relevé bancaire.

Ma belle italienne a du croire que j'avais manigancé cet oublis pour ne pas avoir à payer la chambre.
Ah si elle savait.
J'ai plein de défauts; distrait, égoïste, maladroit et j'en passe, mais habituellement, je ne me considère pas un personnage pingre.

De toute façon j'ai l'intention de la rembourser. Pas seulement avec des coups de je t'aime bien profond dans son abdomen, mais bien avec quelques dollars de Monopoly... !

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Le premier truc que j'ai remarqué en entrant dans cette merveilleuse chambre ce sont ses merveilleux pieds recouvert d'un soyeux film de nylon.

Je pouvais apercevoir ses délicieuses petites orteils peintes en rouge au travers ses filodoro. Quel plaisir visuel pour l'amateur de jambes nylonnées que je suis.

Aussi, le fait de me retrouver seul, dans une chambre de motel ludique, avec une des plus belle paire de jambes voilées de nylon de la planète terre est sans doute le rêve ultime pour un mec comme moi.

La deuxième chose que j'ai remarqué, c'est la présence d'une belle petite chaine stéréo installée sur le meuble du téléviseur.

Il n'en fallait pas plus pour que je sorte mon Monster Cable spécialement conçus pour envoyer un signal audio de mon Mac à la prise auxiliaire de la micro chaine hi-fi. (un type comme moi traine toujours ce genre de câble dans son sac de transport)

Après quelques ajustements, le son du nouvel album de Hercules and The Love Affair se faisait entendre dans l'immense chambre.

Je venais tout juste de mettre la main sur ce nouvel album qui va sortir en magasin dans quelques semaines et je voulais en faire la trame sonore de cette rencontre coquine pré saint-valentin.

Les morceaux à saveur disco-kitch de ce groupe masturbaient allègrement nos oreilles. Cependant, il était clair que ma belle italienne n'avait pas loué cette suite pour s'adonner à une séance de masturbation auditive en compagnie de son amant de voisin.

Je sentais dans ses mouvements, dans son attitude et dans son regard une gourmandise sexuelle exceptionnellement élevée.

À peine ma Stella Artois débouchée, ma belle avait aussitôt déposé ses belles mains douces sur ma braguette et n'avait qu'une intention en tête, libérer ma verge de cette espace contigu que représentait mon Joe Boxer.

Les sushis qu'elle avait si gentiment pris la peine d'acheter ne représentaient plus aucun intérêt à nos yeux de pervers.

Seul le lit nous attirait.

Seul l'envie de se toucher, se caresser, se lover et se faire du bien mutuellement nous traversait l'esprit.

Sa bouche cherchait désespérément ma verge gonflée.

Domenica mourrait d'envie de me procurer une fellation dont elle seul à le secret.

Je tremblais moi aussi d'impatience de mettre ma bouche sur ses organes génitaux.

Après quelques petites secondes de résistance peu convaincantes, nos deux corps enflammés se sont retrouvés à moitié nu sur le lit de cette suite.

J'ai enlevé tout ses vêtements, à part bien sur ses nylons noir et son nouveau soutien-gorge.

Je me suis fait plaisir et j'ai caressé à souhait ses jambes voilées de filodoro soyeux.

Trop excitant et bandant.

Par la suite, comme c'est souvent le cas avec moi, j'ai perdu complètement le fil des évènements. Probablement le résultat d'un afflux trop soudain de sang vers mon organe masculin gonflé.

Nous nous sommes mis à faire l'amour.

Immédiatement.

Avec une intensité soudaine.

Sa chatte ressemblait à une éponge imbibée d'eau tellement son désir était palpable.

Mon gland commençait à gonfler.

Nous avons fait l'amour comme seul deux amants follement épris l'un de l'autre savent le faire.
C'est à dire à fond la caisse et avec une tonne de sensualité.

Domenica réagissait merveilleusement bien à l'introduction martelée de mon pénis au fond de ses entrailles. Elle en redemandait encore et encore.

Je n'arrivait tout simplement pas à suivre sa cadence et ses envies. Mon plaisir devenait trop dur à contrôler tellement le tout était excitant.

Je pense que nous avons baisé environ deux heures avec quelques pauses ici et là. Mais vous savez, nous les gars, avons toujours tendance à exagérer ce genre de prouesse...

Plus je la prenais et plus je ressentais mon désir pour elle s'amplifier. Je devinais aussi une certaine réciprocité de sa part à ce niveau.

Le missionnaire, la levrette, la cow-girl ainsi que tous les autres membres de la famille des positions d'accouplement ont eu droit à leur petit tour de manège.

Je commence sérieusement à devenir accroc à sa chatte. Et ce soir, je dissimulais très mal mon obsession de vouloir constamment déguster son nid d'amour.

Son nectar était divin, délicieux et aphrodisiaque. J'avais affaire à un grand cru.

Après ces instants de pur extase sensorielle. Mes couilles n'en pouvaient plus, et n'espéraient qu'une seule chose. Se vider.

J'avais l'intention d'asperger son magnifique visage d'ange avec ma semence, mais disons que lorsque l'on se retrouve bien au fond d'une chatte hyper chaude, l'envie d'y sortir pour aller faire des petites acrobaties pornographiques diminue énormément.

J'ai donc, écouté les précieux conseils de ma verge et exploser violemment au fond d'elle.

Hummm

Bonne soirée,

T



2 commentaires:

Ludie a dit…

C'est bon ce que tu écris Tristan! J'avais hâte de lire le compte-rendu de votre soirée. J'avais peur que tu rencontres plus de difficultés sur la route.
J'adore te lire, là, pendant l' heure de ma pause. Je repasserai certainement relire ce texte qui m'a tant plu et rien qu'avec ...Ah! Je ne trouve pas la phrase! Je reviendrai.
Mais attends encore un peu avant de lui parler de ton blogue.
Même si tu meurs d'envie de lui avouer, retiens-toi...encore un peu.
Tu sais bien faire ça ;-)
Bisous***Ludiques

Anonyme a dit…

Tristan,
Je viens de découvrir ce blogue, j’en ai des frissons. Tu me donnes envie de lire tes derniers posts.
Vois-tu, j’ai des racines italiennes ainsi qu’un amant, d’où l’intérêt pour tes écrits. Quel beau mode de vie n’est ce pas?
J’aime vraiment beaucoup ton écriture, tu es explicite et rares sont les hommes qui vulgarisent autant leurs émotions. Félicitations.
 
Long succès à votre relation Domenica et toi, elle est bien chanceuse.
Che bellissima storia, vi auguro tanti dolci momenti. Sei una bellissima scoperta per me, credo sinceramente che riscaldi il cuore di questa Domenica che non conosco. Che fortuna questa donna di averti conosciuto..
 
Saluti e bacioni a voi due.
Cristina

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