samedi 11 décembre 2010

Mon grand-père Lavoie et la chasse aux prédateurs ... petite leçon de vie.

Quand j'étais jeune, j'ai eu la chance d'être initié aux rudiments de la chasse par mon grand-père Lavoie.

En plus d'être un sauteur de clôture notoire, cet homme était, dans ses temps libres, un coureur des bois et un chasseur émérite.

À cette époque, lorsque mon grand-père m'enseignait les grands principes de la chasse, je ne réalisais pas, qu'il profitait de cette occasion pour m'inculquer les grands principes de la vie...

Et un des dons que grand-père Lavoie a essayé de me transmettre, était celui de la chasse aux prédateurs.

C'est une des chasses les plus difficile au monde. Nous avons passé tellement d'heures, lui et moi à démystifier cette activité.

Ces animaux sont rusés, intelligents, méfiants et tous leur sens sont très développés. Ils peuvent nous entendre, nous sentir et nous voir arriver à des centaines de mètres à l'avance.

Il est donc très difficile des les approcher, de les attirer dans des guets-appens et finalement de les récolter.

Pour réussir finalement à mettre la main sur un loup, un coyote ou tout autre félins de la planète, il faut être très patient, rusé et surtout être plus intelligent que ces animaux.

La chasse aux prédateurs est cependant, selon moi, la chasse la plus trépidante au monde.

Car ce n'est pas la quantité de proies attrapées qui rend le chasseur heureux.
C'est plutôt tout le chemin parcouru pour y arriver qui est gratifiant et enrichissant.


Combien d'heures j'ai passé à lire sur les moeurs et les habitudes de vie de ces animaux. Combien de kilomètres j'ai marché et combien de montagnes j'ai gravis la sueur au front à leur poursuite...pour ne finalement apercevoir que des pistes de leur passage dans la neige...

Et d'après-vous, combien de coyotes, de loups ou de félins j'ai à mon actif depuis que je pratique cette chasse ?

Est-ce que je continue malgré tout à chasser ces animaux ?
Oh que oui. C'est en moi. J'aime trop cela. Et j'apprend continuellement pleins de trucs à leur sujet et sur la nature à pratiquer cette activité.

Et je suis persuadé que mon grand-père Lavoie continue, lui aussi,  à traquer ces prédateurs au ciel.

J'espère seulement qu'il réussira à en attraper un avant la fin de l'éternité...

Bonne journée

Tristan,







5 commentaires:

Anonyme a dit…

ton grand-pere attrapera surement un félin quelconque...toi tu fais trop le parrallèle avec la gente féminine. Je suis juste pas sûre que vous chassiez les même proies toi et ton grand-père. Ton paternel ne laisserais jamais une proie blessée souffrante....vraie ou faux? toi tu as laissé Mariposa...comme un vieux chiffon...une proie blessée et souffrante...ah non elle ne fait pas pitié loin de là elle est pleine de potentiel mais ta facon cavaliere de lui faire savoir que tes fameux papilloins étaient "envolés" miraculeusement oh boy...tu as des croûte à manger! continue à chasser avec grand-papa si tu veux mon avis tu as encore bpc à apprendre!

Mamz'elle J a dit…

Pourquoi avoir retiré ta page Facebook?

..personnellement, je crois que ça prend une tournure un peu triste. En espérant que le blog est là pour rester.

SORIN pas moins Amoureux a dit…

Ah Tristan, je le sentais...

Chasseur, fils de Chasseur et petit fils de Chasseur. Cette façon de rester embusqué, l'oeil à l’affût du moindre mouvement. A l'écoute du moindre craquement de brindille, tous les sens en alerte, le chasseur Tristan sent et ressent tout son environnement et choisi son poste, à l'écoute du vent.

Chaque détail compte et rien ne lui échappe.

Température, heure et lumière.
Au loin, l'animal ne sent pas le regard qui mesure chaque détail de sa morphologie. Tristan le chasseur s'immerge dans les pensées de sa proie pour anticiper chacun de ses mouvements. Au milieu de la toundra enneigée, l'animal aux canines blanches et acérées, sur le qui vive, a ses muscles bandés.

Dans un instant, d'une détente foudroyante entre lumière et neige il bondira.
L'espace d'une infinie fraction de seconde, dans ce bond comme ralentit, toute la beauté du monde.
Sous ses babines retroussées, deux crocs blancs vers une chaire tendre et ferme. Au vent pinçant de froid, les rayons du soleil rasant donnent à leur émail, un éclat de diamant.

Que faut-il chercher une raison à tout cela? Cela ne se suffit-il pas à lui même?

Sur la neige blanche, quelques traces de sang. Avant la nuit, le chasseur Tristan retourne à bois couvert, la ou les rayons du soleil ne pénètrent pas.

Vivant.

Au loin le vent porte le souvenir de son grand père. Rien à changé. Tristan est né chasseur. Quels blâmes de quelle petite bourgeoisie citadine effarouchée de nature?

Tempête a dit…

Bonjour Anonyme,
Mariposa et toutes les «Mariposa» de ce monde sont loin d'être de pauvres petites proies blessées et souffrantes. Lorsqu'on choisi d'embarquer dans le monde de l'adultère,parce que c'est un choix rappelons-le, on sait forcément qu'un jour ou l'autre, il y aura un chagrin au terme d'une relation, soit pour un soit pour l'autre.

C'est le prix à payer de cette intense passion passagère. Oui, passagère, n'oubliez-le jamais!

Alors quand Tristan parle d'instinct de chasseur, c'est l'essence même d'un être passionné, toujours à la recherche de moments uniques.

L'adultère est un monde en soi. Un monde qui pour rien, je ne quitterais sous prétexte d'un chagrin passé ou à venir.

Respectueusement,

Tempête

SORIN pas moins Amoureux a dit…

Un chasseur ne presuppose pas de le nature pauvre, mature ou immature que peut avoir la jolie blonde au coin du bar. Qu'elle soit pucelle ou maquerelle ne changera pas la texture de sa peau, le petillant de ses yeux ou le lissé de ses jambes nylonnées... Il en va de meme pour le loup qui n'accorde aucune attention a la maturité intellectuelle de sa proie. Attention, les regard petillant et l'elegance du port des bas nylons va de pair avec un esprit bien fait que rien n'empeche d'etre vierge.

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