mardi 26 octobre 2010

Ces passions qui m'habitent et ce temps qui me manque

Je trouve ma vie merveilleuse.

Souvent, il m'arrive de me pincer afin de m'assurer que tout ce qui m'arrive est vrai. Que ce n'est pas un rêve.

Je suis un homme comblé à tous les niveaux.

Et je remercie le ciel, à presque tous les soirs, pour ce privilège incroyable que j'ai, de me réveiller à tous les matins, en santé, heureux, en érection, choyé et entouré de gens que j'aime et qui m'aime.

S'il y avait qu'une chose que je pouvais changer à ma vie, ce serait le temps. J'arrêterais toutes ces horloges et cadrans afin de profiter encore plus longtemps de ma femme, de mes enfants, de ma maîtresse et de toutes ces passions qui me font vibrer.

J'aimerais que les journées soient plus longues, que les semaines soient interminables, que les weeks-end ne se terminent jamais et que les matins se prolongent continuellement.

Dernièrement, j'ai eu la chance de mettre en réalité un projet, non une passion plutôt, que je caressais depuis plusieurs années.
Comme je le mentionnais dernièrement, grâce un peu à ce blogue, et aux gens qui s'y intéressent, j'ai pu me lancer dans un projet très stimulant.
Plus les jours passent, plus je réalise que cela m'allume complètement. C'est fou.

Je ne pensais pas que cela me captiverait à ce point.

Tellement, que je pense lâcher mon boulot actuel pour me lancer à temps pleins dans cette aventure palpitante. (non, c'est un blague....car j'aime mon nouveau travail, et disons que les revenus générés par ce nouveau projet se rapprocheraient du 0,00 $ par mois !)

Mais ce projet, qui me stimule continuellement,  me consomme du temps comme c'est pas possible.

Où vais-je trouver du temps pour me consacrer davantage à cette activité ultra enrichissante ?
Devrais-je voler du temps avec ma famille ? Non !
Du temps avec ma maîtresse ? Non !
Du temps au travail ? Non !
Du temps passé à jouer au tennis ?  Non !
Du temps à dormir ? oui, oui...c'est du temps improductif c'à !
Du temps à me raser les couilles ? Oui, sauf que cela risque de devenir piquant !

Chose certaine, je suis en déficit d'heures ...



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Vous savez dans la vie, notre bonheur nous appartient. (je sais, je sais, c'est ma minute philosophique de la semaine et c'est probablement inapproprié pour un blogue sur l'infidélité comme le mien !)

Il faut se donner une chance et se permettre d'être heureux.

Habituellement, les trucs qui nous rendent heureux et qui font briller nos yeux ne peuvent s'acheter avec de l'argent.
Cependant, tous ces ingrédients au bonheur, sont près de nous, très, très près de nous même. Souvent nous les touchons sans même s'en apercevoir.

Hier soir, j'étais avec mes deux garçons. On a décidé de se faire une petite soirée cirque. C'était spontané.

Des balles, des perruques de clown, de la belle musique, de la jonglerie, des acrobaties, et hop, nous avions un spectacle digne des plus belles représentations du cirque du soleil dans mon sous-sol !
Vous auriez du voir le bonheur envahir mes enfants...c'était dément ! Et moi, de voir mes gars avec ces sourires et ces regards pétillants m'ont allumé totalement.

Habituellement, on envie tous ces gens qui nous entourent. On pense leur vies plus intéressantes que la notre, on désire avoir ce qu'ils ont. Mais, en réalité, c'est nous qui avons la vie la plus cool et la plus excitante du monde. Et souvent on ne le réalise même pas.

Alors, qu'attendons nous pour être heureux ?

Souvent le bonheur est là, au coin de la rue, dans notre sous-sol, dans notre cuisine et dans notre quotidien. Il suffit de le prendre. De le saisir. De le savourer.

Moi c'est ce que je fais. Et même, des fois, je le fais trop, mais cela c'est une autre histoire.

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La belle saison des jambes nylonnées bat son plein. Disons que je me régale pleinement.

Hier encore, ma sexy et nouvelle collègue Daniela, portait des magnifiques nylon couleur café. Vous auriez-du voir ces jambes. Elles étaient magnifiques.

À chaque fois que je passais près d'elle, je fredonnais dans ma tête la chanson de Gainsbourg : Couleur café / Que j'aime ta couleur café / ...

J'ai même cru  apercevoir, au travers ses nylons soyeux, un magnifique grain de beauté au dessus de son genou. Jamais de ma vie je n'avais trouvé un grain de beauté si sexy !

Preuve que le nylon rehausse avantageusement les jambes. Hummm

Bonne soirée,

Tristan,

3 commentaires:

Sophia R. a dit…

Ahahaha, il ne faut pas surtout pas vous raser, Messieurs. Bien sûr, une fois qu'on l'a fait, on ne peut plus s'y soustraire..Vous ne savez pas à quel point c'est agréable de lécher votre fourrure, d'y mettre le nez, d'y retrouver le poivre exalté de votre odeur qui annonce votre état de pur-sang...dans tous ses états. Enfin, je parle pour moi ;0) Hmmmm...

Kit a dit…

Surement que tu le sais déjà, mais les vendeuse du Simons sont obligées de porter du nylon :)

Anonyme a dit…

Tristan...
Tu dis "Alors, qu'attendons nous pour être heureux ?"
Rien... çà c'est sûr et je partage ton enthousiasme mais j'ai quand même une question qui me trotte en tête au sujet de ton blog et surtout un point particulier concernant Mariposa...

C'est ton post http://tristanheureux.blogspot.com/2010/05/aujourdhui-jai-recus-la-plus-grande.html qui me met la puce à l'oreille et qui me fait dire que, tient, tout n'est pas forcement rose tout le temps pour Tristan (on va bien lui trouver un coin de malheur au milieu de ce bonheur insolent... non?)

Tu dis : "J'ai été honnête, j'ai laissé mon coeur et mes trippes lui parler. Des fois les mots sortaient de façon très maladroites,,, des fois les mots ne sortaient pas du tout. Mais Mariposa écoutait et surtout comprenait tout, vraiment tout."

C'est bien mais nous... on comprend rien du tout. C'ets pas du tout clair. Tu ne dit rien (à nous)

Moi ce que j'ai compris, c'est que tu lui disait quelque chose du genre : "je t'aaaaaaaaaaaaime" comme un fou (comme d'hab quoi mais en plus larmoyant) en ajoutant "mais tu sais être ensemble plus officiellement est imposssssssibleeeeee" et patati et patata...

Et là... Mariposa, au lieu de pleurer, elle a "caressée ma verge au travers mes jeans" (nan pas la mienne... la tienne.
En disant "je t'aaaaaaaime" etc.

ça m’intéresserait de savoir si c'est la confirmation d'une impossibilité d’honorer une de ses demande ou si je suis complètement à coté de la plaque? Genre investir plus avec elle etc.

Je me trompe peut-être complètement car Mariposa étant elle même mariée, c'est peut-être quelque chose qui ne la concerne pas du tout.

En revanche, si c'est cela, j'aimerais bien, si c'est possible, que tu développes un post spécifique là-dessus.

Moi je crois que Mariposa est une fille hors du commun. Et que tu l'aime et l'adore... que toi, tu renonceras à ta relation avec elle si toutefois un jour ta famille était en danger. Et là... ça coince. Pas pour toi. Tu t'arrangera sans doute bien de la situation grâce à tes arrières familiaux. Mais pour Elle? Car enfin, tu ne crois quand même pas que les femmes donnent infiniment une telle sexualité sans qu'il y ai de projet. Je n'en connait aucune qui pourrait accepter cela. Donc, en fait, tu passes entre les gouttes, tu es même un artiste pour cela et tu sabres le champagne à couvert.

Que vas-tu donc faire du malheur de Mariposa quand il viendra? Rien sans doute car cela risquerait d'entraver et le sautage de barrière et celui des bouchons de champagne.

Désolé de te teaser mais c'est quand même des sujets qu'un expert comme toi ne peut manquer de maîtriser.

Tout ce post est nul si mon interprétation est érodée et je m'en excuse par avance si tel est le cas. Pour autant, cela arriverait avec n'importe quelle fille célibataire qu'on ne peut laisser mariner sans qu'immanquablement son horloge interne la rappelle à l'ordre et toi avec.

Sorin (le trop sérieux... qui ne demande qu'à apprendre de Tristan)

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