mercredi 5 janvier 2011

Presse café, bas de nylon couleur chocolat et ...


Dans la vie il faut toujours favoriser la qualité plutôt que la quantité ...

Et je ne fait pas que parler de bas de nylon, de chocolat, de café, de vin rouge et de chaines hi-fi !



Ce soir, ayant des palpitations trop intenses au fond de mon estomac et, animé d'une envie non-refoulée de revoir avec empressement ma belle italienne, j'ai donc gentiment demandé à Domenica, si elle acceptait de passer un peu de temps avec moi.

Nous avons donc décidé à la dernière minute d'aller partager un sandwich et une tasse d'expresso au Presse-Café du Marché Central de Montréal.

Sa réponse fut instantanée et remplie de soleil. Quoi espérer de plus.

Fidèle à mes bonnes vielles habitudes, je suis arrivé après elle. J'ai la mauvaise manie de toujours me pointer en retard à mes rendez-vous coquins.

J'aime trop entrer dans un endroit et de savoir qu'une merveilleuse et sexy femme m'y attend. Cela m'allume complètement.

Elle était donc là, assise, avec son plus beau sourire et son regard si séduisant.

Mais surtout, elle m'offrait un spectacle grandiose.
Elle me dévoilait subtilement ses magnifiques jambes nylonées.
Elle portait chemisier blanc, jupe brune, bas de nylon couleur chocolat et bottes en cuir au genou. Le parfait petit look BCBG que j'affectionne particulièrement.

Et à mes yeux, cette chère Miss D. frôlait même la perfection. Un vénérable 9.5 sur 10, selon l'échelle presque scientifique d'appréciation des femmes mis au point par moi-même...

J'ai donc pris place sur la banquette, à ses côtés plutôt qu'en face.

J'aime déstabiliser les gens et faire les choses de façon aléatoire.
Mais j'ai surtout opté pour cette position afin d'être bien certain d'avoir une prise de vue incroyable sur ses magnifiques jambes !

Je devais avoir le visage et les oreilles très rouge tellement j'étais excité et heureux d'être en sa présence.

Nous avons commandé des Expresso et des sandwiches.

Ma belle a même pris le soin de payer l'addition. Wow ! Qu'elle classe, mais surtout quelle générosité de sa part.

Disons que je ne suis pas habitué à ce genre de traitement.

Domenica est une femme très indépendante, généreuse et qui a les moyens de ses ambitions. J'apprécie énormément ce trait particulier de sa personnalité. Et c'est tellement rafraîchissant.

Il y avait beaucoup d'électricité dans l'air. L'ambiance était torride, sensuelle et remplis de merveilleux moments de séduction.

Souvent, nous n'avions aucun besoin de parler. L'énergie qui circulait entre nos regards en disait beaucoup plus que des milliers de mots. C'est dire à quel point cet atmosphère intense nous électrifiait.

À l'occasion, je laissais tomber par mégarde ma main et j'effleurais subtilement ses genoux.

La douceur soyeuse de ses nylons sur ma main m'excitait à l'infini.

J'avais des érections soudaines et très inconfortables. Je sentais même les premières gouttes pré-éjaculatoire sonner à la porte.

Plus les minutes passaient et moins mes caresses furtives semblaient discrètes.

J'étais tellement excité. J'avais tellement envie d'elle.
Tellement que ma bosse dans mon Joe Boxer prenait de plus en plus le contrôle de mon cerveau.

Nous nous sentions seul au monde. Nous étions tellement absorbé dans cet univers érotique et troublant que nous arrivions à faire abstraction de tout.

J'aime trop ces instants magiques et ces portions d'éternité au paradis. C'est ma drogue. C'est mon carburant. C'est mon oxygène.

Aussitôt la dernière gorgée de café avalée, j'ai proposé à Domenica de la raccompagner à sa voiture.

Je n'avais qu'une idée en tête. Une idée très perverse.

J'espérais secrètement qu'elle m'invite à monter à bord de son véhicule afin que je puisse l'embrasser tendrement et surtout pour que je puisse caresser généreusement les plus belles jambes nylonées d'Amérique de Nord.

Aussitôt arrivé à proximité de son VUS Lexus, Domenica me demanda si je voulais bien monter à bord quelques instants (il y a vraiment un bon dieu pour les sauteurs de clôtures de mon espèce...).
Elle prétextait vouloir me faire écouter un CD qu'elle venait de s'acheter. (très bon argument dans mon cas)

J'ai affiché mon plus beau sourire pour lui indiquer que j'étais probablement l'homme le plus heureux de la terre à cet instant !

Nous avons donc grimper avec empressement à bord de son véhicule,,,

À suivre ,,,

Tristan,



xxx






2 commentaires:

A. a dit…

??????????
Et ????
La suite !!!!!!!!!!!
Tu ne peux pas, tu n'as pas le droit de nous laisser comme ça à imaginer tout et n'importe quoi !! ;-)

Anonyme a dit…

Je te deteste presque de nous faire attendre de la sorte Monsieur T !!!!

Cath;)

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