lundi 21 avril 2014

Histoire de massage - Victoria et mon plaisir coupable des branlettes huileuses



Il y a environ 7-8 semaines, je vous racontais mon premier rendez-vous avec la très séduisante thérapeute Victoria pour un mal de dos. Ses bons soins, sa dextérité sensuelle et son allure sexy m’avaient profondément marqué. Mes spasmes lombaires avaient miraculeusement disparus sous ses manipulations plus que parfaites.

J’ai par la suite eu la chance, il y a environ un mois, d’avoir un deuxième rendez-vous avec cette plus que bandante femme d’origine sud-américaine. Si ce n’avait pas été de ses vacances parmi les siens au Chili, j’aurais probablement exigé une autre rencontre dans les jours suivants.

Évidemment, mes problèmes de dos étaient inexistants, mais je me devais absolument de goûter à nouveau à sa médecine. Et en plus, j’affectionne particulièrement ces rencontres dites professionnelles, car j’ai l’impression de ne pas du tout participer à une activité à saveur adultère.

C’est toute vêtue de noir, les cheveux attachés en chignon que Victoria m’a accueilli à son petit local sympathique de la rue St-Joseph. Son pantalon très ajusté de type yoga, et son chandail  avec manche courtes hyper moulant dévoilaient avec éclats ses formes appétissantes. Ma masso-thérapeute n’a pas le corps typique des femmes latines. Ses fesses sont beaucoup plus discrètes, et sa poitrine tellement plus flamboyantes que les stéréotypes sud-américains auxquels nous sommes habitués de voir au cinéma.

J’ai cru reconnaitre sur elle Orange Blossom de Jo Malone ... cette effluve particulière lui allait à merveille. Son doux parfum se mêlait délicatement aux arômes d'eucalyptus flottant subtilement dans son espace de travail. Déjà je me sentais séduis.

Victoria me semblait plus gênée et discrète qu’à notre première rencontre. Son regard fuyant et son langage corporel exprimaient une sensuelle mélancolie. Son corps me chuchotait quelque chose, sa démarche camouflait à peine sa nervosité. Je la sentais à la fois heureuse et mal à l’aise de me recevoir.

Après m’être douché rapidement et allongé complètement nu sur sa table à supplice, Victoria s’est approchée doucement vers moi et s’est mise à me murmurer  tout près de l’oreille quel type de massage j’aimerais bien recevoir aujourd’hui. J’avais envie de lui demander de m’offrir quelque chose de hyper sensuel et bandant, mais, évidemment, j’ai plutôt opté pour une réponse politically correct pour ce genre d’établissement : «un massage doux et relaxant, question de me faire voyager» fût donc ma réquisition du jour.

Ma belle latine s’est donc imbibée les mains de son gel légèrement parfumé aux agrumes pour ensuite débuter ses mouvements sur le bas de mon dos. À l’instant même où elle a effleuré mon épiderme, j’ai immédiatement su que je venais de mettre le pied dans un engrenage infernal...

La fluidité de son toucher et la façon qu’elle osait pétrir ma peau n’avait absolument rien de thérapeutique en cette journée de retrouvailles.
Vous savez que vous êtes vraiment dans le trouble lorsque des doigts féminins vous font frissonner, voir bander, sans même s’approcher de vos zones érogènes !!

Mon visage était bien positionné dans le beigne rembourré qui sert d’appui tête et je ne voyais que passer ses jolis pieds. Des magnifiques pieds, légèrement bronzés, de forme parfaites avec de mignons orteils peints de rouge. Je me sentais tellement bien. Mais surtout, contrairement à ma première visite, elle me faisait naviguer en zone érotique plutôt que de se concentrer à dénouer mes muscles tendus.
En tout cas, c’est l’impression que j’avais. C’est ce que ma verge ressentait !!

Lorsqu’à mi-chemin, elle m’a demandé de me retourner, j’ai, avec une certaine fierté perverse, pu lui afficher une énorme érection. Je n’y pouvais rien. Le mouvement des ses mains huileuse sur mon corps et ses effleurements à peine subtiles de mes zones critiques avaient fait monter instantanément en moi un désir phallique incontrôlable.

C’est avec un membre hyper dur et gonflé que je me suis bien installé sur le dos. Victoria ne semblait pas du tout offusqué de mon état. À vrai dire je la soupçonnais même heureuse d’avoir suscité en moi une telle ferveur.

Ses mains se sont mises à glisser avec encore plus de sensualité sur ma partie frontale. Elle s’adonnait à ce calvaire avec de long mouvements très fluides. Lorsqu’elle remontait sur mes jambes, pour aller retrouver le bas de mon ventre, elle effleurait accidentellement, sois le bord de mon gland, sois ma testicule. Le tout semblait s’harmoniser parfaitement avec l’ensemble de son oeuvre et n’avait rien d’érotique. Mais n’empêche, mon érection, et mon excitation ne cessaient de croitre.
Ce petit manège érotico-thérapeutique s’est poursuivis pendant d’interminables minutes. Je sentais des gouttes pré-éjaculatoire perler de ma verge. Par la suite, ses mains se sont dirigées vers mon abdomen et ma poitrine. Cette valse de mouvements était très sensuelle. C’était plus du flattage que du massage. Évidemment, lorsqu’elle arrivait à la partie basse de mon ventre, elle  accrochait encore «accidentellement» le bout de mon pénis qui ressemblait de plus en plus à un gros champignon bleuté.

Mon plaisir augmentait de façon exponentielle. Je savais bien trop que d’une minute à l’autre mon cerveau cesserait d’être irrigué de sang et que ma queue prendrait contrôle de tout mon être.

Victoria continuait ses manipulations avec minutie et perfection. Elle se concentrait maintenant sur l’intérieur de mes cuisses, zone que je considère hyper érogène.

Il n’en fallait pas plus pour qu’avec mon plus beau sourire et ma petite voix rocailleuse d’homme  à moitié endormis je lui demande :

«Je sais que ce n’est pas du tout approprié de demander cela, mais accepterais-tu de masser mes parties génitales...

Comme tu le dis, ce n’est pas du tout approprié»

Malgré sa réponse qui me semblait être un NON, Victoria continuait ses mouvements autour de ma zone érogène, effleurait généreusement mon pénis hyper dur et me regardait avec un air séducteur.

Et là, et me dit :

«Je n’offre pas ce genre de service à mon établissement habituellement» tout en continuant agilement son massage.
À ma grande surprise, sa dextérité manuelle semblait empiéter de plus en plus près de mes testicules. Sans vraiment m’en rendre compte, Victoria se concentrait principalement et uniquement dans cette zone masculine.

Et puis, tout d’un coup, le rebord de sa main s’est mis à remonter le long de ma verge. Ce n’était plus du tout accidentel. C’était, à mon plus grand bonheur, très intentionnel. Par la suite, je l’ai sentis prendre délicatement ma verge gonflée et elle a débuté doucement à me masturber. Ses vas et viens lubrifiés et son intensité frôlaient la perfection. Je me sentais au paradis. Mon pénis était si gonflé que je croyais manquer de peau tellement il voulait grossir de plaisir. Sa technique m’hypnotisait.   J’aime tellement me faire astiquer le bambou de la sorte. J’ai toujours été un grand amateur de ce genre de caresse. Je dois même avouer que j’apprécie encore plus un hand-job huileux fait avec perfection qu’une fellation.

J’ai eu le malheur d’ouvrir mes yeux pour observer ma douce chilienne au travail. Son regard profond, sa façon d’observer ma queue et le positionnement de ses lèvres la rendait tellement sexy. Cette vision pornographique a eu raison de moi. La sève se présentait au rendez-vous plus vite que prévu, et il n’a suffit que de quelques mouvements supplémentaires de Victoria pour me faire éjaculer avec force. Je n’arrêtais pas de cracher mon plaisir chaud tellement je jouissais. Elle regardait le tout avec passion et laissait échapper des petits sons de satisfaction.

Je semblais produire beaucoup plus de liquide séminal qu’à la normale. Mon ventre en était recouvert à plusieurs endroits.

Ma belle s’est par la suite éclipsée subtilement pour aller me chercher une débarbouillette chaude. Elle m’a nettoyé avec une délicatesse indescriptible.

Une fois que je fût rhabillé, Victoria est sortie de la salle pour en revenir avec un sac contenant quelques bouteilles de bières Austral qu’elle avait spécialement achetées pour moi au Chili...

Je suis comblé.

Je suis dans le trouble...




dimanche 30 mars 2014

La subtile photo des belles jambes de Leila - Audace et nylon étaient au rendez-vous !

Et oui, elle a osé ...

La très séduisante Leila, en femme audacieuse qu'elle semble de plus en plus être, s'est affichée subtilement avec ses magnifiques nylons noir sur son compte Facebook.

J'attendais patiemment d'embarquer dans mon avion en direction de Chicago lorsque j'ai vu apparaitre cette image sur mon iPhone. Ce n'est pas tant la photo elle-même, mais plutôt le geste qui m'a complètement bouleversé.

Rien n'est plus sexy, déstabilisant et bandant qu'une jeune femme qui ose, qui se lance et qui est prête à jouer le jeux de la sensualité. Je fus ravis. Je fus séduis. Je fus conquis.

Et en plus, que dire des jambes plus que parfaites de cette danseuse orientale.

Elles sont sublimes !!

(D'ailleurs, elle devrait porter le nylon noir plus souvent...cela lui va à merveille et surtout cela rehausse son sex-appeal à niveau supérieur !)


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Maintenant que Leila m'a vraiment surpris et qu'elle a réalisé avec brio son premier défi, je me dois de la féliciter... et de la récompenser.

J'hésite encore quelque peu quant à la manière, mais j'ai quelques petites idées bien agréable en tête...

Chose certaine, je vais souligner à ma manière son audace et sa douce sensualité.

Elle me plait bien cette étudiante de l'UQAM aux courbes plus que parfaites.

Il y a quelque chose en elle qui m'attire ... et je ne parle pas ici de sa physionomie des plus incroyable. Non, non,,,, il y a vraiment quelque chose dans sa personnalité qui mérite qu'on s'y attarde et qu'on fouille.

Bonne journée enneigé chers pervers et voyeurs.

Tristan



mercredi 26 mars 2014

Leila - pétillante danseuse orientale - exotisme et délices au menu.

Il y a quelques semaines, j'ai eu le privilège de faire connaissance avec la pétillante Leila.

Rencontré via ce blogue, cette charmante étudiante au Baccalauréat en arts visuels et médiatiques de l'UQAM est une passionnée de la danse orientale.

J'ai appris dernièrement que Leila, afin d'arrondir ses fins de mois et surtout pour se faire plaisir, s'offrait en prestation dans quelques restaurants de Montréal. De plus, cette professionnelle du déhanchement artistique est tellement reconnue dans son milieu, qu'elle se permet même d'enseigner cette sublime danse afin de mieux partager sa passion aux néophytes.

Il ne m'en fallait pas plus pour éveiller en moi une immense curiosité et un appétit insatiable afin de la découvrir. Les gens passionnés m'ont toujours allumés. Si en plus, elle a un regard bleu océan, une chevelure noire jais, un corps de déesse et une répartie déstabilisante, alors là, c'est clair, je risque sérieusement de craquer.

La semaine dernière, lorsqu'elle m'a mentionné qu'elle serait en spectacle à ce très réputé restaurant tunisien, j'ai sans aucune hésitation, trouvé un prétexte bidon pour aller savourer un délicieux couscous.

Mon repas fut délicieux,,, mais avant tout, ce fut l'image de ce tableau oriental et tellement féminin qui m'a hypnotisé.

N'ayant échangé que par email, Leila n'avait aucune idée qui j'étais. Je me suis pointé à ce restaurant, en parfait étranger.
Quelle jouissance de la dévorer du regard tout en dégustant un succulent repas. Et en plus, elle ne se doutait  aucunement que j'avais eu le culot de me présenter là !!

J'étais comblé... et légèrement bandé.

Que voulez-vous, ses mouvements de hanches sensuels, son allure féline et surtout sa facilité innée de s'amalgamer agilement à la musique ont eu raison de moi...

J'ai été séduit.

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Je sais que cette femme, qui probablement dans une autre vie, s'émancipait dans le nord de l'Afrique, lit occasionnellement mon blogue.

Je sais aussi qu'elle est très audacieuse.

Alors, je lui lance un défi...

J'aimerais, qu'elle affiche sur son compte Facebook, une photo d'elle, avec ses belles jambes, voilées de nylon noir...
Pas besoin d'être une photo coquine ou suggestive, non, simplement une photo d'elle, m'offrant discrètement ses jambes,,,couvert de cette soyeuse pellicule que sont les bas de nylon.

Osera t'elle le faire ?

(Je sais, je suis un peu pervers...)

C'est à suivre.

Bonne soirée,

Tristan qui s'envole pour Chicago très tôt demain matin.







mercredi 19 mars 2014

Massothérapie - Rendez-vous avec la belle Victoria

Je n'ai pas attendu très longtemps après le retour de voyage de madame-la-très-séduisante-massothérapeute pour re-céduler un autre rendez-vous.

Comme elle me l'avait mentionné lors de ma première séance de soins à ses bureaux de la rue St-Joseph, Victoria était de retour au pays cette semaine. Il ne m'en fallait donc pas plus pour entrer en contact avec elle afin de me planifier une petite escapade de torture corporelle sous ses mains de fée.

Cette belle chilienne à la chevelure ébène m'a immédiatement reconnu. C'est certain que son afficheur l'a probablement aidé, mais cette petite attention m'a grandement fait plaisir.

"Bonjour Monsieur Tristan,
- Bonjour Madame Victoria,,, j'attendais votre retour de vacances avec impatience car mon dos me fait encore souffrir (sic)
- Ohhh ce n'est pas bon c'a, il faudrait que vous passiez me voir afin que je remédie à tout cela.
- Justement Madame Victoria, c'est pour cela que je vous contacte, j'aimerais prendre un rendez-vous demain si possible.
- Pas de problème, j'ai beaucoup de places d'ouvertes.
- J'aimerais passer vous voir vers 12h30, est-ce possible ?
- Oui Monsieur Tristan, c'est parfait, à demain donc."

J'ai senti quelque chose de particulier dans sa voix. Peut-être, qu'en éternel optimiste que je suis, je me suis créé des illusions, mais habituellement, mes impressions sont justes...

Et en plus, quelques minutes après l'avoir eu au téléphone, cette sexy chilienne m'a envoyé ce texto à ma grande surprise :

"J'ai quelque chose pour toi que je vais te remettre demain."

Wow ! Aurait-elle eu la gentillesse de me rapporter ces bières que j'affectionne particulièrement ?? J'ose croire que oui.

Alors, rempli d'une énergie renouvelée, je répondu à son message par le suivant :

"C'est gentil et j'ai hâte à demain pour découvrir c'est quoi. Mais j'ai surtout hâte à mon massage"

Et voilà,,

Demain, à 12h30, je serai nu, sur une table à massage à recevoir ses bons soins.

C'est à suivre.


lundi 17 mars 2014

Être infidèle - Les trucs du métiers. Conseils et astuces pour bien réussir sa vie d'homme infidèle.


Il y a quelques années, soit en novembre 2010, j'avais publié un billet à propos des trucs du métier.
Je me permets donc, près de quatre ans plus tard, de ressortir ce petit guide pour le parfait sauteur de clôtures.

Évidemment, je me suis permis de le mettre à jour et d'y ajouter quelques points.

Bonne lecture;

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Conseils et astuces pour bien réussir sa vie d'homme infidèle.

Sans m'en rendre compte, au cours de ma très jeune carrière de sauteur de clôture, j'ai appris quelques trucs et développé certains réflexes qui m'ont permis d'éviter des situations très embarrassantes.

La vie d'homme infidèle demande toujours une très grande coordination. Tout doit être planifié au quart de tour et aucun détails, même les plus insignifiants, doivent être laissés de côté.

Souvenez-vous toujours, qu'il suffit d'un oubli de votre part, une négligence ou un mauvais mensonge pour tout faire foirer et ainsi soulever d'importants soupçons auprès de votre officielle.

Et dites-vous bien que vous espérez tout, sauf que votre femme soit à l'affût de chaque petit indice et qu'elle vous démasque.


RÈGLES ÉLÉMENTAIRES

- Ne jamais avoir une maîtresse qui est célibataire. Toujours y aller pour la femme mariée ou celle qui est déjà en couple depuis un petit moment. Moins de tracas, moins de chance qu'elle vous téléphone par un beau samedi soir et surtout, beaucoup moins de probabilité qu'elle vous demande de tout abandonner pour aller refaire votre vie avec elle.

- Évitez d'avoir plusieurs aventures simultanément. Cela demande énormément de planification et de gestion des horaires.  Concentrez vos efforts, votre intensité et votre fougue que sur une seule et unique maîtresse.

- Ne jamais parler à personne de votre style de vie. Même pas à votre meilleur copain ou votre frère. Résister à cette narcissique tentation. Si jamais l'envie de vous confier devient trop forte, partez un blogue...

ARGENT

- Toujours, je dis TOUJOURS payer en liquide toutes vos transactions, que ce soit hôtels, restaurants, achat de lingerie, bouteilles de vin et cadeaux. Les cartes de crédit et bancaires laissent trop de traces.

- Mettez immédiatement aux rebuts tous les reçus de vos achats. Ne prenez jamais de chance. Rien de tel qu'un coupon de caisse d'un magnifique porte-jaretelles de La Vie En Rose oublié par mégarde dans son porte-feuille.

- Essayez si possible, lorsque vous faites vos emplettes et votre épicerie de toujours demander pour retirer un supplément en argent comptant sur votre carte bancaire. Ces liquidités devraient être accumulées et mises dans un compartiment spécial, bien caché dans votre voiture. Cette enveloppe spéciale servira à "financer" toutes vos sorties romantiques avec votre bien-aimée clandestine.

- Fixez vous un budget mensuel pour vos prestations adultères et respectez le. Aller au delà de vos moyens, risque, à long terme, d'éveiller les soupçons de madame. (je sais de quoi je parle…)


MENSONGES

- Il faut éviter de mentir le plus possible à son épouse. Vous savez, nos officielles sont toujours très perspicaces et elles finiront toujours par trouver une faille. Alors, si vous sortez avec votre maîtresse, et bien, sortez, mais dites à votre femme que vous étiez avec des copains ou des clients à ce restaurant ou ce bar. Comme cela, si elle vous en parle, quelques mois plus tard, vous allez avoir d'imprimé dans votre mémoire l'endroit exact où vous étiez. Plus facile de berner votre épouse de la sorte. Sinon, vous risquez de vous faire coincer. (Nous les hommes, en plus, sommes de très mauvais menteur)

- Ne jamais utilisez de copains, de collègues de travail ou de membres de votre famille comme alibi. Cela va toujours se retourner contre vous, tôt ou tard. Ne dites pas à votre femme que vous êtes sortis souper avec votre meilleur ami si ce n'est pas le cas. Et de plus, de nos jours, avec Facebook, Twitter et les réseaux sociaux, c'est plus risqué. Imaginez, vous êtes supposé sortir au resto avec votre frère, mais, en même temps, sur son statut Facebook, il mentionne qu'il profite d'une petite soirée à la maison, tranquille, avec son amoureuse …

- Ne jamais mentir à votre maîtresse. Déjà qu'il faut cacher plein de trucs à son officielle, le fait de mentir à sa maîtresse ajoute aux complications. Vous rencontrez une nouvelle flamme, dites-lui que vous êtes marié, que vous aimez sauter la clôture et que vous ne risquez pas de tout laisser pour partir avec elle. Mettez carte sur table.

HORAIRE

- Afin d'ajouter de la crédibilité à votre emploi du temps avec votre maîtresse, il faut que vous trouviez des activités qui vont vous faire sortir de la maison. Cependant, il ne faut pas que ces activités apparaissent, sans raison, du jour au lendemain sur votre "agenda". Introduisez graduellement des nouvelles occupations à votre vie. Sport, travail, voyage d'affaires, hobbys, passions, club d'ornithologie, cours de dégustation de vin, cours d'anglais, etc, etc.

- Une fois une certaine routine implantée, ce qui devrait vous faire sortir de la maison à l'occasion, il vous sera beaucoup plus facile de vous évader pour aller passer des petites soirées au paradis avec votre maîtresse.

TÉLÉPHONE

- Ne jamais entrer le vrai nom de votre maîtresse dans votre cellulaire. JAMAIS. Utilisez des noms d'emprunts reliés à votre travail ou à vos activités. Dans mon cas, étant donné que je travaille dans le monde de la finance, j'utilise des noms de compagnie, de comptable ou de représentants oeuvrant dans ma sphère professionnelle. Cela est toujours plus facile à gérer si votre femme s'adonne à fouiller sur votre téléphone mobile.

- Essayez de ne pas utilisez à outrance les messages textes. C'est la pire des inventions. Ces petits messages coquins qui apparaissent à tout heure du jour ou de la nuit risquent d'attirer inutilement l'attention de votre épouse.

- Ne jamais cacher votre cellulaire. Laissez-le à la vue et accessible. Rien de plus attirant et intriguant qu'un appareil toujours cachés.

- Même si vous utilisez des noms d'emprunts pour votre maîtresse, vous devez toujours EFFACER l'historique d'appel. Cela évite des mauvaises surprises. Même chose pour les textos. Ils doivent disparaître immédiatement après les avoir lu. NE RIEN CONSERVER.

ORDINATEUR

- En 2014, les courriels et réseaux sociaux sont très populaires pour les amants-maîtresses. Cependant, ils sont très risqués aussi. Il faut toujours effacer toutes les communications échangées entre vous être votre maîtresse. On ne sait jamais si, par pur hasard, votre femme tombera dessus un jour. Vous utilisez Facebook pour reconquérir une ancienne copine d'école, c'est parfait, mais nettoyez toutes les traces.

- Changez régulièrement vos mots de passe. Je dirais à une intervalle d'au moins une fois par mois. Une épouse qui a des soupçons sur votre style de vie peut être prête à tout pour vous coincer ou vous prendre les culottes à terre. Il existe des "hackers" professionnel, moyennant une somme d'argent, qui vont se faire plaisir de déverrouiller votre mot de passe. Ne prenez pas de chance.

- Toujours effacer l'historique de vos visites sur le web. On ne sait jamais sur quoi votre officielle peut tomber.

ALCOOL

- L'odeur d'alcool peut facilement vous trahir. Spécialement si vous dites que vous devez travailler plus tard au boulot. Votre épouse sera sceptique si vous rentrez du travail avec une odeur d'alcool alors que vous étiez supposé compléter un projet hyper important avec votre vice-président. Les officielles ont l'odorat très développé. Elle vous démasquera à la première expiration que vous lui ferez. Si vous prévoyez partager une belle bouteille de vin avec votre maîtresse, alors, dites à votre femme que vous sortez souper avec des clients.

AMOUR

- Ne jamais tomber en amour avec votre maîtresse. Non, ce n'est pas vrai ! Au contraire, ne vous retenez pas. Écoutez votre coeur, laisser vos émotions s'exprimer. Rien de plus agréable que d'être en amour, que d'avoir des papillons dans le ventre et d'éprouver des sentiments profonds pour votre maîtresse. Cela apporte tellement une dimension incroyable à votre relation extra-conjugale.

- Habituellement, une relation amoureuse passionnante avec une maîtresse ne dure jamais plus que 15-18 mois, voir 24 mois au maximum. Après ce temps, la routine s'installe et les problèmes apparaissent. Prévoyez en conséquence. Planifier votre sortie. Par toujours évident de passer à autre chose avec élégance...

ENDROIT DE FRÉQUENTATION

- Toujours sortir de votre patelin, votre ville ou votre quartier pour rencontrer votre maîtresse. Si vous avez un petit motel lubrique et approprié près de chez vous pour accommoder vos envies de rapprochements intimes, alors n'y allez pas. Prenez la route, sortez de votre paysage habituel. Les risques de vous faire voir, par votre épouse, des amis et des voisins sont trop élevés si vous privilégiez votre secteur.

- Autant que possible, évitez tout geste de rapprochement et d'expressions amoureuse avec votre belle maîtresse en public. Trop risqué. Gardez cela pour la voiture et le motel.

- Si vous en avez les moyens, louez vous un petit appartement, un studio ou un loft. Cette garçonnière, est selon moi, l'idéal. Cependant, faites attention aux petits détails tel les comptes d'Hydro-Québec. Assurez-vous que les factures associées à votre petit nid d'amour soit adressées au bon endroit.


CONCLUSION

Avoir une maîtresse dans sa vie est un plus, un bonus et une cerise sur un sundae.

Si vous considérez votre compagne occasionnelle comme une béquille à votre existence, alors, vos chances que cette relation adultère deviennent toxique sont élevées.

Osez vivre des trucs fou et hors de l'ordinaire avec votre maîtresse. Il faut vivre sa vie à cent à l'heure.

Sur ce, bonne soirée.

Tristan,

samedi 15 mars 2014

Sophie et mes envies les plus secrètes à son endroit.

Je n'ai eu que quelques occasions, trop rares, d'apercevoir ma collègue Sophie cette semaine au boulot. Nos horaires respectifs, et ces interminables réunions de fin de cycle ont eu raison de nous.

Habituellement, je suis pratiquement toujours en mesure de trouver du temps pour l'admirer, pour me glisser dans sa bulle et pour me laisser inspirer par son sex-appeal légendaire. Mais les derniers jours n'ont vraiment pas été à mon avantage.

Oui il y a eu mercredi, où là, j'ai pu la croiser amplement du regard. Évidemment, elle s'affichait dans ses plus beaux habits; belle jupe bleue, chemisier off-white et des nylons crème. Elle était assise là, sur le bureau d'une collègue et affichait ses plus que parfaites jambes à l'auditoire.

Je n'ai pu m'empêcher de m'arrêter pendant de longues secondes, à quelques mètres de là, pour me rincer abondamment l'oeil. N'étant pas complètement assouvi, j'ai du trouver une excuse bidon pour à nouveau m'offrir un orgasme visuel.

Sophie, avec toute sa candeur habituelle, offrait au connaisseur que je suis, un spectacle grandiose. Ses jambes croisées et l'étirement de sa jupe exposaient parfaitement la bande de son bas auto-fixant. Pour un mec de mon espèce, il n'y a rien de plus bandant et de plus déstabilisant.

Ce cadeau inattendu à évidemment fait naitre en moi une érection soudaine et non-souhaitée. Rien de plus agréable (et inconfortable) que de déambuler dans les couloirs de notre entreprise avec un membre gonflé de désir pour la collègue Sophie.


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Cette Sophie m'occasionne toujours d'agréables problèmes.

Oui je fantasme sur elle, oui elle m'inspire, oui ses jambes plus que parfaites me font baver, oui sa généreuse poitrine me déstabilise, mais pour rien au monde je n'oserais franchir cette mince ligne qui fait en sorte que cette relation est vraiment particulière.

Je suis trop jaloux et protecteur de cette complicité clandestine qui nous unit de façon indescriptible.

Cependant, ces jours-ci, j'ai une fougueuse envie de caresser ses nylons qui rehaussent merveilleusement son galbe.

Vous devriez la voir, lorsqu'elle arrive à l'improviste dans mon bureau, prend place sur la chaise juste à mes côtés afin que je puisse mieux l'admirer et qu'elle se met à me dévisager avec ce regard trop vert. Je tombe complètement sous son emprise et sous son charme. Elle a une façon tellement particulière de me faire bondir de ma zone de confort. Ses simples agissements et son comportement pas du tout convenable m'occasionnent toujours une expansion soudaine de ma virilité au niveau du Joe Boxer.

Si j'avais le courage de mes ambitions, je m'approcherais subtilement d'elle et laisserait glisser ma main en direction de son genou. J'aimerais tellement effleurer ce nylon soyeux qui recouvre ses jambes. Nous serions là, dans une pseudo rencontre professionnelle pendant que innocemment je me gaverais de ce plaisir interdit.

Je l'imagine ensuite, enlever un de ses escarpins, et de poser sensuellement son pied sur ma cheville afin de me caresser furtivement... Le tout, évidemment, en actant simultanément une rencontre reliée au boulot.

Je me vois aussi, de plus en plus, lui demander gentiment son aide afin qu'elle puisse me soulager de ces excès de semence qu'elle fait monter en moi par son comportement.
Elle pourrait m'offrir une fellation dont elle seule à le secret. Je lui suggèrerai d'aller dans cette petite salle des concierges, elle se mettrait à genoux, ouvrirait la braguette de mon pantalon pour ensuite agripper ma verge qui serait déjà bien dure. Pendant qu'elle me prendrait à pleine bouche, je me délecterais de son regard vert caraïbes ....

Ou sinon, je pourrais exiger qu'elle m'offre un délicieux handjob. Ses belles mains astiqueraient habilement mon pénis pendant que j'en profiterais pour effleurer délicatement ses belles jambes et partir à la découverte de ses fesses musclées. Elle me viderait les couilles avec professionnalisme tout en me laissant profiter généreusement des ses attributs mammaires.

Oufffff....

Ahhh Sophie, cette collègue dont tous les hommes de la terre souhaitent rencontrer un jour dans leur environnement de travail.


lundi 10 mars 2014

Séance de massage aux effluves latines et désirs presque interdits avec sa thérapeute.


Après avoir frappé à sa porte avec conviction, une certaine nervosité s’était emparée de moi. Sans nécessairement m’imaginer quoi que ce soit, le fait d’avoir un rendez-vous avec une femme, même dans un contexte professionnel, me rends toujours très fébrile. 

Sa voix chaude, aux accents latins, m’avais laissé une belle impression lors de notre prise de rendez-vous par téléphone. Malgré toute la bonne volonté qui m’habite habituellement, je n’ai pu m’empêcher de l’imaginer. Je la voyais grande, avec un postérieur à la Jennifer Lopez et une  chevelure foncée.


Mon anticipation s’est amplifiée lorsque je me suis mis a deviner le son de ses pas au travers la massive porte de bois. Prenant place sur le palier, tout au haut de cette cage d’escalier intérieure, je me sentais à la merci de celle qui allait m’ouvrir.


J’avais vu, quelques jours auparavant, sa publicité parmi les centaines d’autres, sur un site regroupant travailleurs autonomes, professionnels de la santé et autres spécialistes psycho-corporel. Ce n’était que quelques lignes, mais leur efficacités ont harponné sans aucun doute ma curiosité.


Lorsque finalement, cette spécialiste en masso-thérapie sportive m’a ouvert la porte, j’en ai presque déboulé les marches tellement sa beauté m’a éclaboussée. Moi qui habituellement me permet de les imaginer beaucoup plus belles et sexy qu’elles le sont réellement, j’ai, cette fois-ci, sous-estimé son apparence. Et de loin.


Vêtue de façon classique, pantalon noir et chemisier blanc, cette magnifique thérapeute m’a déstabilisé par sa longue chevelure ébène et surtout par son regard des plus hypnotisant. Il ne m’en fallait pas plus pour faire disparaître presque instantanément mon mal de dos persistant et faire naître en moi une envie soudaine de séduire, de la séduire.


«Bonjour Monsieur Lavoie, bienvenue dans ma clinique.

- Bonjour Madame.
- Vous pouvez m’appeler Victoria
- Bonjour Madame Victoria ! »

Quand une femme me plait de la sorte, j’ai cette mauvaise habitude de me mettre à sourire sans arrêt. C’est donc habité par cet état de bonheur lubrique que je l’ai suivi, tout au long d’un étroit couloir, vers la salle de soins. Notre conversation était tout ce qui a de plus banal, et je n’y portais évidemment aucune attention. Mon intérêt était ailleurs. J’essayais de mettre rapidement en place un plan. Un plan me permettant de la flirter subtilement, tout en gardant mes distances. Car après tout, il s’agissait d’une rencontre professionnelle.


«Voici la table de massage, vous pouvez déposer vos vêtements sur la chaise, et si vous voulez, il y a une douche à votre disposition juste de l’autre côté du couloir.

- Bonne idée Madame Victoria, je vais aller me rafraichir rapidement.
- Lorsque vous aurez terminé, vous n’avez qu’à vous étendre sur la table. Il y a une serviette si  jamais vous préférez vous couvrir. Je vais venir vous retrouver lorsque vous serez prêt.»

Un léger parfum d'eucalyptus flottait dans l’air, les lumières étaient tamisées et Enya enrobait musicalement le tout. Après m’être dévêtu, c’est enrobé d’une serviette autour de la taille que je me suis dirigé vers la minuscule salle de bain. Après un combat fastidieux avec la robinetterie, j’ai finalement réussi à ajuster la température de l’eau, pour ensuite me mettre à me savonner. 


La mousse qui couvrait mon corps m’excitait. À vrai dire, c’est plutôt l’idée de me retrouver nu, sous les mains de cette femme latine, qui me rendait dans cet état. Je n’ai donc eu le choix d’insister longuement sur mes parties génitales. Je pétrissais délicatement ma verge tout en nettoyant à fond mes couilles. L’image de la séduisante Victoria était très présente dans ma tête pendant que je m’adonnais à cette séance de purification pré-massage. Tellement que mon pénis s’est doucement engorgé de sang et s’est mis à grossir sans crier gare. L’effet du savon ne faisait rien pour empêcher cette situation de garde à vous. Inspiré par le moment, je me suis laissé aller à un vas et viens moussant pendant de longues secondes. C’était très agréable, mais je devais impérativement mettre fin à ce nettoyage trop spécifique.


Ce fût une mauvaise idée... J’aurais du prolonger le mouvement de mes mains sous cette douche chaude afin de faire jaillir ma semence.


C’est donc les deux testicules bien remplies de désir et la queue encore légèrement en érection que je me suis étendu sur cette table haute. Évidement, en pervers que je suis, il n’était pas question que je me recouvre d’une serviette. Je voulais offrir à ma thérapeute mes larges fesses poilues, mais surtout, je voulais lui indiquer que je n’avais aucune pudeur.


Après quelques minutes, Victoria est entrée dans la pièce, a agrippé la serviette que j’avais déposé sur le rebord de la table et s’est mise à m’essuyer le dos délicatement.


«Vous les hommes, vous avez cette mauvaise manie de vous assécher que partiellement. Mais dans votre cas, c’est pire. Votre dos est complètement trempé !»


Avec une sensualité que j’ai rarement rencontré, la belle latine a parcouru mon corps. La séance de massage n’était même pas encore commencée que déjà des frissons de plaisir envahissaient mon être tout entier. Et lorsque qu’elle s’est mise à insister innocemment sur l'intérieur de mes cuisses, alors là, je n’en pouvais plus. Elle avait une manière très particulière de me toucher. Et même au travers l’épaisseur de la serviette, je sentais une certaine dextérité sensuelle, voir sexuelle. Ma demi-érection, qui devenait maintenant tout entière, était très inconfortable. Rien de pire que de sentir sa verge gonfler lorsque nous sommes à plat ventre et qu’il n’y a pas d’espace pour l’épanouissement de son membre viril.


En me tortillant pas trop subtilement, j’ai réussi à donner un peu de latitude à mon pénis afin qu’il puisse se positionner adéquatement. C’est ainsi qu’à débuté mon massage. Bandé très dur, la queue compressée contre le coussin et mon dos recouvert de frissons.


«Vous semblez avoir froid Monsieur Lavoie, voulez-vous que je vous recouvre d’un drap ou d’une serviette ?

- Non ce n’est pas nécessaire, merci !»

Il n’était pas question qu’elle cache mon corps dénudé. Cela lui aurait camouflé toute réaction incontrôlable de mon anatomie. Et en plus, ces frissons n’étaient pas du tout le résultat de mon inconfort thermique, mais plutôt le résultat d’un agréable confort phallique !


Par la suite, elle a délicatement déposé ses mains imbibées d’un gel sur le bas de mon dos. Je me sentais bien. Tellement bien. Une onde de bonheur s’est instantanément emparée de moi. Pendant que ses effleurements parfaitement dosés s’aventuraient sur mon corps, j’ai essayé de débuter une conversation:


«Victoria, votre séduisant accent trahis vos origines. Êtes-vous mexicaine, colombienne, vénézuélienne ?

- Non, je suis chilienne.
- Ah oui, de quel coin ? De Santiago  ?
- Oui, non, euh, c’est à dire, je viens de San Bernardo, c’est tout près de la capitale.
- Intéressant. Depuis combien de temps êtes-vous ici ? Il y a longtemps ?
- Depuis 4 ans maintenant
- Je connais bien le Chili, je n’y ai jamais été, mais mon copain d’enfance est originaire de là. J’ai donc eu la chance de découvrir ce merveilleux pays au travers lui et sa famille. J’ai goûté à plus d’une occasion à leur délicieux plats traditionnels et j’ai été témoin à maintes reprises de leur discussions animées à saveurs politiques. Je peux donc dire, que oui, j’ai une petite couleur chilienne au fond de mon âme.
- Oh wow Monsieur Lavoie, c’est intéressant tout cela.
- Appelez-moi Tristan SVP»

La pression parfaite de ses mains sur ma région lombaire et ses longs mouvements langoureux sur ma peau de plus en plus huilée ont eu raison de moi. Je ne pouvais pratiquement plus tenir une conversation. Victoria me posait des questions anodines sur mon travail et ma vie en générale et je ne répondais que par des ronronnements inaudibles. Mon érection, quoiqu’en sourdine, se faisait toujours sentir. Un état d'apesanteur prenait possession de mon âme. J’étais, de toute évidence, absent de cette pièce.


Après 25-30 minutes, elle m’a murmuré doucement à l’oreille de me retourner sur le dos.  Nous en étions maintenant rendu à la deuxième période de ce match perdu d’avance. Le son de sa voix chaude allumait en moi une fébrilité pas du tout saine pour un établissement de ce type. En pivotant maladroitement mon corps, j’ai bien entendu libéré ma verge de son état de compression forcée. Tel un feu qui couve, l’arrivée d’oxygène frais au niveau de mon membre, a réanimé instantanément la flamme. Sans aucun doute, ce n’était plus du tout une érection partielle que j’affichais maintenant... 


Victoria, avec tout son professionnalisme qui l’animait, ne s’est bien entendu pas attardé à ce «léger» détail et a poursuivi son plus que parfait travail. Se mains semblaient glisser avec une nouvelle sensualité et l’ambiance se réchauffait. Mes yeux, qui occasionnellement s'entrouvraient, me laissait percevoir cette charmante beauté. Dopé par la situation particulière, Victoria me semblait beaucoup plus mignonne et sexy qu’à mon arrivée. Sa longue chevelure tombait gracieusement sur ses épaules tout en chatouillant sa poitrine. Ses lèvres pulpeuses et ses yeux de tigresses me grisaient. Elle était si parfaite.


Malgré mon état semi-comateux, j’essayais d’établir un contact visuel avec ma masso-thérapeute. J’avais une envie soudaine de pousser cette séance de soins à un autre niveau.


Son regard m’informait qu’elle appréciait ma présence sur sa table. Ses mains semblaient devenir de moins en moins apaisantes, mais de plus en plus effleurantes. Lorsque qu’elle s’est attardée  avec minutie sur mes quadriceps tout en massant l’intérieur de ma cuisse, ma demi-rigidité masculine s’est instantanément transformée en érection flamboyante. Là, il n’y avait plus aucun doute, j’étais vraiment excité. Le peu de sang qu’il me restait au cerveau s’est inévitablement congestionné dans mon bas-ventre. 

Victoria continuait ses mouvements avec fluidité. Elle se concentrait principalement sur mes jambes en partant de mon genou tout en remontant avec une certaine chorégraphie vers ma hanche. Elle répétait ce mouvement à plusieurs reprises afin pétrir à perfection mes muscles. Mais j’avais l’impression qu’à chacune de ses ascensions, elle se rapprochait subtilement de ma zone érogène. À quelques reprises elle a même accroché accidentellement l’épiderme des mes testicules. Cela me rendait fou. Fou et encore plus dur. J’essayais de l’admirer pendant qu’elle s’exécutait. Son visage m’offrait une image de sensualité. J’extrapolais évidemment le tout. Je la voulais coquine et perverse. Elle était surement professionnelle et insouciante. N’empêche que sa blouse légèrement entrouverte me permettait d’entrevoir son soutien soutien-gorge d’un blanc immaculé.


J’ai cru sentir des petites gouttes pré-éjaculatoires perler au bout de mon gland. J’espérais qu’elle s’en aperçoive, mais son niveau de concentration dépassait la non importance de cette anomalie intime. Je n’avais qu’une idée en tête, qu’elle s’attarde à ma région génitale, de la même manière qu’elle s’est merveilleusement occupée de mon dos. Cependant, les diplômes et attestations qui bardaient le mur de sa salle allaient m’indiquer le contraire. Victoria ne semblait pas préconiser ce type de service dont j’aurais bien aimé goûter.


Néanmoins, son parfait mélange de pression, de mouvements langoureux et d’effleurements voluptueux frôlaient continuellement ma zone à haut risque. Ses mains, avec une fluidité certaine ,massaient mon ventre, flattaient ma zone pelvienne et aboutissaient sur l’intérieur sensible de ma cuisse. La rigidité de mon membre s’accentuait. Ma perversité s’amplifiait. Et l’envie soudaine qu’elle astique passionnément ma queue engorgée de sang ne faisait plus aucun doute. Je souhaitais seulement, avec tout son professionnalisme et ses préoccupations altruistes, qu’elle m’offre gracieusement une «détente manuelle»...


Vous n’avez pas idée à quelle point notre imagination se met à nous jouer des tours lorsque nous sommes dans une situation de la sorte. 


Cependant, malgré ce désir brûlant qui m’habitait, les premières impressions que Victoria laissait transparaître étaient à cent lieux de la jeune demoiselle élégante désirant arrondir ses fins de mois en offrant des branlettes huileuses à ses quelques clients généreux.


Malgré mon habituelle prétention et mon courage de macho de banlieue, je ne désirais pas franchir cette mince ligne et oser lui demander un petit spécial. Je voulais plutôt dévoiler un autre aspect de ma personnalité. Celle du bon gars, respectueux, qui ne pense pas nécessairement qu’avec sa queue. Je souhaitais bien paraître. Je tenais à lui plaire. Et je rêvais secrètement la faire fondre.


«Tristan, votre séance est maintenant terminée. Je vous laisse reprendre tranquillement vos esprits et prenez tout votre temps pour vous habillez. Lorsque vous serez prêt venez me retrouver à l’avant.

- Quoi ? Déjà terminé ? Vous allez me laisser dans cet état ?
- Si vous préférez prendre une douche pour reprendre vos esprits, allez-y,
- Non, je devrais être correct»

Elle a esquivé avec précision ma demande pas tellement noble. Ce comportement légèrement frustrant, mais tellement classe m’a encore plus stimulé. Évidemment, ce fût avant tout une stimulation cérébrale.


Je ne sais pas si dans un avenir rapproché Victoria se sentira plus libérale et laissera glisser encore plus loin ses douces mains, mais choses certaine, sa technique trop sensuelle me fera revenir très bientôt pour expérimenter à nouveau ce supplice tellement délicieux.


Et, juste avant de quitter, Victoria me lance :

«Avez-vous apprécié votre séance ?»

Dans ma tête je lui répondais d'instinct ceci : «Cela aurait été vraiment parfait si tu m’avais astiqué vigoureusement le bambou pour y en extraire toute cette jouissive semence !»


«Ce fût parfait madame Victoria, j’ai vraiment apprécié, décroché, voyagé et je n’ai surtout pas vu le temps filer.

- Parfait, c’est que je souhaitais. Cela veut donc dire que je vais vous revoir bientôt ?
- Certainement ! Je prévoyais même revenir la semaine prochaine.
- Oh, ce sera impossible, car je pars rendre visite à mes parents au Chili pour mes vacances.
- C’est bien. Combien de temps prévoyez-vous y rester ?
- 10 jours.
- Si vous pouvez, et si vous y pensez, pourriez vous me rapporter quelques bouteilles de bières Austral. J’ai toujours aimé cette Cerveza typiquement chilienne. 
- Et bien vous m’impressionnez Tristan, c’est la première fois qu’un client me fait ce genre de demande. C’est drôle que vous me demandez c’a, car moi aussi j’apprécie beaucoup cette bière.

J’ai donc quitté son petit bureau avec un immense sourire, une sensation de légèreté et un espoir espiègle de la revoir très bientôt...












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