mardi 14 décembre 2010

Rendez-vous chez ma sexologue. Partie 1 de 3

J'avais un rendez-vous avec ma sexologue cette semaine.

Ma très jolie et nouvellement diplômée en santé sexuelle.

À vrai dire j'étais son premier patient à vie.

Elle vient toujours d'obtenir sa licence pour pratiquer. Et en plus, elle est présentement à compléter son Ph.D à McGill.

Son nouveau bureau, fraîchement aménagé est situé sur le plateau Mont-Royal.

Un endroit décoré avec goût, classe et sobriété.

Donc, cette chère sexologue a acceptée de me recevoir pour discuter des mes petites problématiques d'ordre sexuel.

Disons que ce n'est pas évident de se confier de la sorte à une professionnelle de la santé.

Malgré ma confiance légendaire, je dois dire que j'étais très anxieux. Assis dans la salle d'attente, j'essayais de passer le temps du mieux que je pouvais en feuilletant des magazines GQ.

Et là, elle est sortie de son bureau, et à dit, avec sa magnifique voix :

"Monsieur Lavoie, vous pouvez venir. Passez à mon bureau"

Madame C. était là, debout, toute en jambes, avec sa magnifique chevelure noire remontée en chignon et dévoilant sa nuque, ses petites lunettes, ses yeux amandes, sa jupe noire, son chemisier blanc et ses escarpins noir.

Évidemment, pour rendre ma tâche encore plus difficile, elle portait fièrement des magnifiques nylon noir…A-t'elle fait exprès ? Je ne saurai dire.

Lorsque la porte s'est refermée derrière moi et une fois entré dans son bureau, j'ai sentis une onde de paix m'envahir l'estomac.

Il y avait quelque chose de très zen et de très calme dans son univers de travail. Je m'y suis sentis bien instantanément. De plus cette chère sexologue dégage une sorte d'aura angélique qui nous afflige un sentiment de bien-être immédiat.

Elle m'a demandé de prendre place sur ce long fauteuil, de m'y étendre et de m'y mettre à l'aise.
Selon elle, lorsque que l'on s'étend de la sorte sur le dos, on libère encore mieux notre esprit et notre âme, ce qui favorise la communication avec son thérapeute…

Elle s'est assise à proximité de moi sur une petite chaise à roulettes.

Ma position particulière et sa très grande proximité m'offraient un magnifique point de vue sur ces délicieuses jambes voilées de nylon. Je les avais là, à quelques centimètres de moi, à la hauteur de mes yeux.

J'ai failli lui demander si c'était des Filodoro,,,,


Et là, tout doucement Madame C. avant sa voix toute douce et calme m'a demandé le plus naturellement du monde :

"Monsieur Lavoie, de quoi voulez-vous parler aujourd'hui…?"


C'est à suivre ...

1 commentaire:

A. a dit…

Et ???
Je veux savoir la suite MOI !!!
Dis donc tu as vraiment le don de nous laisser en suspence ....

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