vendredi 7 janvier 2011

Lexus, vitres buées et baise à l'italienne sur la musique de Thievery Corporation

J'aime beaucoup les véhicules utilitaires sport Lexus. Surtout depuis que Domenica m'a invité à grimper à bord pour me faire découvrir un de ses plus récents achat musical.

Comme je le mentionnais dans mon billet précédent, après presque deux heures passées à discuter de tout et de rien, mais surtout après avoir navigué dans des eaux troublantes et hautement érotique, nous avons décidé de finir notre 5 à 7 bien assis sur des banquettes en cuir et accompagné de la musique de Thievery Corporation.

La qualité du son de sa radio Mark Levinson me masturbait merveilleusement bien les oreilles.

Cependant, je dois avouer que je n’avais pas seulement envie d’une masturbation auditive …

Elle a mis en marche son automobile et nous nous sommes éloignés du Presse-Café pour trouver un endroit plus calme dans l’immense stationnement du Marché Central.

Une fois à l’abri des regards, Domenica a mis à l’arrêt le système de ventilation du pare-brise afin de favoriser la formation de buée dans les vitres de la voiture. Une très bonne astuce, qui a permis, en quelques instants, de rendre l’habitacle de sa Lexus encore plus intime.

Je n’avais qu’une idée en tête. Poser mes mains sur ses magnifiques nylons couleur chocolat.

À l’instant où je me suis mis à caresser ses jambes, un flux énorme de sang s’est dirigé rapidement dans ma verge pour l’engorger et la faire gonfler instantanément.

Mon érection fût soudaine.

Je n’ai pas eu le choix d’avouer à ma belle italienne que j’avais un énorme faible pour les jambes nylonées.

Au son de mes paroles, elle a soulevé un peu plus haut sa jupe afin de me dévoiler encore plus ses merveilleuses jambes. Elle semblait contente de ma petite confession. Un sourire coquin se dessinait sur son visage.

Je me suis régalé et j'ai profité pleinement de chaque centimètre carré de nylon soyeux qu’elle m’offrait. Je sentais mon pénis gonfler de plus en plus. Il manquait d’air, avait envie de respirer et surtout de se libérer de mon Joe Boxer trop contraignant.

Les mains baladeuses de ma sexy voisine ont semblées avoir deviné les intentions de ma verge.

De façon très sensuelle, ses belles mains manucurées (avec des ongles rouges) ont délicatement déboutonnées mon jeans.

Mon excitation était de plus en plus évidente. Elle a approché ses délicieuses lèvres des miennes. Nos langues se sont touchées, mélangées et savourées pendant de longs instants.

Pendant ce temps, je caressais généreusement ses jambes et remontais de plus en plus vers sa chatte recouverte de nylon.

Je sentais une chaleur volcanique rayonner de son entrecuisse.

Quant à elle, ses mains touchaient sensuellement ma verge. Quel bonheur pour mon pénis d’être enfin libéré de la sorte. Domenica a une façon tellement particulière et habile de caresser ma verge. C’est juste trop bandant, et trop excitant.

Pendant de longues minutes, tel des adolescents dans des élans de découvertes corporelles et sexuelles, nous nous sommes embrassés, caressés, aguichés et allumés. Le désir ne faisait que monter de manière exponentielle.

Les fenêtres de son VUS étaient à cet instant toutes embuées. Si des passants venaient à passer près de son Lexus, les chances de se faire remarquer étaient presque nulles.

Domenica a par la suite décidé d’embarquer sur moi. Elle m’a donc enfourché sur le siège du passager, et d’un doigté habile, elle a actionné les contrôles de la banquette afin que l’on se retrouve dans une position horizontale.

J’ai laissé glisser mes mains le long de ses jambes, enlevé ses nylons, et, en l’espace de quelques secondes, j’ai enfouis ma verge gonflée au fond de sa chatte.

Elle était d’une chaleur et d’une humidité indescriptible. Un feu ardent brûlait au fond de ses entrailles. Disons que cela n’a pas été tellement difficile de m’infiltrer dans les profondeurs de son nid d’amour.

Elle est tellement confortable.

Par la suite, j’en ai profité pour dégrafer son chemisier afin d’avoir accès à sa généreuse poitrine.

Ses mamelons d’un brun foncés étaient dressés tels des phares qui éclairent les navires sur les océans.

Des régiments de frissons envahissaient sa délicate peau. Je n’ai donc pas pu m’empêcher de mordiller vigoureusement le bout de ses seins.
Mes mains alternaient entre ses jolis seins dessinés au compas par le créateur de l’univers et entre ses sublimes jambes.

Mon bassin essayait de bouger dans toutes les directions afin de bien la pénétrer.

Ces instants de rapprochements intimes étaient tout simplement exquis et divins.

Plus je la pénétrais et plus le souffle saccadé de Domenica s’intensifiait. Je la sentais près de l’orgasme.
Cette excitante symphonie de gémissements à l'italienne a propulsé l'intensité de mon excitation vers des sommets inimaginable.
Je sentais mon explosion imminente. Je n’en pouvais simplement plus.

Je ne souhaitais qu’éjaculer de toutes mes forces…

Je n’ai pas pu résister très longtemps.
Après le cri ultime, signe de son orgasme, mon corps s’est mis à trembler…et j’ai jouis avec force.

Je sentais ma verge expulser tout mon sperme chaud encore et encore.

C’était fou,
C’était animal,
C’était sensuel,

Juste à écrire ses mots et je suis en érection…

Je n’ai qu’une envie; recommencer à nouveau,

Bonne soirée,

Tristan,


2 commentaires:

Bello a dit…

L'idée d'embuer les fenêtres est intéressante. Cela dépend tout de même toujours de la température extérieure.

toutefois faire l'amour dans une auto m'a toujours sembler complexe. Peut être est-ce parce que je suis grand. Mon approche est plus la banquette arrière et les dossiers des sièges avant pliés vers l'avant. Fait dire aussi que dans une Volvo S60, c'est pas très grand...

Anonyme a dit…

La température extérieure? mais quelle importance car elle ne peut être que chaude à l'intérieur... Mais tellement mieux sur la banquette arrière quand on est trop grande... mais faut-il encore faire attention avec les talons et les sièges en cuirs...

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