mercredi 18 août 2010

Ma séance de thérapie et un défi pour Mariposa.

Aujourd'hui j'ai eu ma première séance de thérapie.

Comme vous le savez, j'ai une fixation sans limites sur les belles jambes féminines voilées de bas de nylon. Surtout les nylon noir et ultra diaphane...

Donc, j'ai pris mon courage à deux mains et j'ai été, pour la première fois, consulter.

J'avais donc rendez-vous cette après-midi avec ma sexo-thérapeute.

Lorsque j'ai pris mon rendez-vous au téléphone, il y a quelques semaines, ma future thérapeute, m'a évidemment posé quelques questions sur mon obsession et tout les fantasmes pervers qui pouvaient en découler.

Sans retenue et sans pudeur, je lui ai tout avoué. Tellement, que plus je me confiais, et plus je sentais une bosse énorme prendre forme dans mon pantalon.

Donc, aujourd'hui avait lieu ma première séance.

Son bureau est situé dans une belle maison de brique de la rue St-Joseph à Montréal.

Lorsque je suis arrivé à son bureau j'étais quand même assez nerveux et angoissé.

Se confier à une inconnue à propos d'une fixation sexuelle intense à quelque chose d'assez troublant.

Lorsque j'ai été convoqué dans la petite salle de consultation, je dois vous dire, que la mâchoire m'est tombée par terre lorsque je l'ai finalement aperçu.

Une belle femme mature, je dirais, 45, 48 ans. Très sexy, féminine, et qui évidemment, portait de magnifique nylon noir...

Pure coïncidence ou fruit du hasard ?

Chose certaine, son petit sarrau blanc, par-dessus son tailleur gris, ne faisait que amplifier la beauté de ses très jolies jambes.

Elle me demanda immédiatement, de m'allonger, sur le petit divan prévu pour ce type de consultation....

Elle pris place sur sa petit chaise à roulette est s'approcha de moi.

Ses jambes étaient croisées, j'avais une vue incroyable de ce nylon, qui était là, à quelques centimètres de moi.

À chacune des fois où elle croisait et décroisait les jambes, je pouvais entendre le subtil crissement du nylon soyeux sur les parois de ses cuisses. Quel mélodie à mes oreilles ces froissement de jambes...

Elle sentait évidemment mon malaise. Probablement que mon visage est devenu rouge, que ma respiration s'accélérait.

De façon très discrète, après s'être re-croisée la jambe, ma thérapeute replaça sa jupe de manière à ce que j'aperçoive encoure plus de nylon.
À cet instant précis, j'ai compris que tout ce qu'elle faisait, était partie intégrante de ma consultation.

Après quelques minutes de discussion sur ma vie, mon passé et mes expériences avec toutes les jambes nylonnées de ce monde, ma très sexy thérapeute me demanda d'enlever mon pantalon et mon Joe Boxer afin qu'elle puisse évaluer les réactions de mon corps à différentes stimulations.

Je me suis donc empressé de m'exécuter !

J'étais là, allongé sur ce divan, presque nu et affichant une demi érection.

Elle s'est donc mise à me parler de nylon, de ce fétiche, et de l'effet sexuel que cela pouvait provoquer chez certains homme.

Toutes ces discussions, ajouté à la vue incroyable que j'avais de ses jambes, on finalement eu raison de moi et, provoqué, une violente érection.

Ma thérapeute m'a dit que c'était normal, et même très recommandé, que je sois dans cet état.
Elle me demanda de relaxer et de laisser monter cette excitation.

Après plus de 20-25 minutes de discussion et de confidence, elle me demanda si j'étais à l'aise de passer à un niveau supérieur.

Je ne pouvais pas lui refuser cette demande. Je me sentais vraiment bien, et dans un état d'abandon total.

Elle me dit que, afin de vraiment aller au fond de ma "problématique" elle se devait de m'amener dans un état d'excitation encore plus avancé et soutenu.

Donc tout doucement, elle se rapprocha de moi, et s'est mise à me caresser subtilement les testicules et la base de ma verge.
Je me sentais tellement bien, tellement excité. Un feu de plaisir m'en envahit le corps.

Et lorsque je suis dans cet état de plaisir extrême, on dirait que toutes mes perversités, mes fantasmes et mes fixations sexuelles peuvent sortir beaucoup plus facilement de mon cerveau.

C'est ce que ma thérapeute souhaitait. Elle souhaitait que je sois dans un état de transe et d'abandon ultime.

Ses caresses devenaient de plus en plus excitantes. Évidemment, tout cela n'avait qu'un but. Un but noble et strictement thérapeutique.

Et aussitôt qu'elle a senti que j'étais dans cet état particulier, elle s'est mise à me poser beaucoup plus de questions.
Elle essayait par tous les moyens d'aller visiter tout ce qui pouvait se cacher au fond de moi.

Après quelques minutes, et de manière pas trop subtile, elle a remonté sa jupe afin de dévoiler encore plus ses délicieuses jambes nylonnées.

Mon plaisir était de plus en plus grandissant.

Et puis, elle me demanda de caresser ses jambes, de toucher ce nylon, de délecter chaque centimètre carré de ses cuisses et de ses mollets ...

Elle me dit que je me dois de faire cela, afin d'exprimer, de façon plus intense ce que je pouvais ressentir à toucher ces bas soyeux et tellement diaphane.

Pendant toutes les longues minutes que je m'adonnais à ces caresses, ma thérapeute continuait, avec sensualité, à masser doucement ma verge.

Mon pénis était très gonflé. Mon gland était bleu-mauve tellement le sang s'engorgeait au bout de ma verge.

Avec ma voix à peine audible, je mentionne à ma thérapeute que ce traitement particulier provoque en moi une envie folle d'éjaculer.

À ma grande surprise, elle me lança que c'était normal, et que cela était même préférable, que je me laisse aller et que je jouisse afin de laisser sortir toute cette accumulation de plaisir.

À peine quelques secondes après ces mots divins et surtout après ces longues minutes à me faire caresser la verge tout en touchant du nylon, j'éjaculais abondamment toute ma semence chaude et visqueuse au travers ses doigts.

Mon orgasme fût si violent et intense, que des jets de spermes chaud ont même atterris sur ma poitrine et sur son sarrau blanc.

Elle me regarda avec un immense sourire et me dit :

"Monsieur Lavoie, je suis fier de notre séance d'aujourd'hui..., nous avons pu finalement identifier des pistes et pourrons travailler plus spécifiquement ces éléments à votre prochaine visite...!"

J'ai immédiatement repris un autre rendez-vous pour la semaine prochaine...

Oufff.....


----------------------------------------------

Je dois vous avouez que c'est la première fois que j'écris une histoire inventée de toute pièce sur mon blogue...

J'espère que vous ne m'en voudrez pas trop.

J'avais simplement envie de partager ce petit film porno, que j'ai fait jouer dans ma tête dernièrement, afin de m'adonner à une séance de masturbation de fin de soirée.


Hummmm


-------------------------------------------

Ce soir j'ai lancé un autre défi pervers à ma belle Mariposa.

Quelque chose de très troublant et bouleversant.

Elle m'a avouée dernièrement qu'elle avait reçus une demande d'aller à nouveau baiser avec son beau mec Éric.

J'ai donc profité de l'occasion pour lui lancer un défi.

Je lui ai donc demandé de se taper, encore une fois, son livreur préféré, mais que cette fois-ci, elle devait tout faire pour ne pas me le dire d'avance, mais surtout tout faire pour me le cacher.

Je veux qu'elle agisse en parfaite infidèle, qu'elle organise son horaire chargé afin de se retrouver dans une chambre de motel ludique avec son mec Éric. Moi, de mon côté, je dois m'apercevoir de rien ...

Et elle m'avouera son escapade sexuelle qu'une fois qu'ell l'aura fait.

Elle devra me faire cette confidence hyper troublante que lorsque je lui ferais l'amour.

Elle me regardera droit dans les yeux, pendant que ma verge gonflée sera au fond d'elle, et seulement à cet instant précis, elle pourra me l'avouer.

Je sens qu'à l'instant où elle me fera cette déclaration bouleversante, un bain de jalousie remplie d'excitation envahira mon corps et provoquera immédiatement mon éjaculation.

Hummm

Réussira t'elle son défi ?

Chose certaine, elle réussit toujours ses défis ma belle maîtresse adorée.

Vais-je baver ? C'est certain que oui !

C'est donc à suivre.


Bonne nuit,

Tristan.



Mais surt

1 commentaire:

Anonyme a dit…

C'était évident que c'était inventé.

Heureusement que tu ne l'as pas fait passer pour vrai.

Archives du blog

Membres