jeudi 29 décembre 2011

C'est le temps des vacances

Mon épouse et moi étant des passionnés de ski alpin, nous avons décidé de s'éclipser avec nos deux gars pour une semaine dans les magnifiques rocheuses canadienne.

Étant donné les conditions exécrables et le manque de neige dans nos belles Laurentides, nous n'avons pas hésité deux secondes à planifier une petite escapade hivernale vers cette réputée station de ski de l'ouest canadien.

Nos bagages sont prêts et nous sommes plus que excités à l'idée de sauter dans l'avion demain.

J'espère seulement que les conditions seront propices à la pratique de notre sport de glisse favoris.

Et pour moi, ce sera une première. Skier dans les rocheuses... Wow !! Trop beau pour être vrai.

C'est à suivre.


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Je vous avais promis quelques mises à jours concernant mes aventures extra-conjugales.

Disons qu'il ne manque pas d'action dans ce département.

L'histoire qui retient principalement mon attention ces jours-ci est celle avec ma sublime et très italienne collègue Cristina.

Inspiré par la très énigmatique et ultra sexy Sophie, je me suis permis un léger débordement dans mon environnement de travail.

Cette Cristina a toujours su capter mon attention et surtout, elle a su s'implanter lentement, mais surement au fond de moi.

J'ai toujours essayé de contrôler mon intérêt et ma fougue à son égard.

Sauf que dernièrement, j'ai fait un pas en sa direction...

Vais-je regretter cet égard de conduite à saveur extra-conjugal dans mon univers professionnel  ??

À mon retour de l'ouest canadien, je vous dévoilerai avec plaisir tous les détails croustillants concernant cette plus que délicieuse histoire.


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Je ne pourrais terminer l'année 2011 sans parler d'une femme extraordinaire qui a marqué, de façon bien particulière, ma vie clandestine.

Je parle ici de la seule et unique Sophie.

Ma très désirable collègue au look d'enfer et à l'attitude parfaite à su se faufiler avec brio dans mon existence.

Encore aujourd'hui, je n'arrive pas encore à définir le type de relation que nous avons, mais ce que je sais, c'est que sa présence dans mon quotidien m'est très chère.

J'ai l'impression que notre histoire pas du tout conforme n'est qu'à ses débuts et que le meilleur est à venir.

Cette complicité clandestine qui nous unit est fantastique.

En plus d'être une alter-ego en or et une femme terriblement sexy, Sophie est ma confidente, ma conseillère et ma perle secrète.

Elle est comme une louve que je traquerai éternellement dans les forêts enneigées, mais dont je sais trop bien que je n'arriverai jamais à attraper.

Mais surtout, elle est la seule qui arrive, par sa simple présence dans mon bureau, à me donner une érection du tonnerre. Son comportement, ses tenues bandantes et son regard toujours trop vert arrivent continuellement à provoquer beaucoup d'action dans mon Joe Boxer.

Bonne année 2012 chère collègue ! Je t'apprécie énormément. Beaucoup plus que je ne pourrais jamais te l'exprimer.

Et dis-toi bien que ce soir, ma séance de plaisir solitaire te sera dédiée... Et tu sais bien trop pourquoi chère femme aux plus belles jambes nylonnées de la planète terre !!

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Bonne année 2012 à vous tous chers lecteurs,

Tristan, le skieur alpin pas du tout professionnel, mais très heureux.




lundi 19 décembre 2011

Chers lecteurs - lectrices,,,

Je ne vous ai pas oublié.

Je sais, ma présence sur cette plate-forme qu'est mon blogue se veut très discrète ces jours-ci.

Mais soyez assuré, ce n'est pas parce que ma vie d'homme infidèle tourne au ralentis !

Au contraire.

Je suis aux premiers balbutiements d'une très savoureuse histoire adultère. Une histoire comme je les aime.

Je manque cependant cruellement de temps afin de pouvoir mettre par écrit toutes mes péripéties.

Mais, d'ici quelques jours tout au plus, je devrais reprendre avec assiduité l'écriture des mes récits narcissiques, pervers et remplis de bonnes intentions lubriques.

C'est à suivre,

Tristan,



jeudi 8 décembre 2011

Tristan le futur polyglotte

C'est un Tristan hyper occupé et anormalement fébrile qui vous écrit ce soir.

Mon emploi du temps ces jours-ci m'empêche de disserter généreusement à propos de mes superbes expériences égocentriques de sauteur de clôture.

Trop de boulot, trop de musique, trop d'activités familiales et trop de belles rencontres.

Dommage qu'il n'y ai pas plus que vingt-quatre heures dans une journée... 

Je vous reviens très bientôt, soyez-en assuré !

Il faut que je vous parle de cette rencontre torride avec la plus que pulpeuse Jacynthe, 

Et aussi vous mettre à jour concernant cette sublime complicité clandestine qui évolue continuellement avec la plus que séduisante Sophie,

Mais surtout, il ne faut pas que j'oublie de partager avec vous les détails de cette prochaine rencontre avec mon autre collègue, c'est à dire la plus que attirante Cristina,

C'est à suivre,

Tristan le futur polyglotte,,

jeudi 1 décembre 2011

Récit d'une journée en commando et Nautilus Plus


Ce mercredi avait lieu ma première expérience «commando» dans mon environnement professionnel.

Oui il m’était déjà arrivé de me présenter à un rendez-vous coquin sans Joe Boxer dans mon jeans, mais jamais je n’avais tenté cette petite fantaisie vestimentaire dans cet endroit hautement à risque qu’est mon milieu de travail.

Il faut dire que j’ai été grandement inspiré par ma chère collègue Sophie. Lors de notre dernier repas au portugais, madame la louve m’a mentionné qu’il lui était arrivé dernièrement de se présenter sans soutien-gorge au travail.

Cette coquine révélation de sa part a évidemment semé dans ma tête des images incroyables et surtout, elle a réussi instantanément à me déstabiliser.

Disons que Sophie maîtrise de plus en plus l’art de m’ébranler de la sorte.

Il ne m’en fallait pas plus pour qu’à mon tour, je tente légèrement le diable, et que je me présente, «à l’air», sous mon nouveau Parasuco, dans mon contexte professionnel.

Les premières heures de la journée se sont bien déroulées. Les pensées impures n’ont pas trop eu le temps de prendre possession de mon esprit, et surtout, je n’ai pas eu le privilège de croiser ma très séduisante collaboratrice.

Les choses se sont légèrement gâtées vers l’heure du diner lorsque Sophie est apparue spontanément dans mon bureau. Fidèle à ses habitudes, madame la louve était resplendissante et très sexy. Une jupe noire ajustée, chemisier blanc savamment déboutonné et bottes en cuir noir aux genoux. Elle dégageait une surdose naturelle d’élégance et de sensualité.

À peine quelques instants après son entrée dans mon univers, j’ai senti immédiatement des picotements intenses dans mon bas ventre. Par la suite, son regard a croisé le mien et c’est là que j’ai flanché. Ses yeux évidemment trop verts et les feux d’artifices qui en jaillissaient on eu raison de ma verge. Une énorme érection a pris possession de mon jeans. Cela en était même inconfortable tellement ce fût soudain. Plus elle me parlait, me regardait et me souriait et plus ma queue semblait vouloir déborder de ce Parasuco qui semblait de plus en plus petit.

J’ai été obligé de changer ma position sur ma chaise et même de me camoufler sous ma surface de travail tellement j’avais l’impression que c’était évident. C’est clair que Sophie s’est aperçu de mon inconfort érectile. Elle est trop fine observatrice et perspicace pour ne pas s’en douter. Mais, elle a été très politiquement correct à mon égard et s’est contentée de m’offrir son plus beau sourire.

Jamais il m’était arrivé un truc de la sorte au boulot. C’est vraiment une première.

Tout au long de l’après-midi, nous avons échangé des petits textos. Rien de vraiment grivois et coquins, mais des trucs hyper stimulants et remplis de sous-entendus. Un peu à l’image de ma sublime collègue.

Mais vous savez quoi, cette correspondance clandestine me provoquait des érections à répétitions. Sophie la magicienne, avait réussi, qu’avec son attitude et son comportement, à stimuler mon imaginaire de façon à provoquer des afflux de sang impromptus vers ma verge.

Elle a une façon bien à elle et très unique de m’inspirer. C’est fou !!

Et elle ne fait jamais allusion directement au sexe ou à quoi que ce soit. Elle est beaucoup plus songé et subtile que cela ! C’est probablement pour cette raison qu’elle arrive à me déstabiliser de la sorte...

Ma journée s’est donc terminée dans un climat des plus agréable et surtout avec une fébrilité énorme au fond du coeur.

Cependant, ce n’était pas terminé...

Lorsque je m’apprêtais à quitter le bureau, j’ai reçus un autre message texte de madame la louve :
«Tristan, dommage que tu quittes si tôt, je viens d’appliquer un nouvel échantillon de parfum sur ma peau et je voulais avoir ton avis...»

Ohhh que j’aurais aimé tellement sentir son effluve, mais j’étais déjà dans ma voiture lorsque j’ai pris son texto.

Je lui répond que je suis en direction de la succursale Nautilus Plus près du bureau question d’évacuer ce trop plein d’énergie provoqué par son comportement et par mon état «commando».

Un peu plus tard, lorsque j’étais en train de souffrir sur un des appareils d’entrainement, je reçois un autre texte de sa part :

«Si je te disais que je serai prêt de toi, à la S.A.Q, située juste à côté du Nautilus, est-ce que cela te causerait une certaine sensation ?»

Quooiiiiii ? Wow !!

Cette délicieuse femme me surprendra tout le temps !!

Je lui répond immédiatement :

«Si par le pur des hasards, je me retrouvais au même moment que toi à la S.A.Q pour acheter du vin, pourrais-je finalement sentir ce fameux parfum sur toi ??»

Et là Sophie de rajouter : « J’y serais dans 5-10 minutes...»

Ah moi et le hasard !!
J’adore ces moments où le destin est légèrement dicté par nos envies.

J’ai donc battu le record mondial du temps que peut prendre un mec pour se doucher après sa séance d’entrainement et me suis dirigé en tout hâte retrouver Sophie.

J’étais dans la section des vins rouges lorsqu’elle est apparue rayonnante à l’entrée de la succursale ! Il y a quelque chose dans sa démarche qui me fascine complètement. Je suis allé à sa rencontre et lui ai mentionné timidement que le hasard arrangeait bien les choses (...) !

Sa présence m’hypnotisait sans bon sens.

Elle assurait complètement, tandis que moi j’avais l’air complètement perdu au milieu de toutes ces bouteilles de vin.

Nous étions au même endroit, au même moment afin que je puisse apprécier sa nouvelle eau de toilette qu’elle mettait à l’essai. J’ai donc approché tout doucement mon nez de sa sublime nuque, quant soudainement, une effluve de Fleurs D’orangers de la maison Lutens a inondé subtilement mes narines.

J’étais séduit.

Mais pas autant séduit que par cette heureuse proximité que j’avais réussis à lui arracher.

Être si près d’elle, de sa nuque et de son espace intime a provoqué en moi un plaisir immense.

J’ai répété une autre fois l’expérience de ce délicat rapprochement pour sentir à nouveau cette douce odeur. Et encore une fois, j’ai été complètement envoûté.

Une fois à l’extérieur, nous avons discuté de tout et de rien devant la portière de son véhicule. Ses yeux rayonnaient comme jamais. Étais-ce l’effet de la pluie et des lumières avoisinantes qui provoquaient cette effet grandiose, ou tout simplement le fait que le regard de Sophie se remplissait de feu ?

Chose certaine, ces feux d’artifices verts me bousculaient, me parlaient et me transportaient. Rien ne me séduit plus qu’un regard pétillant de la sorte. J’ai senti une envie particulière m’envahir.

Je désirais plus que tout au monde poser mes lèvres sur les siennes, là, à cet instant précis. C’était comme un courant électrique qui me parcourait le dos.

Cette force magique voulait prendre le contrôle de mon esprit.

J’ai cependant résisté à cette envie particulière. J’ai enfoui au fond de moi ce désir brûlant.

Avoir été avec une autre femme, dans cette situation, c’est certain que j’aurais cédé et tenté ma chance. Mais pas avec Sophie. Pas avec cette louve.

Car voyez-vous, Sophie n’est justement pas comme toutes les autres. Elle est vraiment seule dans sa catégorie, et, je réalise de plus en plus, que cela n’a presque rien à voir avec le fait qu’elle soit ma collègue.

Et surtout, je commence silencieusement à prendre goût à toute cette dynamique clandestine qui me stimule continuellement.

Tellement, que je considère même la possibilité de remettre à l’horaire mon expérience commando. Et la prochaine fois, j’ai l’intention d’élever d’un cran le coefficient de difficulté.
Question de souffrir un peu plus ....
Je pense même le faire lors de notre party de Noel d’entreprise qui aura lieu quelque part au mois de décembre.

Tristan le mec remplit d’une belle fébrilité,,,








mardi 29 novembre 2011

Petite escapade extra-conjugale ce vendredi et monsieur l'apprenti commando

Ma maîtresse de toujours, la seule et unique Jacynthe, vient de me faire une agréable proposition.

Car voyez-vous, cette gentille femme aux yeux en amandes a, en ce premier vendredi de décembre, son fameux party de Noel dans un grand hôtel du centre-ville.

Et comme à toute les années, elle compte bien sur cette soirée spéciale pour mettre au programme notre traditionnelle partie de jambes en l'air des fêtes.

Je dois avouer candidement que cela fait quatre ou cinq années consécutives que Madame Jacynthe et moi profitons de nos évènements corporatif respectif pour se retrouver entre les quatre murs d'une chambre de motel lubrique. Le prétexte est parfait et le contexte ultra bandant.

Au cours des dernières années, nos partys de bureau ont eu lieu à la même date. Trop cool et trop facile pour coordonner nos alibis. Je n'avais qu'à m'esquiver en douceur pour aller retrouver ma belle.

Mais cette année, c'est un peu différent. Nos cocktails de Noel ne coïncident pas !! Trop dommage.

Cependant, je ne suis jamais à court d'alibis. Oh que non !!

J'ai eu l'opportunité d'accepter, à contre-coeur, une invitation en or pour aller souper avec un de nos fournisseurs américains de passage dans la métropole. Le timing était parfait et mon prétexte pour m'éclipser de la maison est maintenant en béton.

Je risque de rentrer très tard, de sentir l'alcool et d'avoir un magnifique sourire dans mon visage sans éveiller aucun soupçon auprès de ma tendre épouse.

Je vais donc bavarder boulot quelques heures avec ces mecs venus de Boston, et hop, par la suite, direction Chablis de la rue St-Jacques.

Pendant ce temps, c'est une Jacynthe resplendissante, vêtue de sa magnifique robe noire et de sa plus belle lingerie qui enfilera les verres de vin les uns après les autres offert par tous ses collègues mâles.

Elle sera toute éméchée, allumée et motivée plus que jamais à venir me retrouver afin de se lancer dans une séance de baise des plus passionnante. De plus, selon ses dires, elle est supposée me présenter, en grande première, sa nouvelle lingerie qui risque de me faire baver,,,,et bander solidement.

Est-ce que je serais au rendez-vous et perpétuerai cette fameuse tradition ??

C'est à suivre,

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Avant de quitter le boulot ce soir j'ai envoyé un petit texto à ma collègue Sophie :

"Je considère l'option de me présenter "commando" (lire ici sans Joe Boxer) sous mon nouveau jeans Parasuco demain au bureau..."

Quelle mouche m'a piqué de lui affirmer cela ?

Je ne sais pas trop...

Suis-je légèrement suicidaire ? Probablement.

Pas que Sophie risque de tenter quoi que ce soit, bien au contraire, mais c'est plutôt au niveau de mon imaginaire que cela risque de barder.

Chose certaine, je me vois mal reculer et ne pas assumer mes dires.

C'est donc un Tristan, nu comme un vers sous ses pantalons, et avec des couilles fraichement rasées, qui se présentera au boulot demain.

J'espère sincèrement ne pas croiser cette chère louve au courant de la journée. Cela risque de me causer des petits problèmes.

Et aussi, j'espère profondément qu'elle n'osera pas m'inviter à aller casser la croûte, car là c'est clair, je risque d'en baver un coup.


Bonne soirée,

Tristan, le futur commando,,,





lundi 28 novembre 2011

Sophie de retour de vacances et masturbation auditive avec Massive Attack

La semaine dernière j'ai eu le bonheur partager avec vous une petite découverte musicale perverse, soit Paradise Circus de Massive Attack. Cette semaine, c'est la deuxième pièce de ces "remix" lubriques que j'aimerais vous faire écouter.

Il s'agit de Four Walls.

Encore une fois, cette pièce aux effluves Trip Hop et Dubstep se voudra une musique toute indiquée pour une séance de baise intense avec l'être cher.

Bonne écoute.









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Sans comprendre pourquoi, j'avais secrètement hâte au retour de Sophie dans mon environnement de travail. Que voulez-vous, sa présence dans mon quotidien m'apporte énormément. Beaucoup plus que vous pourriez l'imaginer.

C'est donc aujourd'hui que ma chère collègue remettait les pieds au bureau après une semaine sous les chauds rayons du soleil de la mer des Caraïbes.

Pour souligner son retour au travail, madame la louve s'est permise de mettre en évidence son magnifique bronzage avec une jolie jupe beige, un chemisier diaphane blanc, une veste brune assortie et des jolies escarpins ivoires. Elle était tout simplement resplendissante.

Lorsque j'ai aperçu ses sublimes jambes et ses mollets parfaitement galbés, je n'ai pu m'empêcher d'avoir des pensées légèrement impures. Le grain de sa peau frôlait la perfection et la douceur qui en émanait hypnotisait l'amateur de jambes que je suis.

Même qu'à un certain moment, lorsqu'elle était là, bien debout devant moi, à discuter avec une autre collaboratrice tout près de mon bureau, je n'ai pu me retenir d'admirer pendant un long moment ce grandiose spectacle qu'elle m'offrait sans s'en rendre compte.

Je crois même qu'elle a ressenti instinctivement mon regard insistant se poser sur son magnifique corps, ainsi que le grand plaisir clandestin que je prenais à la mater de la sorte !!

Éméché par ce trop grand excès de divinité et par son retour parmi nous, je n'avais qu'une idée en tête,,,, : l'inviter à diner à notre petit resto portugais favoris.

Prenant encore une fois mon courage à deux mains, je lui ai envoyé un petit texto. Sa réponse fût positive !

J'adore m'esquiver de la sorte pour aller casser la croûte avec Sophie. Il y a toujours une dose d'électricité dans l'air et nos discussions sont des plus agréables. Nous bavardons boulot, relations amoureuse, sautage de clôture et chasse aux prédateurs. Évidement, le tout est assaisonné d'une tonne de respect mutuel et d'une surdose de complicité clandestine.

À chacune des fois où j'ai la chance de passer la pause repas en compagnie de cet ange aux yeux vraiment trop verts, je découvre des nouvelles facettes de sa personnalité et j'apprécie d'avantage la femme qu'elle est.

Encore aujourd'hui, elle m'a fait réaliser plein de trucs.

Des tonnes de choses même.

Oui Sophie est une collègue en or, qui possède une personnalité hyper attachante, qui est encore plus belle qu'une déesse et qui est une alter ego incroyable.

Mais à mes yeux, Sophie représente beaucoup plus que cela.

Je crois que cela va me prendre des semaines, des mois, voir des années à vraiment saisir ce qui me fascine chez cette femme.

Cependant, une des choses que j'ai compris aujourd'hui, c'est que  cette chère Louve est vraiment seule dans sa catégorie.

Et j'ai vraiment l'intention de tout faire pour qu'elle demeure dans cette classe à part.

J'ai envie de goûter à quelque chose qui va bien au-dela de la simple relation physique-perverse-coquine qui unit la plupart des gens ayant des relations extra-conjugales. Non, je sens qu'un truc exceptionnel est en train de se dessiner entre nous. Un pattern hyper stimulant que je n'ai jamais expérimenté auparavant.

Et laissez-moi vous dire que cet univers qui semble s'ouvrir devant moi, devant nous, est très inspirant.

De plus, pour une des première fois dans ma vie et dans ce genre de contexte, je me sens transporté par une énergie autre que seulement sexuelle. Et c'est vraiment cool.

Moi qui croyais avoir tout découvert dans le merveilleux monde des relations clandestines, voilà que Sophie semble vouloir m'inviter à faire un voyage dans ce macrocosme situé aux antipodes de ceux déjà explorés.

Croyez-vous que j'ai envie de partir à la découverte ???


Bonne soirée,

Tristan le grand explorateur,,





mercredi 23 novembre 2011

Isabella, cette chère collègue portugaise de moins en moins subtile

Plus les jours passent et moins j'arrive à respecter intégralement ma supposé règle concernant les activités extra-conjugales dans mon contexte professionnel.

Loin de moi l'idée de m'adonner gaiement à des séances de "grand coup de je t'aime dans l'abdomen" derrière la porte close de mon bureau avec une charmante collègue, mais plusieurs événements récents m'ont fait réaliser que mon environnement de travail pouvait représenter un endroit propice pour explorer certaines avenues très intéressantes.

Il y a quelques temps, je vous avais parlé d'un certaine collègue portugaise au charme divin. Cette femme très mariée, spécialiste des communications, m'avait apparu comme une potentielle sauteuse de clôture.

D'ailleurs j'avais disserté brièvement à propos de cette chère Isabella dans un billet précédent (http://tristanheureux.blogspot.com/2011/10/nostalgie-cree-par-une-quinquagenaire.html).

Et bien, cette séduisante méditerranéenne à la chevelure ébène s'est drôlement manifestée aujourd'hui.

Assez tranquille au cours des dernières semaines, Isabella s'est montrée plus démonstrative qu'à la normale aujourd'hui.

Ce que j'aime par-dessus tout, c'est que madame la polyglotte ne se doute aucunement de mon style de vie et de ma légère expertise dans l'univers du monde adultère.

Elle imagine probablement que je ne remarque aucunement son comportement coquin envers moi.

Héhéhéhéhé.

J'adore trop passer pour un mec innocent dans le domaine.

Donc en ce mercredi enneigé de novembre, la chère Isabella a refait surface. Et je ne sais toujours pas pourquoi d'ailleurs.

Tout a débuté par son bonjour des plus coquin en ce début de journée. Évidemment, cela m'a ouvert une immense porte et j'en ai profité pour lui mentionné que sa tenue du jour lui allait à merveille. Elle avait un petit ensemble noir qui faisait d'elle une femme très désirable...

Ces quelques compliments presque anodins l'ont probablement plu puisque à peine quelques minutes plus tard, elle n'a pu s'empêcher de me faire une petite visite surprise dans mon bureau.

Par la suite, un peu plus tard en plein milieu d'après-midi, elle est venu me demander conseil pour des trucs concernant sa voiture.
Possédant quelques contacts ici et là, il m'a fait plaisir de la guider vers les bonnes ressources et elle a pu finalement régler ses problèmes.

Son enthousiaste lui semblait débordante et elle s'est joyeusement emporter en me lançant  la phrase suivante :

"Tristan, j'ai trop hâte à ce cocktail de Noel que nous aurons prochainement. Je vais enfin pouvoir t'offrir quelques consommations et ainsi pouvoir apprendre à te connaître plus..."

Et en terminant sa phrase, elle s'est approchée tranquillement vers moi et m'a effleuré avec sensualité l'épaule et le bras.

Son attitude pas du tout normale pour une collègue m'a complètement surpris et presque déstabilisé.

C'était la première fois qu'une femme me touchait de la sorte au boulot.

Et là, vers les 17h30, juste avant de quitter le bureau, elle m'envoie un petit email pour me remercier encore une fois de mon aide et aussi pour me mentionner qu'elle a super hâte à ce party de bureau.

Hummmm

La chère Isabella se veut de plus en plus entreprenante et de moins en moins subtile.

J'aime c'a.

Mais elle n'a aucune idée à qui elle a affaire,,,,, héhéhéhéhé.

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Cependant, cette chère Isabella ne possède pas l'audace, l'intelligence et la subtilité d'une Sophie. À vrai dire elle ne lui arrive pas du tout à la cheville.

Oui, au point de vue de la beauté physique, ces deux femmes sont superbes et possèdent respectivement des attributs très bandants.

Mais là où madame la louve se démarque, c'est au niveau de sa sensualité cérébrale.

Sophie est dans une classe à part.

Rares sont les femmes qui ont réussis à me stimuler de la sorte. Et cette chère directrice du marketing y parvient à merveille.

Encore aujourd'hui, elle m'a surpris et m'a fait un plaisir énorme.

Un petit courriel écrit directement de son hôtel des Caraïbes. Rien de très coquin ou révélateur, mais quelques mots bien choisis pour me faire sourire.

Le simple fait qu'elle ai pensé quelques instants à moi pendant ses vacances m'a procuré une sensation des plus agréable. Et le simple fait aussi qu'elle ai osé m'écrire malgré la présence de son conjoint m'a fait encore plus plaisir.

Je l'ai dit, elle possède cette dextérité et cette audace qui m'allument complètement.

J'ai déjà secrètement hâte à son retour.

!!!







mardi 22 novembre 2011

Paradise Circus de Massive Attack et inspiration sensuelle.

Le groupe Massive Attack vient tout juste de sortir une réédition allongée de la pièce Paradise Circus qui a originalement paru sur l'album Heligoland sorti en 2010.

(Pour écouter, allez directement sur le site de Massive Attack)

Cette relecture, d'une durée de près de 12 minutes, se voudra un hymne à la sensualité et à la perversité.

Dès les premiers instants, difficile de ne pas se laisser transporter dans leur univers lubriques. Le sexe transpire à chacune des notes qui se diffuse. C'est génial. C'est sensuel. C'est troublant. C'est explicite. C'est tout simplement Massive Attack.

Je m'imagine trop facilement m'étendre sur le dos, la tête bien appuyée dans de gros oreillers avec une sexy déesse près de moi.

À vrai dire, cette musique m'inspire trop.

Au son de ce Paradise Circus, je laisserais volontiers cette séduisante dame, avec ses belles mains douces, me caresser la verge de plus en plus dure. Avec sa dextérité et sa sensualité digne des grandes masturbatrices de ce monde, elle pourrait suivre le tempo de la musique tout en glissant délicatement ses doigts sur mon gland de plus en plus bleuté.

Je me sentirais transporté dans un monde d'extase et de perversité extrême.

Je suis certain qu'après seulement quelques caresses furtives, le bout de ma queue laisserait perler des petites gouttes annonciatrices d'une éjaculation éminente...

Tout en me laissant habiter par ces sonorités aux effluves de trip-hop et de dubstep, je profiterais pleinement de ce plaisir intense qui envahirait ma verge anormalement gonflée.

Des mains expertes arriveraient sûrement à me faire exploser avant même la fin de ce morceau aux vertus aphrodisiaques. Moi qui adore se faire masturber avec passion et sensualité, ce contexte musico-pervers ne ferait qu'amplifier l'intensité de mon éjaculation.

Après avoir craché toute ma semence chaude au travers les doigts de ma douce, je partirais à nouveau le lecteur et m'adonnerais à un passionnant cunnilingus sur cette sexy femme. Rien de plus savoureux que le nid d'amour d'une séduisante maîtresse qui nous allume.

Ma bouche et mes doigts caresseraient chaque millimètre carré de cette chatte hyper mouillée. Pendant que ma langue titillerait son bourgeonnant clitoris, j'introduirais délicatement un doigt en elle. Mes mouvements tant buccaux que manuels feraient mouiller encore plus ma douce. Je sentirais sont orgasme proche...

Prenant autant de plaisir que elle, j'afficherais à nouveau une énorme érection.
Je ne pourrais m'empêcher de sillonner son corps avec mes grosses mains rugueuses à la recherche de ses magnifiques seins afin d'aller malaxer délicatement le bout de ses mamelons légèrement durcis par ces excès de stimulation.

Je sentirais les ondes de son orgasme au travers ma bouche. Ses spasmes et ses cris ne feraient que rehausser cette mélodie suave de Massive Attack déjà présente en background.

Ouffff...

Cette pièce m'inspire,,,,

Bonne écoute,



lundi 21 novembre 2011

Chasse aux loups et séance de monokini


La saison de la chasse aux prédateurs bat son plein.

Avec le retour de la belle température froide d’automne, me revoilà parti pour des heures et des heures de randonnée en montagne à observer les moindres faits et gestes de tout ces canidés à la fourrure sublime.

Ce week-end, il nous est venu l’idée à mon fils le plus vieux et moi, d’aller explorer de nouveaux territoires en Haute-Mauricie.

Fusil de chasse à l’épaule, appareil photo à la main, nous avons sillonné les sentiers déjà enneigés de cette belle région.

Après plusieurs kilomètres de marche, nous avons finalement eu la chance de tomber sur des pistes de loups. À mon plus grand bonheur, ces traces semblaient toutes fraîches. Évidemment, nous avons essayer de les poursuivre, mais sans succès.

Chasser le loup est un exercice assez complexe. Souvent, lorsque nous les traquons, c’est eux qui nous ont dans leur collimateur. Ils ont la capacité de nous sentir arriver à des mètres à la ronde. Ils osent souvent même roder autour de nous lorsque nous les croyons disparus.

Le traqueur traqué quoi !!

Comme ce fût le cas les années précédentes, nous sommes revenu bredouille !

Cependant, mon appareil photo déborde d’images saisissantes et le père que je suis a pu passer du temps de qualité avec son fils en pleine nature.
De plus, notre boîte à souvenirs s’est encore une fois garnie de scènes mémorables.

Que demander de plus ??

Et en plus, à chacune des sorties que nous faisons, nous en apprenons toujours un peu plus sur cette quête des plus captivante.

Et un jour, je vais y arriver, et finalement le récolter ce premier loup !! Même s’il faut que j’y passe toute ma vie !

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En parlant de louve,,,

Ma chère collègue Sophie est en voyage cette semaine. Cette plus que séduisante carriériste profite d’une petite pause soleil quelque part sur une plage dorée des Caraïbes.

C’est clair que j’ai plus que hâte à son retour afin d’admirer secrètement ses magnifiques jambes bronzées. De plus, ses yeux trop verts risquent d’être encore plus perçants qu’à l’habitude lorsque son teint sera délicatement hâlé.

Aussi, question de m’allumer solidement, elle m’a même avoué, avant son départ, qu’elle profiterait de l’occasion pour s’adonner à quelques séances de monokini... Il n’en fallait pas plus pour stimuler mon imaginaire toujours trop fertile, surtout lorsqu’il s’agit d’images impliquant madame la louve.

Mais farce à part, malgré le fait que je n’ai pas l’opportunité de croiser souvent ma collègue Sophie pendant une journée au boulot, sa présence dans mon entourage, m’apporte énormément.

Elle parvient, avec sa force tranquille, à me faire un bien immense.

Ses quelques messages, ses sourires complices, son regard pétillant et son attitude plus que parfaite à mon égard arrivent continuellement à me surprendre, mais surtout arrivent à me rendre encore plus heureux.

Partager le quotidien avec une femme comme Sophie est sans aucun doute le rêve de tout mec comme moi.

Bonne soirée,

dimanche 20 novembre 2011

Pour oreilles perverses seulement ... ! Musique pour faire l'amour avec volupté.

Bon dimanche à vous,

Il y a longtemps que je n'avais pas partagé avec vous quelques découvertes musicales.

Alors voici, pour vos petites oreilles perverses, quelques pièces spécialement sélectionnées.

Ces morceaux sauront agrémenter musicalement vos soirées de baises intenses avec votre amant ou votre maîtresse.

Évidemment, si vous être un être pur et fidèle, cette sélection pourra être toute indiquée pour inspirer une petite séance de masturbation auditive.

Bonne écoute,






Gare du Nord - Pablo's Blues



 






Parov Stelar - Hurt







J. Axel avec Astrid Suryanto - Don't Go







Thom Yorke (chanteur de Radiohead) - Harrowdown Hill








Alexandre Désilets - Changer d'air







Planet Funk - Ora Il Mondo E' Perfetto (feat. Giuliano Sangiorgi)







Wolf Myer Orchestra - Soulgate feat. Lilith






Coeur de Pirate - Ava







Nouvelle Vague - This Is Not A Love Song


mardi 15 novembre 2011

Confession d'un pervers infidèle et de plus en plus étonné

Dommage que je manque de temps ces jours-ci.

Je dois mettre sur la glace mes activités de sauteur de clôture.

Voyez-vous, c'est toujours le département des activités extra-conjugales qui écopent dans ces périodes chargées de notre vie.

Si je pouvais mettre la main sur quelques heures, j'irais volontiers faire une petite virée à Québec pour aller visiter cette sexy étudiante de l'Université Laval. Sa douce peau, ses lèvres délicieuses et sa poitrine des plus invitante me procureraient sans aucun doute frissons, érections et plaisirs charnels à profusion.

Malgré que cette trépidante Marie-Pierre et moi ne nous voyons pas régulièrement, nous poursuivons nos échanges de courriels sur une base régulière. Rien de plus trippant que de recevoir ses longues et délicieuses lettres. Je prends toujours un malin plaisir à lire sa prose. Elle arrive continuellement à m'enchanter.

Souvent me vient l'envie d'aller lui faire une petite visite surprise.

Et je suis certain que je serais accueilli chaleureusement par cette mignonne déesse !!

Et si je me prenais une petite journée de maladie et allait rejoindre cette douce femme ?

Hummmm

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Je crois que cet excès d'enthousiaste que je ressens ces temps-ci est en partie provoqué par mon unique collègue Sophie.

Pour une des première fois de ma sois-disante carrière d'homme infidèle, je n'arrive vraiment pas à comprendre ce que je peux ressentir pour cette femme.

Moi qui habituellement est toujours en plein contrôle de la situation, de ma situation, dans ce cas-ci, je dois affirmer que ce n'est pas toujours évident.

Ambiguité, étonnement, attirance, complicité clandestine, respect, amitié, contrainte professionnelle et excitation sont tous des mots qui viennent se bousculer dans mon esprit lorsque je pense à la belle Sophie.

Probablement que le tout aurait été tellement plus facile si elle n'avait pas été ma collègue. J'aurais surement tenté un quelconque rapprochement...

Mais probablement aussi que je ne l'aurais jamais remarqué de la sorte si justement elle ne partageait pas mon quotidien. Sa beauté légendaire n'est absolument rien en comparaison de sa personnalité des plus stimulantes.

Je résiste malgré tout à l'envie de me rapprocher d'elle.

J'ai mes trucs. Vous savez, tout sauteur de clôture qui se respecte se doit d'utiliser tous les stratagèmes en sa possession pour arriver à ses fins.

Et dans mon cas, le but ultime c'est de ne pas craquer...

Assez paradoxal pour un mec de mon espèce !! N'est-ce pas ??



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Cependant, il arrive occasionnellement que je ne sois pas en pleine possession de mes moyens concernant la plus que séduisante Sophie.

Lorsque j'arrête de m'attarder à l'apparence physique d'une femme et que je me sens plutôt attiré par ses atouts cérébraux, c'est signe que la dite dame commence sérieusement à piquer ma curiosité.

Et aujourd'hui j'en ai eu la preuve contre mon gré.

Habituellement, au moins une fois par jour, je m'organise discrètement pour admirer le look de ma très séduisante partenaire de boulot.

C'est un plaisir coupable que j'affectionne particulièrement.

Toujours avant-gardiste dans ses tenues, possédant une classe inébranlable et faisant continuellement l'effort d'assaisonner le tout d'une touche sexy, Sophie me subjugue continuellement avec ses  apparitions.

Mais aujourd'hui, par certains concours de circonstances, je n'ai pas pu apprécier sa présence comme je l'aurais probablement souhaité.

De retour au bureau que très tard en soirée, je me devais de trouver une excuse bidon pour croiser madame la louve.

Finalement, je me suis pointé à la porte de son bureau avec un ramassis de mots pas tellement crédibles comme prétexte.

Mais auparavant, lorsque je lui avais mentionné mon intention de trouver un motif pour annoncer ma venue, Sophie m'avait précisé qu'elle se sentait vraiment pas à son top aujourd'hui.

Faisant fi de sa mise en garde, je me suis précipité malgré tout en sa direction.

Et c'est là que la réalité m'a frappé en plein visage...

Elle était sublime. Elle était resplendissante. Elle était rayonnante.

J'ai compris que j'arrivais maintenant à voir bien au-delà l'emballage.

Mon regard arrive désormais à percer sa beauté sublime et sa carapace.

Et c'a, ce n'était pas supposé arriver,,, oh que non.

Pas à moi le mec qui contrôle tout !!

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Malgré tout cela, je navigue en eau calme et avec une certaine confiance.

Elle pourrait surement me faire craquer si elle le voulait bien.

Avec l'intelligente et la perspicacité que Sophie possède, elle arriverait assurément un jour ou l'autre à trouver mes deux ou trois points faibles que je me suis découvert dernièrement.

Mais ne comptez surtout pas sur moi pour lui dévoiler...

Parce que pour l'instant, j'adore trop cette dynamique trop particulière qui nous unit.

Tristan, l'homme de plus en plus étonné.



mercredi 9 novembre 2011

Petit heure de diner en compagnie d'une charmante collègue.

Par ce magnifique mercredi de novembre, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai finalement osé inviter ma séduisante collègue Sophie à se joindre à moi pour le lunch.

Jamais me serais venu l'idée auparavant de franchir cette mince ligne et de passer l'heure du diner en sa compagnie.

Sans vraiment comprendre encore pourquoi, cette chère Sophie commence à me plaire de plus en plus.

Il y a quelque chose en elle et dans son attitude qui me font voir les choses tout autrement.

Moi qui a toujours craint les rencontres à saveurs clandestines dans ce sacro-saint environnement professionnel, Sophie arrive tout doucement à me faire reconsidérer mes perspectives. Et ce à mon plus grand bonheur.

Donc aujourd'hui, c'est dans ce petit resto portugais que j'affectionne particulièrement, que j'ai invité cette sexy louve.

Je dois avouer que je cachais mal ma fébrilité et mon enthousiaste à l'idée de partager un repas en sa compagnie.

J'étais tellement excité, que j'ai complètement oublié que j'avais laissé ma voiture au garage le matin même afin faire installer mes pneus d'hiver.

Moi le supposé macho, je me retrouvais sans véhicule, et, avec une délicieuse collègue qui allait m'attendre devant l'entrée principale de notre édifice dans une quinzaine de minutes.

Je me voyais mal lui dire : "Sophie,,,heu,,,,je n'ai pas de voiture aujourd'hui,,,c'est toi qui va me conduire au restaurant.... car j'étais tellement heureux et emballé que tu acceptes mon invitation, que j'ai complètement oublié que j'étais sans automobile aujourd'hui..."

Mais en parfait Tristan que j'essaye d'être, j'ai immédiatement eu une idée de génie.

Je suis passé voir ma grande patronne pour lui emprunter sa voiture !

Et oui !! (c'était vraiment pour une bonne cause !!)

Elle me devait quelques faveurs,,,, et sans aucune hésitation, je lui ai demandé candidement si je pouvais utiliser sa belle petite BMW pour une heure environ.


Elle a accepté sur le coup...

(Fiouuuu.)

Je texte donc la belle Sophie :

"Je t'attends devant le building dans une BMW blanche"

Laissez-moi vous dire que c'était surréaliste.

J'étais au volant de la luxueuse voiture de madame la presque présidente de notre firme, avec une des plus belle fille du bureau, sinon la plus belle, assise à mes côtés.

Le bonheur total quoi !!

Des fois la vie nous réserve des magnifiques surprises... Comment ne pas être un homme heureux ??

Simplement dommage que le petit portugais n'ai été qu'à quelques kilomètres de notre firme. Disons que j'aurais volontiers pris la route avec Sophie pour quelques centaines de bornes sans aucun problème.

Depuis notre petite soirée musicale d'il y a deux semaines, je me sens beaucoup plus à l'aise avec ma charmante collègue. En plus de cette merveilleuse complicité clandestine, une belle dynamique semble vouloir s'installer entre nous. Cela ne fait qu'agrémenter nos échanges et rendre cette particulière relation encore plus agréable.

Une fois au restaurant, nous nous sommes mis à parler de pleins de trucs pas du tout pervers, mais hyper intéressants.

J'ai découvert la femme en Sophie. J'ai appris pleins de choses sur sa vie, ses parents, ses ambitions et ses passions. Je prends un plaisir coupable à l'écouter me parler de ses voyages, de ses plans de carrière et de son quotidien. Elle a tellement à raconter. C'est fou.

Mais avant tout, ce qui ma touché le plus, c'est que malgré son caractère de louve et sa légendaire carapace de femme forte, Sophie m'a laissé entrevoir certaines facettes de son intimité émotionnelle.

Wow !!

Il y a en elle une douceur et une sensibilité très touchante. Je ne m'attendais jamais à entrevoir cela en ma collègue. Malgré que je n'ai eu l'opportunité que de découvrir que quelques parcelles, cette heureuse trouvaille m'a agréablement surpris et m'a fait voir ma collègue d'un nouvel oeil.

Pas avec les yeux de Tristan.

Non, avec mon vrai regard...

Et ce que j'ai entrevu me plait énormément.


L'heure passée en sa compagnie a évidemment filé à toute allure. Signe que sa présence est des plus stimulante.

J'ai déjà hâte à notre prochaine rencontre.

Je commence sérieusement à y prendre goût.

Et j'espère sincèrement que c'est réciproque...

Bonne soirée,

Tristan,





lundi 7 novembre 2011

Spectacle de jazz et résister à la tentation d'aller plus loin.

Finalement, ce jeudi je me suis présenté devant l'entrée de l'Astral avec mon optimiste habituel pour accueillir avec enthousiaste cette sexy future mélomane que j'avais rencontré au Archambault la semaine précédente (voir le récit ici).

Comme je le mentionnais dans ce billet, j'avais pris mon courage à deux mains pour donner rendez-vous à cette lumineuse jeune femme que j'avais rencontré par hasard dans la section jazz.

Je lui avais offert de venir assister avec moi à la première montréalaise de Sophie Milman.

Sans même m'enquérir de son état matrimonial et surtout subjugué par son charme, j'avais immédiatement passé à l'action et tenté de l'attirer à cette prestation musicale.

Et bien, cette charmante Julie ne s'est pas présentée !!

Quoi, je ne suis pas infaillible et encore moins un Don Juan irrésistible...

Cela m'arrive de me faire refuser. En c'est parfait ainsi,,,et c'est super bon pour l'égo.

J'aimerais bien essayer de justifier et expliquer le faux bond de la dame, mais cela ne sert à rien.

La vie est ainsi faite.

Mais peu importe, le spectacle fût incroyable et j'ai malgré tout passé une belle soirée. Je me suis laissé masturber les oreilles avec joie par la jazzwoman et son quartette.

Et probablement que c'était pour le mieux que je ne me retrouve pas en compagnie de cette jolie fille.

Des fois la vie s'occupe de nous envoyer des messages...

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Jeudi dernier, j'ai failli succomber à la tentation et inviter ma charmante collègue Cristina à se joindre à moi pour cette soirée jazz à l'Astral de Montréal.

Dernièrement, elle et moi prenons un petit plaisir coupable à s'échanger des courriels des plus intéressants.

Encore aujourd'hui, j'ai eu droits à quelques lignes très ensoleillées de sa part.

N'ayant aucun rapport avec le travail, ces petits messages se veulent surtout des prétextes pour s'adonner mutuellement à une subtile séance de flirt.  Sans nécessairement être coquins et racoleurs, ces petits mots sont surtout empreints d'une délicieuse gentillesse et d'une tonne de respect mutuel.

C'est vraiment agréable.

Et là, cette séduisante femme aux lignes pures s'est soudainement décidée de m'envoyer des flocons d'indices à peine subtils me mentionnant qu'elle accepterait une invitation de ma part.

Sur le coup j'ai été très surpris,,,et surtout très emballé.

Jamais je n'aurais pu espérer que Cristina ose poser le pied si près de la frontière...

Mais elle l'a fait.

Et j'avais là devant moi une immense fenêtre qui s'ouvrait.

J'ai du me mordre les lèvres à plusieurs reprises pour ne pas succomber à la tentation de l'inviter à cette petite soirée jazz. Et ce, même si la possibilité qu'une autre femme (c'est à dire la sexy Julie rencontrée au Archambault) puisse se pointer à la salle de spectacle.

J'en avais vraiment envie.


Et surtout, la simple idée de me retrouver avec la belle Cristina en dehors du travail m'inspirait au plus haut point.

Mais j'ai résisté.

Et je résiste à tous les jours ... Cela me semble une mini bataille perpétuelle.

J'ai trop de raisons qui me motivent à ne pas pousser trop loin mes démarches avec cette séduisante italienne.

Vais-je réussir à ne pas craquer ???

Seul le temps me le dira.

Tristan,



lundi 31 octobre 2011

Soirée d'Halloween et une charmante collègue qui m'envoute.

J'aime les petites soirées d'Halloween à arpenter les rues avec mes deux garçons.

J'y fais toujours de belles découvertes et même à l'occasion il m'arrive de faire des rencontres des plus intéressantes.

D'ailleurs c'est dans ce contexte particulier que j'avais rencontré mon ancienne maitresse, la belle italienne Domenica. C'est en sonnant à sa porte que j'avais été éblouis par sa beauté méditerranéenne et par son charme irrésistible.

Comme vous le savez peut-être déjà, cette charmante voisine du bout de la rue est tombée enceinte il y a plusieurs mois et a donné naissance dernièrement à son bébé. Évidemment, les projets familiaux de ma belle italienne ont refroidis sérieusement mes ardeurs et mis en veilleuse de façon permanente cette fougueuse relation.

Ce soir, j'ai passé devant la résidence de Domenica. Mes enfants ont évidemment sonné à sa porte et c'est finalement son mari qui a rempli leur sacs de friandises. Je n'ai donc pas pu me rincer l'oeil et entrevoir la volumineuse poitrine remplie de lait maternel de cette maman italienne. Dommage !

L'année prochaine peut-être !

Mais cette soirée d'Halloween de 2011 m'aura malgré tout permis d'identifier quelques adresses où des femmes sexy y habitent. C'est toujours bon de connaitre son voisinage ! Surtout dans le cas qui m'intéresse.

Et en plus, à la porte 896 de la rue derrière chez moi, il y avait ces deux très sexy jeunes femmes déguisées en pirate et  en infirmière qui se faisaient plaisir d'offrir des bonbons aux jeunes quémandeurs de la soirée.

Elles étaient vraiment bandantes ! Avec leur petits bas auto-fixant à la cuisse, leur  escarpins assortis et leur tenues hyper aguichantes, elles avaient vraiment l'attirail parfait pour attirer l'attention de tous les papas du quartier. Leur costumes semblaient sortir tout droit de la boutique Sexe-City ou Erotica plutôt que de chez Walmart !!

En tout cas, elles ont réussies à piquer ma curiosité. Tellement, que j'ai demandé à mes gars de repasser à cette adresse une seconde fois sur le chemin du retour...

Hummmm


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J'aimerais brièvement vous parler d'une collègue à moi.

Une femme qui, depuis longtemps, m'attire et m'envoûte.

Une femme hyper séduisante, à la personnalité attachante et à l'élégance sublime.

Jamais je n'avais osé vous en parler car cette exceptionnelle collaboratrice m'intimidait au plus haut point tellement elle arrivait à me faire fondre.

Évidemment, étant donné que c'est une partenaire de bureau, jamais m'était venu l'idée de tenter un rapprochement ou même de signaler ma présence.

Cependant, dernièrement, les choses ont évoluées.

Je ne sais pas si c'est l'effet de ma sublime Sophie qui me rend dans cette état, mais j'ai osé la semaine dernière tendre une perche à cette plus que attirante jeune femme.

Il s'agit de Cristina. C'est une italienne dans le début trentaine.

Grande femme, aux courbes parfaites, aux long cheveux châtains et à la peau d'ange, cette délicieuse collègue à vraiment tout pour me plaire.

Le seul hic, c'est qu'elle m'attire vraiment trop.

Vous savez, le genre de femme qui me ferait perdre tous mes repères.

Et bien, la semaine dernière, catapulté par une surdose d'énergie transmise par l'unique Sophie, je me suis permis d'écrire un petit mail tout simple à Cristina.

" You look really good today !"

Et c'est vrai, elle était spécialement belle à mes yeux cette journée-là.

Ces petits mots anodins m'ont demandé une énorme dose d'audace comme vous ne pouvez pas vous imaginer.

J'avais simplement envie de lui signifier que sa beauté angélique ne me laissait pas indifférent. Sans plus.

Sa réponse fut instantanée et étonnante....

Nous avons par la suite échangé quelques correspondances remplies de soleils et de politesses à la limite du flirt.

J'ai même osé l'inviter à diner vendredi midi. Sa réponse fut encore une fois immédiate et tellement positive. J'étais hyper heureux.

Cependant, une joyeuse catastrophe de dernière minute est venue chambarder mes plans. J'ai donc du annuler Cristina. J'étais tellement déçus. Je voulais tellement terminer la semaine en beauté et partager un petit repas avec elle...

Encore aujourd'hui, elle était hyper rayonnante. Je n'ai donc pas pu m'empêcher de lui mentionner par email.

Vous auriez du voir sa réaction...

Son sourire coquin, ses petits regards complices et son comportement à mon égard ont littéralement fait ma journée.

Et ce soir, avant de quitter le bureau elle m'écrit,


"You're so sweet"
"Have a good evening and see you tomorrow"
"Cristina, xx :)"

Je flottais sur un nuage.

Je ne sais pas trop pourquoi, mais cette femme là me transporte et me rend dingue. Et pourtant, elle ne fait presque rien...

Moi qui ne voulait rien savoir de mes séduisantes collègues de travail, serais-je en train de faiblir ??

C'est à suivre.







dimanche 30 octobre 2011

Samedi soir jazzé entre amis et effleurements sensuels.

Ce samedi mon épouse et moi avions une petite soirée à saveur jazz et portes-jaretelles au programme.

Mais pas avec n'importe qui !

Nous sommes allé voir un merveilleux spectacle de jazz dans une belle salle de la banlieue montréalaise avec ma belle maîtresse de toujours Jacynthe et mon très bon ami qu'est son conjoint.

Ayant mis la main sur quatre billets à la dernière minute, mon officielle et moi avons immédiatement pensé à nos bons copains pour nous accompagner.

Évidemment, lorsqu'une soirée jazz de ce type est au programme, je m'efforce toujours de faire comprendre aux dames que le nylon et les vertigineux escarpins se doivent d'être à l'honneur.

Et habituellement, elles acceptent volontiers ce défi vestimentaire, et se font un plaisir de nous en mettre plein la vue.

C'est donc au bras de deux magnifiques femmes que mon ami et moi nous nous sommes présentés à cette soirée.

Par le fruit du hasard, je me suis retrouvé assis entre les deux femmes. À ma gauche il y avait Jacynthe et son homme tandis qu'à ma droite ma tendre épouse prenait place.

J'appréhendais la suite du programme...

Connaissant le tempérament bouillant et téméraire de ma plantureuse Jacynthe, je soupçonnais quelques écarts de conduite une fois les lumières tamisées.

Lorsque nous fûmes inondés par la pénombre et bercés par les notes bleues, l'ambiance s'est immédiatement décontractée et ma maîtresse de toujours est subtilement passée à l'action.

Avec délicatesse, mais surtout avec discrétion, elle a rapproché sa jambe de la mienne. Je sentais sa cuisse se frotter légèrement sur la mienne.

Sans nécessairement être des mouvements hyper stimulants, le simple fait qu'elle ose se comporter de la sorte m'allumait terriblement. Mon épouse était là, tout près, pendant que madame l'insatiable me jouait de la cuisse. La première pièce de la jazzwoman et de son quartette n'était même pas terminée que déjà je me sentais à l'étroit dans mon Joe Boxer.

Par la suite, c'est ses jolies mains fraîchement manucurées qui se sont glissées incognito vers ma jambe. Tels de jeunes adolescents en rut, nous prenions un plaisir des plus coupable à s'adonner à ce petit jeu hyper sensuel, et ce, même avec la présence de nos conjoints respectifs à moins de quelques centimètres de nous !!

J'ai moi aussi profité pleinement de la noirceur pour assiéger ses plus que parfaites cuisses de mes mains. J'étais quand même limité dans l'ampleur de mes mouvements étant donné les circonstances, mais j'ai pu quand même ressentir la bande de ses bas auto-fixant au travers le mince tissus de sa robe noire. Wow ! J'adore trop cette bandante sensation.

Le simple fait de découvrir l'existence de ses bas, entremêlé à toutes ces caresses furtives, je n'ai pas pu contrôler la naissance de plus en plus oppressante de mon érection. Ma verge était hyper dure et devenait de plus en plus à l'étroite dans mon pantalon. J'étais excité au max.

Les sonorités jazz me masturbaient les oreilles pendant que ces petits jeux entre infidèles me stimulaient l'entre-cuisse. C'était le paradis sur terre pour le mélomane-pervers que je suis.

Mon envie pour cette femme se voulait de plus en plus présente. Tout d'un coup, j'ai soudainement regretté de ne pas avoir été la rejoindre plus tôt cette semaine pour un petit 5 à 7 coquin. Plein d'images cochonnes m'ont envahis le cerveau. Rien pour aider l'état de ma queue...

Notre petit manège sensuel a perduré pour la presque totalité du spectacle. Cela veut dire que j'ai pratiquement passé la soirée armé d'une solide érection. Pas évident. Mais tellement plaisant.

Jacynthe avait réussi à réveiller en moi mon côté animal. Ce presque deux heures de stimuli sexuel m'avait complètement excité. J'avais envie d'elle. De la prendre. De la baiser, de la cogner et de l'honorer comme elle le méritait.

Mais la vie était ce qu'elle est, nous sommes repartis chacun de notre côté avec nos conjoints respectifs et armé d'une libido anormalement gonflée.

Je ne sais pas encore si Jacynthe s'est permise une baise torride avec son conjoint, mais laissez-moi vous dire que de mon côté, j'ai labouré, avec inspiration et intensité, la chatte de mon officielle. J'étais en feu, survolté et hyper obsédé. À chaque coup de bassin où j'enfilais ma verge durcie dans les entrailles de ma femme, c'est la chatte et le visage de Jacynthe que j'imaginais !!

Ouffff.

Tristan, qui apprécie de plus en plus le jazz,,,


jeudi 27 octobre 2011

Rencontre musicale et plans machiavéliques chambardés.



Mon partenaire de tennis habituel ayant fait faux-bond, je me suis plutôt retrouvé chez Archambault ce midi pour aller dégoter le premier CD de Angus & Julia Stone, A Book Like This, afin de l’offrir à ma collègue Sophie.

J’arpentais la section jazz, quand tout à coup, j’ai aperçu cette délicate jeune femme qui me semblait très confuse devant tant de choix d’albums. Elle dégageait une sorte d’énergie contagieuse qui me fascinait. C’était plus fort que moi et j’ai du m’approcher d’elle afin de lui offrir mon aide. Arrivé à sa hauteur, elle s’est retournée instantanément vers moi et m’a immédiatement fixé dans les yeux.

Un regard aux teintes de verts et de marrons semblait vouloir m’hypnotiser. Elle était vraiment mignonne. Comme par réaction instinctive, j’ai immédiatement affiché un immense sourire digne des pubs de dentifrice ! Je l’ai senti légèrement mal à l’aise, mais en même temps très réceptive.

Cette séduisante cliente m’était très attirante.

Je n’ai pas eu le choix de lui conseiller le nouveau disque de la talentueuse et tellement jolie jazzwoman Sophie Milman, In The Moonlight.

Un peu étonné, cette future mélomane m’a dit : «Ah oui, pourquoi celui-ci ??»

Je lui ai expliqué que madame Milman était une jeune chanteuse de Toronto, à la voix suave et parfaitement adaptée aux types de chansons qu’elle interprète et qu’en plus, le type de jazz mis en valeur par l’artiste était très accessible et approprié pour les petites soirées tranquille.

Je crois que j’ai réussis à titiller sa curiosité et à créer en elle un certain intérêt pour Sophie Milman.

J’ai continué mon shopping musical comme si de rien n’était. Mais du coin de l’oeil, je pouvais quand même entrevoir la jeune femme. Elle avait en main le CD que je venais de lui suggérer.

Par la suite, et de façon pas du tout subtile, je me suis arrangé pour la croiser dans le magasin. Encore une fois, je lui ai offert mon plus beau sourire pour ainsi lui lancer :

«Finalement, tu as choisis le CD que je t’ai recommandé. Je suis certain que tu apprécieras.»

Et là spontanément, nous nous sommes permis une conversation des plus intéressante. Selon ses dires, elle m’aurait déjà aperçus à cette succursale d’Archambault à plus d’une reprise au cours des dernières mois.

Ah oui ??
Comment c’a moi je ne l’ai pas remarqué ? Habituellement j’ai l’oeil assez rapide pour identifier les belles femmes dans un endroit !!

Elle se prénomme Julie. Elle travaille tout près de ce commerce et aime bien venir y fouiner le midi. Pas surprenant donc que nos chemins se soient probablement déjà croisés.

Nous nous sommes dirigés tous les deux vers les caisses tout en continuant nos conversations teintées de flirts.

Une fois à l’extérieur, pris d’un élan de spontanéité j’ai eu une idée de génie.

Sans même savoir si cette Julie était une femme célibataire ou mariée et sans même savoir si j’étais son type de mec je lui ai lancé avec enthousiasme :

«Hey Julie, jeudi prochain, tu sais, cette Sophie Milman, celle que je viens de te recommander, et bien, elle sera en spectacle à l’Astral et j’ai deux billets.»
«Alors, je te lance l’invitation,,, Aimerais-tu venir voir sa prestation en ma compagnie ??»

Vous auriez du voir son étonnement et son regard ! Une mélange de stupéfaction, de bonheur et de doute.

Elle ne savait pas trop quoi répondre.

Et là, tout juste avant de traverser la rue, elle me répond :

«Tu as du «guts» mon cher,,, on ne se connait même pas !»
«Mais, cela me plait, et qui sait, je serai peut-être au rendez-vous.»

Je lui ai dit :

«Parfait, je t’attendrai à l’entrée principale de l’Astral juste avant le début du spectacle. Si tu t’y présentes, tant mieux, sinon, j’aurais compris !!»

Et nous nous sommes quitté sur ces paroles et avons emprunté des directions opposées.

Je ne connais que son prénom, je n’ai même pas eu la chance de lui dire le mien.

Sera-t’elle présente au rendez-vous ?

A t’elle remarqué que je portais un jonc de mariage au doigt ?

Vais-je me retrouver seul pour ce spectacle de jeudi prochain ou avoir la chance de profiter de la douce voix de Sophie Milman tout en étant accompagné de cette jolie brunette aux formes assez alléchantes ?

C’est à suivre...



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La vraie histoire c’est que je m’étais procuré ces billets pour faire le coup à ma chère collègue Sophie. C’est elle la source d’inspiration de ce petit plan.

Étant donné que madame la louve m’avait complètement déstabilisé en osant venir me retrouver la semaine dernière dans ce petit bar du Mile-End, je voulais à mon tour la surprendre.

J’avais prévu laisser un billet du spectacle de Sophie Milman dans son pigeonnier au bureau avec une petite note toute simple lui indiquant de venir me retrouver, si elle le pouvait, à l’Astral pour venir assister à une soirée jazz en ma compagnie.

Est-ce que Sophie aurait pu se libérer et s’y présenter ?

Chose certaine, le simple fait de me planter devant la porte de cette salle de la rue Ste-Catherine pour espérer voir apparaître ma super collègue m’aurait procuré des sensations des plus agréables et une fébrilité des plus assaillantes.

Cependant, mon petit plan machiavélique a été rapidement refroidis lorsque madame la directrice du marketing a annoncé, lors de notre réunion hebdomadaire de cette semaine, qu’elle serait absente du bureau quelques jours la semaine prochaine pour assister à un congrès aux USA.

Madame la louve a été plus rapide que monsieur le chasseur...

Mais ce n’est que partie remise. Qui sait, il y aura peut-être un autre billet de spectacle qui se retrouvera éventuellement dans son pigeonnier.

D’ici là, à son arrivée au bureau demain matin, c’est le CD  A Book Like This de Angus & Julia Stone qui sera dans son pigeonnier.




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Finalement je n’irai pas rejoindre ma délicieuse Jacynthe ce soir pour un petit 5 à 7 coquin.

J’étais en manque d’inspiration. C’est des trucs qui m'arrivent des fois...

Cependant, avec ma maîtresse de toujours, pas vraiment besoin de me justifier, ni même de me défiler. Je n’ai qu’à lui dire non et elle comprend instantanément.

Bonne soirée,

Tristan,














mercredi 26 octobre 2011

Sauter la clôture que lorsque j'en ai vraiment envie

Les journées d'un sauteur de clôture se suivent mais ne se ressemblent surtout pas.

J'avais planifié une petite semaine bien tranquille. Activités familiales, une petite sortie à Montréal pour assister à une prestation musicale et deux parties de tennis en soirée.

Rien de vraiment coquin avec une charmante femme autre que mon épouse n'était prévu à l'horaire cette semaine.

Sauf que ce soir, vers 17h45, sur le chemin du retour, je reçois un appel de ma maîtresse de toujours, c'est à dire la seule et unique Jacynthe.

Cette beauté exotique me téléphone rarement avec l'unique intention de prendre de mes nouvelles.

Habituellement, lorsque que mon téléphone portable affiche que c'est elle au bout du fil, je sais immédiatement quelles sont ses réelles motivations...

Ordinairement, elle se manifeste rarement plus que 24 heures d'avance. Probablement que ses envies de femme infidèle se font toujours soudaines.

Donc aujourd'hui, Jacynthe me fais signe. En prenant son appel, je savais trop bien vers quoi je me dirigeais.

"Salut Tristan,,,comment vas-tu ??"

Traduction : "Salut Tristan, j'ai envie de te faire l'amour, serais-tu libre ce soir ou demain ?"

Après les échanges de politesse habituels, cette très perverse femme m'a demandé si j'étais disponible pour un petit 5 à 7 demain.

Travaillant dans un grand magasin du centre-ville, Jacynthe termine habituellement à 21h00 les jeudis.

Occasionnellement, ma maîtresse de toujours arrive à se libérer plus tôt sans nécessairement partager cette information avec son conjoint. Héhéhéhéhé.

Cela lui offre donc quelques heures de libre afin de profiter pleinement des bienfaits d'une petite escapade extra-conjugale.

C'est ce qu'elle souhaite pour demain soir.

Et en plus, Jacynthe essaye de me convaincre avec des arguments à saveurs de dentelle et de nylon...

Apparemment qu'elle aimerait me faire découvrir sa nouvelle collection de sous-vêtements d'automne.

Elle connait trop bien  ma faiblesse presque chronique que je peux afficher à la vue de magnifique lingerie... Et disons, que le simple fait de l'imaginer dans ses nouvelles tenues mettant parfaitement en valeur les jolies formes de son corps, a occasionné beaucoup d'activités dans mon Joe Boxer.

Cependant, à sa grande déception, je ne lui ai pas répondu instantanément oui.

Je lui ai plutôt affirmé que j'étais pour vérifier le tout et lui revenir demain sans faute. Elle semblait légèrement déçue.

Parce que pour l'instant, je n'ai pas nécessairement envie d'elle.

Mais qui sait comment je me sentirai demain,,,

C'est à suivre.

Tristan qui saute la clôture que lorsqu'il en a vraiment envie


mardi 25 octobre 2011

Musique aux accents électro-argentin pour les amateurs de plaisir auditif.

Pour les amateurs de masturbation auditive, voici un album des plus intéressants.

Il s'agit de La Revancha En Cumbia de l'excellent groupe Gotan Project.

Cet album, qui se veut surtout une reconfiguration des dix titres du très acclamé La revancha del tango paru en 2001, est d'une saveur exquise.

Sans nécessairement être un disque facile aux premières écoutes, La Revancha En Cumbia saura plaire aux fans du groupe et aux mélomanes avertis. L'effort en vaut la peine.





Toutes les pièces ont été remixées avec une touche cumbia. Le résultat est surprenant.

Ce disque, aux accents électro-argentin, sera tout indiqué pour vos séances de baises torrides.

Je m'imagine facilement, dans une chambre d'hôtel, avec ces sonorités jouées à fort volume, faire l'amour avec passion et fougue à une charmante déesse.

Il y a quelque chose dans les "beats" et la couleur de cet album qui me transporte instantanément dans un univers lubrique.

Vous pourrez juger par vous même en écoutant en intégralité l'album sur ce site : La Revencha En Cumbia

Bonne séance de masturbation auditive !

Tristan qui a bien hâte de mettre à l'essai ce disque,,,

lundi 24 octobre 2011

Soirée avec ma séduisante collègue Sophie


C’est un Tristan très fébrile et tellement occupé qui vous écrit aujourd’hui.

Plein de belles petites histoires personnelles viennent alimenter mon existence ces jours-ci et font de ma vie un univers rempli de soleil et de bonheur.

Mais dernièrement, un évènement assez surréaliste s’est pointé dans mon horaire anormalement chargé. J’ai finalement eu la chance et le privilège de passer une parcelle de soirée dans un contexte fort agréable avec ma super collègue Sophie.

Cependant, sans la surprenante dose d’audace de cette chère directrice du marketing, je n’aurais jamais eu l’opportunité de consommer quelques savoureuses cervoises bien fraîches en sa compagnie.

Sophie est une vraie louve. Je suis un apprenti-chasseur de prédateurs...

Et évidemment, tous les deux, adorons traquer nos proies. C’est dans notre nature même.

Alors imaginez les situations assez stimulantes que peuvent occasionner nos échanges. C’est tout simplement savoureux.

Donc, dernièrement, avec une délicate touche de subtilité, j’ai lancé candidement à ma chère collègue que je serais probablement dans une petite boîte du Mile-End pour assister au lancement du CD d’un artiste prometteur.

Avec ses sous-entendus habituels et sa répartie légendaire, Sophie m’a gentiment laissé entendre qu’elle risquerait de se pointer à ce petit resto.

Il n’en fallait pas plus pour faire naître en moi une douce nervosité. Sans vraiment comprendre pourquoi, j’étais des plus heureux et j’espérais silencieusement sa présence à cette soirée musicale.

Lundi soir dernier, c’était donc un Tristan, un peu plus excité qu’à l’habitude, qui s’est présenté à ce lancement d’album.

J’allais évidemment à cet endroit pour élargir mes horizons musicaux, mais aussi, avec l’envie non-avouée, de voir apparaître cette charmante dame.

Osera t’elle venir faire son petit tour ? Est-ce que Sophie est vraiment une femme si audacieuse ? Quelles seront mes sensations lorsque je la verrai apparaître devant moi ?

Tous ces questionnements ont passablement distrait ma supposé concentration que j’essayais d’afficher pendant la prestation de l’artiste. Sans m’en rendre compte, ma collègue exerçait une sorte d’envoutement fantomatique sur le déroulement de ma soirée.

Et là, bang ! Qui ne vois-je pas faire son entrée au milieu de la place ? Et oui, cette sexy Sophie.

J’étais en pleine discussion musicale, avec un compagnon qui prend autant de plaisir que moi à écumer les petites salles de spectacles, lorsque que madame la louve est apparue.

Oufff.

Je ne sais pas si c’est le contexte de la soirée, le fait que je l’admirais avec des yeux autre que ceux que j’utilise habituellement au bureau ou l’effet de ma presque pinte de bière que je venais de déguster, mais en ce lundi soir d’octobre, Sophie m’a semblé beaucoup plus belle.

Elle rayonnait.

Elle a déambulé vers nous avec une grâce et une confiance en elle que seule une femme de sa trempe peut exhiber.

Instantanément, un énorme sourire s’est installé dans mon visage. Un heureux mélange de nervosité, de bonheur et d’étonnement étaient responsable de cette soudaine réjouissance. Car je dois l’avouer, la présence de Sophie venait de me marquer et surtout, de sérieusement me déstabiliser.

Sans s’en rendre compte, elle venait de me faire sortir d’une certaine zone de confort.

Et surtout, elle me faisait de l’effet.

Avec son aisance habituelle et sa personnalité attachante, madame Sophie s’est jointe à notre conversation, et ce, à notre plus grand plaisir. Nous avons bavardé de tout et de rien, de voyages, de musique, de boulot et de sujet très politiquement correct. De plus, le fait que mon copain mélomane soit avec nous, cela faisait en sorte que la glace fondait doucement plutôt que de se briser soudainement entre elle et moi.

Après un certain temps, monsieur a du nous quitter.

Et là, par magie, lorsque je me suis retrouvé seul avec Sophie, les yeux de cette louve se sont instantanément transformés.

Vous auriez du voir son regard...

Ses yeux trop verts se sont mis à parler avec enchantement et spontanéité ! Le pétillement de ses pupilles et la sensualité de ses mouvements oculaires me transportaient. J’adore trop décoder le langage non-verbal d’une femme. Et avec Sophie, toutes ces métaphores passaient inévitablement par le regard.

Tellement, que même la brillance de ses yeux se métamorphosait selon les sujets de nos discussions.

Lorsque nous parlions boulot, elle s’affichait plus sérieuse. Cependant, lorsque nous bavardions sautage de clôture et la naissance de notre relation particulière, et bien, ses yeux s’illuminaient par magie.

Et laissez-moi vous dire que le regard vert et pétillant d’une femme comme Sophie à de quoi faire perdre la raison à Tristan.

Plus la soirée avançait, et plus j’avais l’impression que nous étions très à l’aise l’un vis-à-vis l’autre.

Je buvais ses paroles. Je la savais intéressante et agréable, mais jamais je ne l’aurais cru autant passionnée et allumée ! C’était trop plaisant.

Évidemment, la présence charismatique de Sophie devant moi, l’allure de nos discussions et son aura flamboyante ont eu raison de moi.  Pour une des premières fois depuis que je connais cette femme, j’ai eu l’envie de poser mes lèvres sur les siennes.

Pendant de longues minutes, je ne pouvais m’empêcher de fixer cette pulpeuse bouche et de visualiser l’effet que cela me procurerait si j’osais l’embrasser. La douceur de ses lèvres semblait tellement invitante.

En parfait collègue que je me dois d’être avec cette charmante jeune femme, j’ai repoussé au plus profond de moi ces envies pas tellement nobles. J’ai plutôt savouré pleinement chaque instant de cette soirée magique que la séduisante Sophie m’offrait.

Habituellement, je suis un as du contrôle et des bonnes manières dans ce genre de contexte. Mais, mercredi, ce fût assez pénible...
Et en plus, je n’ai aucune idée si Sophie aurait accepté volontiers cette légère incartade de ma part.

Chose certaine, si c’est elle qui avait osé tendre ses lèvres vers les miennes, j’aurais eu probablement beaucoup de difficulté à résister à cet assaut de sensualité.

Oufff !!

Je n’ai pas vu le temps filer. La présence de cette séduisante carriériste me transportait. Lorsque finalement nous avons quitté l’endroit, je me suis permis de l’embrasser amicalement sur les deux joues. Cependant, si ma raison n’avait pas dicté mon comportement, ce n’est pas ses douces pommettes que j’aurais visées,,,

J’adore ces instants troublants, ces sous-entendus déstabilisants et cette complicité clandestine qui nous unit. Sans vraiment m’en apercevoir, je réalise que j’ai pas nécessairement besoin de faire de cette femme mon amante pour savourer pleinement cette relation. Sophie arrive à me stimuler, à m’inspirer et à m’alimenter en sensations comme jamais je n’aurais pu l’imaginer. Et comme aucune autre femme ne peut arriver à le faire. Et croyez-moi, il faut un certain talent pour réussir à m’inviter à danser dans cet univers particulier.

Le côté cérébral hyper développé de ma collègue m’apporte énormément. J’ai l’impression qu’elle m’a permis d’élever considérablement ma perception que je peux avoir d’une relation adultère. Qui a dit  qu’il fallait absolument suivre le pattern habituel pour retirer une pleine satisfaction.

Sophie ne fait que hausser majestueusement cette fameuse clôture qui m’est de plus en plus agréable à sauter !!


Tristan, le mec éblouis







dimanche 23 octobre 2011

Ces jours-ci je manque de temps.

Cependant, j'ai tout plein de trucs à vous raconter.

Aussitôt que j'arrive à me libérer, je vais me mettre à l'écriture et vous parler des mes dernières petites histoires de sauteur de clôture.

En autre, j'ai super hâte de disserter à propos de mon extraordinaire soirée musicale passé en compagnie de ma collègue Sophie.

Soyez patient,,,

Tristan le mélomane-chasseur-et-joueur de tennis compulsif,


jeudi 13 octobre 2011

Nostalgie crée par une quinquagénaire et propos légèrement teintés d'une couleur adultère au travail

Aujourd'hui j'ai reçu un autre courriel de ma première maîtresse Michelle. Vous savez cette séduisante responsable des ressources humaines qui m'a initié aux plaisirs extra-conjugaux il y a de c'a plusieurs années.

Et bien, ses délicieux mots de ce jeudi ont réussis à me déconcentrer, mais surtout à me faire voyager à cette belle époque de fréquentation adultère des plus torrides.

J'étais encore tout jeune, presque innocent et tellement téméraire dans le monde du sautage de clôture.

N'ayant presque pas d'expérience avec les femmes mariées, j'étais habité par une fébrilité gigantesque et aussi par une certaine crainte de l'inconnu. L'univers des rencontres clandestines représentait encore à mes yeux un territoire inexploré.

Malgré mon inexpérience, je crois que j'ai quand même assuré.

Cependant, cette dame qui affichait quinze années de plus que moi au compteur, était une collègue de travail. Et oui, vous avez bien lu...

D'ailleurs, notre premier baiser passionnel à eu lieu dans son bureau, derrière des portes closes, par un avant-midi de décembre.

Et, jusqu'à ce jour, elle a été la seule qui m'a fait déroger de ma fameuse règle, (règle un peu spéciale je dois l'admettre), de ne pas copuler joyeusement avec une femme travaillant dans la même boîte que moi.
Mais il faut dire qu'à cette période de ma vie, je n'étais pas très enclin à appliquer ces doctrines à saveur adultère.

Ce fameux premier baiser m'avait tellement troublé que j'ai eu une érection du tonnerre presque instantanée. Une bandaison qui ne voulait plus me quitter. J'étais tellement inconfortable,,,,et excité.

Après cette mini séance de contacts intimes entre nos deux langues, je n'ai pas eu le choix de passer par la salle de bain afin de m'astiquer vigoureusement la verge. Je devais à tout prix faire redescendre cette pression et me vider de tout cet excès de fluide orgasmique.

Ahhhh la nostalgie !!

Un petit mail de la part de Michelle aujourd'hui, et hop, des centaines d'images sont venus tapisser mon imaginaire de pervers.

Surtout que ses dernières correspondances deviennent de plus en plus épicées.

Madame Michelle commence subtilement à préparer le terrain. Pleins de sous-entendus de plus en plus révélateurs et indécents assaisonnent ses courriels.

Connaissant encore quelque peu sa façon d'être, je peux presque prédire que cette sexy quinquagénaire va progressivement pimenter nos échanges et faire croître la chaleur dans ses propos.

Hummmm,,,,elle va devoir être très convaincante ma chère ancienne collègue, car disons que ce n'est vraiment pas dans mes habitudes de "retomber" pour une ancienne maîtresse.

Car voyez-vous, c'a aussi c'est une autre de mes conventions non-écrites :

Ne jamais retremper mon pinceau dans des entrailles déjà maintes fois visitées...


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En parlant de collègue de travail, je ne sais pas si c'est parce que j'entretiens une relation très stimulante avec la séduisante Sophie, mais disons que dernièrement j'ai outrepassé certaines limites de flirt avec une autre partenaire de boulot.

Jamais auparavant je n'aurais osé naviguer dans les eaux tumultueuse, mais tellement poissonneuse, qu'est ma firme. Mais la belle énergie que Sophie semble me transmettre quotidiennement me procure une surprenante témérité.

Lors de notre fameux événement annuel corporatif d'il y a un mois (voir les détails ici), j'avais eu l'occasion d'échanger avec une responsable des communications.

Une belle portugaise nommée Isabella.

Ayant son bureau pas tellement loin du mien, il nous arrivait souvent d'avoir des minis discussions insignifiantes et sans aucune connotations coquines.

Mais les choses ont radicalement changé lors de ce fameux rassemblement de septembre dernier.

Isabella et moi, probablement inspirés par l'ambiance quelque peu festive qui régnait lors de cette journée, avons été entrainés dans des discussions très rocambolesques et légèrement perverses.

J'ai découvert ce jour-là que cette jolie portugaise était une future infidèle en devenir. Les indices ne trompaient pas.

Nos échanges ne furent donc plus les mêmes par la suite.

Nos sujets de discussions sans intérêts de jadis on fait place à des propos beaucoup plus compromettants et coquins.

Tout cependant me semblait sous contrôle.

Jusqu'à aujourd'hui.

Isabella est venue toucher une corde sensible : La musique.

Et devinez quoi ?

Elle m'a proposé de l'accompagner très prochainement à aller assister à une prestation musicale dans une petite salle mythique de Montréal.

Son regard et son petit sourire craquant me furent tellement convaincants.

Mais surtout, ses propos, légèrement teinté d'une couleur adultère, m'ont complètement déstabilisé.

Oufffff....


C'est à suivre.




Tristan





mardi 11 octobre 2011

Se fier à son intuition masculine pour préférer le tennis à un massage sensuel.

C'est un Tristan qui néglige ses activités de sauteur de clôture et surtout l'écriture de ce blogue qui vous écrit en cette magnifique soirée d'automne.

Que voulez-vous, plein d'autres trucs passionnants et captivants semblent davantage retenir mon attention ces temps-ci !!

Quoi, un mec pervers comme moi, peut, à l'occasion, préférer aller jouer un match de tennis plutôt que d'aller se faire masser par une charmante lectrice...

Cependant, j'avoue que je n'ai pas été un super gentleman avec cette séduisante massothérapeute.

Cette nouvelle abonnée de mon blogue m'avait gracieusement proposé de me frictionner toutes les parties de mon corps par ses mains expertes dans son petit studio de la Rive-Nord de Montréal.

L'idée semblait très intéressante,,,et presque bandante,,,jusqu'à ce que mon partenaire de tennis Robert se manifeste à la dernière minute pour aller frapper des balles.

J'avoue que le choix n'était pas très difficile...et j'ai opté pour Robert.

J'ai mentionné à cette mignonne thérapeute qu'un empêchement majeur de dernière minute me forçait à reporter ce rendez-vous que j'avais de prévu avec ses douces mains.

J'ai négligé par contre de lui dire la vraie raison. C'est en lisant ces lignes qu'elle va apprendre que j'ai préféré les frappes de mon copain à la sensualité de ses mouvements. Oups !!

C'est clair que les chances que madame m'offre un deuxième rendez-vous sont plutôt minces. Honte à moi, je sais ! C'est le genre d'opportunité coquine qu'une femme nous offre qu'une seule fois habituellement.

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Dans ma carrière infâme de sauteur de clôture, il m'est arrivé à plusieurs occasions d'annuler à la dernière minute un rendez-vous coquin pour des raisons pas du tout nobles. Je dois dire que c'est arrivé très souvent même. (re-oups)

Je me suis toujours fié à mon intuition. Et dans le joyeux monde des activités extra-conjugales, s'il y a un truc auquel il faut porter une attention toute particulière, c'est bien son instinct !! (Ok, j'avoue que l'intuition masculine n'est pas aussi développée que son penchant féminin, mais quand même.)

Si pour quelques raisons que ce soit, j'ai une légère hésitation, un manque soudain d'intérêt ou l'envie de faire une autre activité, alors, sans aucune réticences, je me défile.

J'écoute toujours les signaux de mon coeur. Et ce, pas seulement dans le département de l'adultère.

Et si ce manque d'intérêt spontanée pour une maîtresse régulière se représente à plus de deux ou trois reprises, alors là, le signal est évident... C'est le moment de passer à autre chose.

Il faut toujours accepter ces indications qui nous sont lancées, même lorsque nous ne voulons pas l'admettre. Et il faut surtout avoir l'humilité de se laisser guider par ces avertissements.

Cela peut paraître cruel, narcissique et macho, mais sans cette façon d'être, point de salut pour les hommes infidèles que nous essayons d'être.

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Petite suggestion musicale pour vous ce soir,

Martin Léon avec son album Les Atomes.

Je vous jure, de la très, très, très bonne musique. Un disque à écouter en boucle, et surtout, c'est tout indiqué pour accompagner vos séances de baise torrides par un après-midi pluvieux d'automne.

Les Atomes, fait probablement parti de mon top 10 à vie de mes meilleurs disques (et laissez-moi vous dire que des CDs, j'en ai quelques uns !!)

Et en plus, la qualité d'enregistrement est exceptionnelle. Les audiophiles apprécieront le rendu sonore de cet album sur leur chaîne Hi-Fi. Mais pour profiter pleinement de ce plaisir auditif, oubliez la version téléchargée et optez pour la qualité du CD.

Voici un aperçu,

Bonne séance de masturbation auditive.  !!





lundi 3 octobre 2011

Plaisirs auditifs et visuels pour ce lundi du n'importe quoi

Demain c'est la sortie du nouvel album de Feist Metals. J'ai eu la chance d'écouter cet album les derniers jours, et laissez-moi vous dire que ce disque risque de se retrouver dans mon palmarès des 5 meilleures sorties musicales de l'année 2011.



Je vous conseille donc de dépenser un gros 15 $ et de vous procurez ce futur incontournable.

C'est parfait pour les ballades en voiture, les soupers bien arrosés et les séances de rapprochement intimes avec votre maîtresse/amant !

J'aimerais bien faire de cet album la trame sonore d'une merveilleuse rencontre !






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Pour accompagner cette musique, voici quelques images sensuelles qui me plaisent particulièrement.

Ce soir, ce sera donc ces photos qui inspireront ma séance de plaisir solitaire.

Je mettrai dans mes écouteurs le nouvel album de Feist, tiendrai dans ma main ma verge gonflée et me laisserai exciter par ces clichés.










Bonne soirée,

Tristan l'amateur de masturbation auditive,,


mardi 27 septembre 2011

Rencontre musicale, Creed Aventus et réunion très déstabilisante !

Cette semaine, une fougue pétillante m'habite.

Probablement que l'arrivée de l'automne (ma saison favorite) y est pour quelque chose. Ou plutôt, c'est mon retour sur les courts de tennis intérieur avec mes partenaires réguliers qui me stimulent à ce point.

Mais chose certaine, une force brute et divine semble couler abondamment dans mes veines ces jours-ci. Et pas juste dans mes veines... Je me réveille à tous les matins avec une énorme érection. J'ai l'impression d'avoir 15 ans.

Et c'est mon épouse qui en profite...

Vous devriez la voir le matin; un des premiers geste qu'elle effectue, avant même d'ouvrir les yeux, c'est d'effleurer ma verge afin de valider qu'elle est hyper gonflée.

Par la suite, selon son humeur du moment, madame mon officielle s'installe à califourchon sur mon membre durci afin de me monter telle une cavalière en chaleur.

Par surprenant donc que j'arrive au bureau avec un immense sourire  !!

Un homme qui baise avant d'aller au boulot est un homme productif et hyper agréable pour ses collègues ! Parole de Tristan !!

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Ma chère collègue Sophie me déstabilise vraiment. Aujourd'hui encore, comme à tous les mardi matin, nous avions notre réunion des chefs de département. Pendant longtemps, mon intérêt et ma motivation concernant ces rencontres étaient presque nuls.

Mais dernièrement, depuis l'arrivée de madame la directrice du marketing dans notre boîte, j'ai plein de motifs, autre que professionnel, d'être présent à ces rendez-vous hebdomadaire.

Encore aujourd'hui, cette séduisante carriériste prenait place devant moi. Son regard vert, sa nuque d'une beauté exquise et ses lèvres pulpeuses m'offraient un spectacle des plus déconcentrants.

Évidemment, j'affichais une nonchalance et une froideur d'église devant cet excès de volupté féminine. Cependant, tout au fond de moi, c'était tout le contraire.

Sophie ne me laissait pas du tout indifférent.

Pendant la presque totalité de notre rencontre, et ce, sans même que personne ne le remarque, j'ai posé continuellement, et très subtilement, mon regard furtif sur la nuque, les lèvres et les yeux de madame.

Je me suis délecté avec bonheur et perversité.

 Finalement, je commence sérieusement à prendre goût à ces meetings !




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Vous savez, tout sauteur de clôture qui se respecte doit continuellement tromper la vigilance de son épouse afin de s'adonner à son activité favorite.

Pour ce faire, j'ai toujours préconisé une approche dite en douceur.

Si du jour au lendemain vous annoncez à votre officielle que vous allez entrer plus tard ce soir parce que vous devez assister à un évènement bidon, les chances qu'elle soit sceptique sont très probables.

Il faut préparer le terrain en douceur et longtemps d'avance. Il faut déjà avoir ses habitudes en place.

Vous devez absolument trouvez un truc, autre que votre attirance pour une charmante femme, pour vous faire sortir de la maison les soirs de semaine. Trouvez-vous des nouveaux hobbys, pratiquez des nouveaux sports ou inscrivez vous à des cours.

Et là, tout bonnement, madame votre douce tolérera naturellement vos absences de la maison les mardi et jeudis soir car vous suivez des cours de cuisine moléculaire à l'autre bout de la ville.
Ou plutôt, elle acceptera avec facilité que vous arriviez avec une haleine d'alcool dû à cette bière prise avec les boys après votre partie de badminton du lundi et mercredi soir.

Peu importe, impliquez vous dans un truc redondant et prévisible.

Cependant, évitez les activités avec des gens proche de votre entourage,,,,cela pourrait occasionner des inconforts et des révélations assez troublantes lors de souper de famille.

Moi mes trucs c'est le tennis et la musique.

J'essaye de jouer au moins 2 fois par semaine au tennis après le boulot.

À l'occasion, je me permets de jouer un match un peu plus tard en soirée ou de participer à des ligues inter-club. Évidemment je participe vraiment à ces rencontres sportives. Mais j'avoue, qu'à l'occasion,,,,mes parties de tennis se terminent plutôt entre les quatre murs d'un motel lubrique

L'autre alibi que j'utilise régulièrement c'est mon intérêt, voir ma passion pour la musique. Depuis plusieurs années, je prend un malin plaisir à arpenter les petites boîtes de Montréal à la découverte de nouveaux artistes et de talents émergents de la scène québécoise.

Cela me permet d'élargir mes horizons musicaux et de faire des trouvailles fort intéressantes. À l'occasion, j'assiste même aux prestations des artistes lors des lancements de leur albums.

Ces temps-ci, n'ayant pas vraiment de fréquentation extra-conjugales stables, j'écume réellement avec joie quelques endroits mythiques de la scène montréalaise à la recherche de nouvelles sonorités. Cela me procure plaisir auditif et futur alibis. Mon épouse n'y voit que du feu.

C'est ce que j'ai fait ce soir. Un combo tennis et découverte musicale. Le bonheur total quoi !

J'avais envie d'aller découvrir une jeune chanteuse qui lançait son album ce mardi.

Mais le plus drôle dans tout cela, c'est que j'ai fait une agréable rencontre.

Transporté par ma victoire de ce soir au tennis et par les belles images de ma sexy collègue, je suis arrivé les yeux pétillants et l'humeur rayonnante à cette boîte de la rue St-Laurent pour assister à la naissance d'une nouvelle artiste.

Ceux qui me connaissent vous diront que je n'ai rien d'un Brad Pitt, d'un George Clooney ou de tout autre mec s'affichant dans les pages de magazines. Je suis plutôt un homme très normal. Normal mais heureux !!

Cependant, je ne sais pas trop pour quelle raison, je réussis toujours à capter l'attention des charmantes dames lorsque je fréquente ces endroits.

Est-ce ma façon de les ignorer, de m'intéresser à la musique ou de me sentir invincible qui les attire vers moi de la sorte ??

Chose certaine, en l'espace de très peu de temps, j'arrive souvent à me mettre copain-copine avec une belle fille.

Et ce soir c'était Julie.

Wow !

Je dirais 22-25 ans, cheveux châtains-blonds, jupe beige, camisole blanche, veste assortis, long foulard, bottes cowboy et yeux marrons. Une belle étudiante de l'UQAM au style bohème.

Ma copine de la soirée était sur place pour assister à la première musicale d'une de ses bonnes amies.

Julie est apparue tout juste à côté de moi dans cette petite salle bondée. C'est probablement le seul centimètre carré de disponible qui lui a indiqué de s'installer à cet endroit plutôt que mon look d'adonis irrésistible...

Je la sentais là, tout près de moi, avec sa bière dans la main et une fébrilité plus que évidente qui animait tout son corps.

Et là, tout d'un coup elle me lance :

"C'est quoi tu sens ?? Ton parfum est wooow !"

J'en demandais pas plus.

Ce soir exceptionnellement, je mettais à l'essai un échantillon de Aventus de la très réputée maison Creed que j'avais eu d'une représentante d'Ogilvy la semaine dernière.



Il semblerait que sous l'effet de la chaleur suffocante présente dans cette minuscule salle, mon eau de toilette du jour propageait d'agréables effluves.

Ma voisine de plancher venait donc de m'offrir une opportunité gigantesque que je n'allais pas manquer.

Nous nous sommes mis à parler de tout et de rien, et surtout de musique. Elle fût sidérée et flattée que je connaisse déjà son artiste d'amie qui s'offrait en prestation en cette belle soirée d'automne. Quant à moi, je découvrais avec passion ses goûts musicaux et sa soif de vivre.

En moins de quelques minutes, une certaine magie opérait et le courant passait outrageusement bien.

Après les premières pièces interprétées par la chanteuse et quelques savoureuses bières pression, Julie et moi avons pris place sur des banquettes installées en retrait.

Avec ses questions d'usage, elle a immédiatement appris que j'étais un homme marié,,,et très heureux de l'être. D'ailleurs, c'est très dur à cacher, surtout lorsque l'on porte un jonc...

Quant à Julie, c'est une célibataire qui est en période de remise en question concernant les hommes (j'ai déjà entendu cette ritournelle à plusieurs reprises dans ma vie..)

Je buvais ses paroles,,,et elle, et bien,,,elle buvait un peu les miennes,,, et sa bière...

Inspiré par ses lèvres ultra pulpeuses, je n'ai pas pu faire autrement que de tenter un rapprochement.

Rendu à proximité de sa bouche, j'ai stoppé et espéré qu'elle fasse le petit bout de chemin manquant.

Mes souhaits ont été exhaussés et nos deux bouches n'ont fait que un...

Au son de la musique interprétée par son amie, Julie et moi nous nous sommes embrassés passionnément comme si nous étions seul au monde. Des baisers divins et tellement stimulants.

Nous avons continué ce petit manège pendant quelques instants et par la suite avons repris notre intérêt envers le spectacle qui se déroulait devant nous.

Ma copine d'un soir m'a lancé tout bonnement :

"Mais tu es marié,,,, que fais-tu là à m'embrasser ??"

Et moi, avec mes répliques habituelles de macho :

"Je n'ai pas pu résister à l'appel de tes délicieuses lèvres, c'était plus fort que moi,, désolé, je ne recommencerai plus !"

Et elle de conclure tout en se rapprochant dangereusement de ma bouche :

"Est-ce que cela semble me déranger que tu sois un homme marié ??"

Et elle s'est immédiatement remise à m'embrasser avec encore plus de fougue et de passion qu'auparavant.

Ouffff.

Avant de quitter, Julie m'a demandé si nous aurions éventuellement la chance de se revoir...

J'ai lui ai répondu :

"Qui sait, nous nous re-croiserons peut-être éventuellement dans une autre salle de spectacle..."

Et là, cette séduisante Julie m'a demandé tout candidement mon adresse email afin qu'elle puisse l'inscrire dans son blackberry.

Et devinez quoi, ce soir en entrant à la maison, j'avais déjà un petit courriel de cette séduisante fille me donnant la liste des prochains spectacles intéressant à venir à Montréal au cours des prochaines semaines.

Serait-elle en train de donner un petit coup de main au hasard ??

Ah si elle savait...

Malgré les agréables sensations échangées lors de nos baisers et sa beauté pure, les probabilités que je tente ma chance avec Julie sont nulles.

Car voyez-vous, cette charmante universitaire est célibataire,,,,

Bonne soirée,

Tristan le mélomane et joueur de tennis du mardi.





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