lundi 7 février 2011

Baise au club de tennis avec ma première maitresse ... retour vers le futur

La semaine dernière, lors d’une de mes parties de tennis hebdomadaire du midi, j’ai eu la chance de recroiser à nouveau ma première maîtresse, Michelle.

Comme je le mentionnais il y a quelques mois, cette charmante joueuse de tennis à récemment transféré son abonnement vers le club que je fréquente actuellement.

Selon ses dires c’est pour des raisons de commodités et de transport. Moi, j’ose croire que c’est parce qu’elle essaye de se rapprocher de moi (quoi !! J’ai bien le droit de rêver non ?).

Lors de cette rencontre inattendue après ma partie chaudement disputée, Michelle en a profité pour rafraichir ma mémoire concernant des petites anecdotes coquines que nous avons vécus elle et moi ensemble à l’époque.

Comme vous savez, j’ai la malheureuse tendance à tout effacer de ma mémoire, spécialement les histoires extra-conjugales antérieures.

Donc, volontairement, j’ai pratiquement mis en archivage toutes les images pornographiques de nos rencontres perverses que nous avons eu il y a plusieurs années.

Mais, cette chère Michelle, m’a rapidement aguillé sur le chemin des souvenirs troublants et surtout très bandants.

« Tristan, te souviens-tu de l’époque ou l’on jouait au tennis ensemble. Mais surtout l’époque ou après ces échanges de balles on allait baiser derrière les grands rideaux verts au bout des courts… »

Et là, tout à coup, une série incroyable d’images pornos se sont remises à défiler très vite dans ma tête.

Oufff.

Effectivement, cette femme, qui est âgée d’environ 13-14 ans de plus que moi, appréciait particulièrement se faire prendre en levrette derrière ces gigantesques rideaux.

Je dois avouer que cela m’excitait au plus au point.

Elle portait une petite jupette de tennis blanche ainsi qu’un léger polo. Avouez que c’était très facile d’accès.

Mais ce que j’appréciais le plus, c’est cette sensation d’interdit qui nous stimulait encore plus.
N’importe quel joueur présent sur un des courts voisin aurait pu nous surprendre. Surtout que Michelle avait tendance à avoir des petits cris de jouissances très stridents !

De plus, sa petite sueur d’après match me faisait terriblement bander. Pas une transpiration nauséabonde et répulsive, non, plutôt une légère humidité corporelle mélangée à son doux parfum Ralph Lauren qui agissait comme un catalyseur puissant sur mon érection.

Les images me reviennent,,,

Elle désirait toujours se faire prendre par derrière, les deux mains plaquées sur l’immense colonne structurale. Je déplaçais toujours sa culotte blanche de côté pour enfiler ma verge au plus profond d’elle.

Habituellement, elle arrivait à jouir en quelques minutes.

Et, là, elle se mettait à genou pour m’offrir une généreuse fellation. Évidemment, en parfaite maitresse qu’elle était, elle s’assurait de toujours tout avaler jusqu’à la dernière goutte.

Une vraie gourmande.

Une vraie perfectionniste.

Car, comme elle mentionnait, elle aimait les « jobs propres » !

Le seul hic, c’est que je devais attendre de longues minutes après lui avoir fait l’amour avant de quitter ce petit coin obscur.
Érections et shorts de tennis ne sont pas vraiment faits pour aller ensemble. Et disons que c’était vraiment trop embarrassant de déambuler en plein milieu du club avec une bosse plus que évidente dans ses vêtements de tennis.

Ouff….que de souvenir.

Et que dire des fois ou son mari venait la chercher après nos nombreuses parties de tennis…
Savait-il que sa tendre épouse venait tout juste de disputer un mémorable et jouissif match de tennis avec son jeune amant ? Agrhh

Je vous jure, depuis ces baises sportives, les odeurs des clubs de tennis intérieurs me rappellent toujours d’agréable souvenirs. Pas surprenant que je sois addict à ce sport depuis plusieurs années.


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